Delphine Muller Neurofeedback

Delphine Muller Neurofeedback La thérapie par neurofeedback ! Le neurofeedback peut traiter efficacement de nombreux troubles. Hypnose cognitive et entrainement cérébral par neurofeedback.

Stress post- traumatique, TDHA (trouble de l'attention avec déficit d'attention), burn out (prévention et récupération) , surmenage, attaque de panique, phobie, angoisse, troubles du sommeil et de la vigilance, douleurs chroniques, dépression. Accompagnement au changement d'orientation et/ou de milieu professionnel.

🧠 Ce que l’école a reproché aux élèves TDAH, l’entrepreneuriat le récompense.Pendant des années, beaucoup ont entendu :«...
05/06/2026

🧠 Ce que l’école a reproché aux élèves TDAH, l’entrepreneuriat le récompense.

Pendant des années, beaucoup ont entendu :

« Trop distrait. »
« Trop impulsif. »
« Trop bavard. »
« Trop de questions. »

À l’école, ces caractéristiques compliquent souvent le parcours.

Mais dans l’entrepreneuriat ?

Repérer des opportunités avant les autres.
Prendre des décisions dans l’incertitude.
Imaginer des solutions inédites.
Rebondir rapidement quand un projet échoue.

Certaines caractéristiques du TDAH deviennent alors de véritables atouts.

La neurobiologie y est probablement pour quelque chose.

Le cerveau TDAH recherche la nouveauté, le défi, le mouvement et les projets porteurs de sens.

Lorsqu’il trouve ce terrain d’expression, l’hyperfocus peut apparaître, les idées se multiplient et la créativité s’accélère.

Bien sûr, les défis restent réels : organisation, gestion du temps ou priorisation.

Mais une question mérite d’être posée :

Et si certaines personnes TDAH n’étaient pas faites pour suivre les chemins existants...
.. mais pour en créer de nouveaux ?

Créativité DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Dysphasie : et si le neurofeedback pouvait un jour compléter l’orthophonie ?Quand un enfant présente un trouble dévelo...
02/06/2026

🧠 Dysphasie : et si le neurofeedback pouvait un jour compléter l’orthophonie ?

Quand un enfant présente un trouble développemental du langage, les difficultés vont bien au-delà de la parole. Trouver ses mots, comprendre une phrase complexe, organiser sa pensée pour raconter un événement… tout cela mobilise simultanément des dizaines de réseaux cérébraux. Langage, attention, mémoire de travail, fonctions exécutives : un orchestre entier doit jouer ensemble.

L’orthophonie reste l’intervention de référence. Mais une étude de 2022 (Musso et al.) ouvre une réflexion intéressante. Chez 10 patients aphasiques après AVC, 30 heures d’entraînement avec feedback EEG en temps réel ont produit des améliorations linguistiques mesurables et des modifications des réseaux cérébraux du langage.

Ces résultats concernent des adultes cérébrolésés et ne se transposent pas directement à l’enfant dysphasique. Mais la question mérite d’être posée : si le cerveau adulte peut réorganiser ses réseaux langagiers après une lésion, quelles formes d’entraînement pourraient demain soutenir ces mêmes réseaux chez des enfants dont le langage peine à se structurer ?

La réponse n’existe pas encore. Et c’est précisément ce qui rend cette question fascinante.

📚 Musso et al. (2022), Frontiers in Human Neuroscience.

PlasticitéCérébrale DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Le TDAH réduit-il l’espérance de vie ?Une étude publiée en 2025 dans le British Journal of Psychiatry a analysé les do...
29/05/2026

🧠 Le TDAH réduit-il l’espérance de vie ?

Une étude publiée en 2025 dans le British Journal of Psychiatry a analysé les données de près de 30 000 adultes avec un TDAH diagnostiqué, comparés à plus de 300 000 personnes sans TDAH.

Le constat est préoccupant : les hommes avec un TDAH diagnostiqué présentaient une espérance de vie estimée inférieure d’environ 7 ans, et les femmes d’environ 9 ans.

Mais attention : il ne s’agit pas d’un effet direct du TDAH sur le cerveau ou sur le corps.

Les chercheurs pointent plutôt l’accumulation de facteurs de risque souvent associés au TDAH :

• davantage de tabagisme
• plus de conduites à risque
• moins d’activité physique
• une alimentation plus irrégulière
• un suivi médical parfois plus difficile

Les fonctions exécutives jouent probablement un rôle important dans cette équation. Planifier, anticiper, maintenir des habitudes de santé ou respecter un traitement sont précisément des capacités que le TDAH peut fragiliser.

Autre élément important : au Royaume-Uni, seul environ 1 adulte TDAH sur 9 serait diagnostiqué. Les personnes incluses dans cette étude représentent donc souvent les situations les plus complexes.

La bonne nouvelle ?

Ces facteurs sont en grande partie modifiables.

Un diagnostic, un accompagnement adapté, des stratégies efficaces et un environnement soutenant peuvent profondément transformer une trajectoire de vie.

Le véritable enjeu n’est peut-être pas de savoir si le TDAH réduit l’espérance de vie.

Le véritable enjeu est de savoir combien d’années de qualité de vie pourraient être préservées grâce à une meilleure compréhension de ces cerveaux.

Source : O’Nions et al., 2025.

Neurofeedback DelphineMuller TurbulencesCérébrales

TDAH : la tyrosine aide-t-elle vraiment ?L’idée est logique. La biologie, elle, est plus exigeante.On voit passer le con...
28/05/2026

TDAH : la tyrosine aide-t-elle vraiment ?

L’idée est logique. La biologie, elle, est plus exigeante.

On voit passer le conseil partout. « TDAH ? Essaie la tyrosine. » « Coup de mou ? Prends du tryptophane. »

Le raisonnement paraît imparable. La tyrosine fabrique la dopamine. Le tryptophane fabrique la sérotonine. Donc plus de précurseurs, plus de neurotransmetteurs, un cerveau qui tourne mieux.

Sauf que le cerveau suit ses propres règles.

Ces acides aminés doivent d’abord atteindre le cerveau. Pour cela, ils franchissent la barrière hémato-encéphalique par une porte d’entrée précise, un transporteur appelé LAT1.

Et cette porte reste partagée.

La tyrosine, le tryptophane, la leucine, la valine et plusieurs autres acides aminés empruntent exactement le même transporteur. Ils se disputent les mêmes places.

C’est un peu comme un embarquement à l’aéroport en plein été. Le vrai souci reste le goulot d’étranglement.

Un repas riche en protéines augmente tous les concurrents en même temps. La concentration sanguine grimpe, et ce qui entre vraiment dans le cerveau bouge peu.

La médecine exploite d’ailleurs ce mécanisme dans la phénylcétonurie, où l’on sature volontairement le transporteur pour freiner l’entrée d’un acide aminé toxique.

Même porte. Effets opposés.

Et la science ? Elle reste prudente. Les études sur la tyrosine montrent parfois un effet initial, qui s’estompe après quelques semaines.

Entre un précurseur et un médicament existe une différence de fond. Un précurseur respecte les lois du vivant : transport, compétition, saturation, régulation.

Le cerveau reste un système d’équilibre, loin d’une simple recette à compléter.

Et c’est souvent là que les neurosciences deviennent fascinantes : au moment précis où elles cessent d’être simplistes.

Et si une partie des « troubles de l’attention » était un sommeil déguisé ?Une étude parue en décembre 2025 dans Cell (é...
25/05/2026

Et si une partie des « troubles de l’attention » était un sommeil déguisé ?

Une étude parue en décembre 2025 dans Cell (équipe de Benjamin Kay) a analysé le cerveau au repos de 5 795 enfants de 8 à 11 ans. Surprise : chez ceux qui avaient pris un stimulant, l’activité montait dans les réseaux de l’éveil et de la récompense, ces circuits qui estiment si une tâche en vaut la peine. Les zones classiquement liées à l’attention, elles, restaient stables.

Comment un médicament peut-il alors aider l’attention sans toucher ses circuits ? Parce que ce que nous appelons « attention » repose, en amont, sur deux étages plus discrets : la vigilance et la motivation. En rehaussant ces deux fondations, le stimulant soutient la performance par effet de cascade, plutôt qu’en réglant directement le projecteur attentionnel.

Et voici le plus frappant. La signature cérébrale produite ressemblait à celle d’une bonne nuit de sommeil. Chez les enfants en dette de sommeil, le médicament « réparait » même temporairement le cerveau, comme l’aurait fait le repos.

Ce que j’en retire en consultation : un enfant épuisé peut présenter une agitation et une distractibilité qui imitent un profil TDAH. Évaluer le sommeil en même temps que l’attention devient essentiel.

Une précision : cette étude éclaire le mécanisme réel des stimulants, tout en laissant entier leur intérêt clinique. Toute décision se prend avec le médecin prescripteur. Et comme elle observe le cerveau au repos, à un instant donné, elle appelle d’autres travaux pour le long terme.

La science gagne en confiance chaque fois qu’elle affine ses propres certitudes.

Et vous, pensez-vous au sommeil quand vous pensez à l’attention ?

TurbulencesCérébrales

Recherche TDAH : ce que la plus grande r***e sur les traitements révèle, et ce qu’elle cacheRécemment, une équipe de l’U...
22/05/2026

Recherche TDAH : ce que la plus grande r***e sur les traitements révèle, et ce qu’elle cache

Récemment, une équipe de l’Université Paris Nanterre, de l’Institut Robert-Debré et de Southampton a publié dans le BMJla synthèse la plus vaste jamais réalisée sur les traitements du TDAH. Plus de 200 méta-analyses passées au crible.

Le résultat principal confirme les recommandations internationales. Les médicaments restent l’option la plus solidement étayée, chez l’enfant comme chez l’adulte. Chez l’adulte, la thérapie cognitivo-comportementale dispose aussi d’un appui solide.

Mais le résultat le plus important est ailleurs.

Les preuves les plus solides s’arrêtent au court terme.

Toutes ces conclusions reposent sur des essais de quelques semaines à quelques mois. Or les traitements se prolongent souvent sur des années. Pourquoi ce décalage ? Pour une raison éthique. Maintenir une personne symptomatique sous placebo pendant des années pose un problème évident.

Sait-on quelque chose sur le long terme ?

Oui. De vastes études suédoises comparent chaque personne à elle-même, sur ses périodes avec et sans traitement. L’une d’elles, sur près de 150 000 personnes, a montré une réduction de la mortalité d’environ 19% pendant les périodes de traitement.

Mais ces études ne sont pas des essais contre placebo. Elles établissent des associations robustes, sans atteindre le niveau de preuve d’un essai randomisé.

Voilà le tableau réel. Des preuves de haute qualité à court terme. Des preuves intermédiaires à long terme. Et un véritable essai randomisé de longue durée qui, pour des raisons éthiques, n’existe quasiment pas.

Pour les familles, ce n’est pas une raison de douter des traitements, qui restent les mieux validés. C’est une invitation à décider en conscience, dans un dialogue éclairé avec le médecin.

La meilleure médecine ne prétend pas tout savoir. Elle dit ce qu’elle sait, et jusqu’où elle le sait.

Gosling, Cortese et al., BMJ. Li, Larsson et al., JAMA, 2024.

Le TDAH adulte serait-il une maladie systémique ?C’est la thèse qu’avance Sandra Kooij, qui dirige depuis vingt ans le p...
21/05/2026

Le TDAH adulte serait-il une maladie systémique ?

C’est la thèse qu’avance Sandra Kooij, qui dirige depuis vingt ans le programme TDAH adulte aux Pays-Bas, dans le Forum d’octobre 2025 de World Psychiatry.

Le constat qui dérange

Les adultes vivant avec un TDAH présentent des taux significativement plus élevés de nombreuses pathologies physiques. Obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, démence, migraine, asthme, allergies, syndrome de l’intestin irritable, arthrite, maladies auto-immunes, épilepsie, ménopause précoce.

La liste donne le vertige. Elle vient des grandes cohortes épidémiologiques internationales.

Le glissement conceptuel

Devant ces données, Kooij propose une bascule. Le TDAH cesse d’être uniquement un trouble de l’attention. Il devient l’expression visible d’un fonctionnement physiologique plus large, qui touche le sommeil, l’horloge biologique, l’inflammation, le métabolisme, le système immunitaire.

Le sommeil comme chaînon visible

Près de 80% des adultes TDAH présentent une perte de sommeil chronique, avant tout traitement. Le pic nocturne de mélatonine est retardé d’environ 1,5 heure, ce qui décale toute l’horloge biologique. Ce décalage est lui-même associé à un risque accru de troubles métaboliques, cardiovasculaires et immunitaires.

Le sommeil n’est plus une simple comorbidité. Il devient l’un des chaînons qui relie le cerveau attentionnel au reste du corps.

Ce que cela change

Beaucoup d’adultes TDAH décrivent depuis longtemps une fatigue chronique, des troubles digestifs, des douleurs diffuses, des difficultés hormonales. Ces plaintes ont longtemps été attribuées au stress ou laissées sans explication.

Les voir réintégrées dans un cadre médical cohérent change le regard. Sur le diagnostic, sur la prise en charge, et sur la légitimité d’une parole longtemps minimisée.

Le TDAH n’est plus seulement un trouble de l’attention. C’est une question qui interroge le corps entier.

Cortese et al., Kooij, World Psychiatry, octobre 2025.

L’épilepsie peut-elle déclencher un TDAH ?En consultation, je rencontre régulièrement des familles dont l’enfant reçoit ...
19/05/2026

L’épilepsie peut-elle déclencher un TDAH ?

En consultation, je rencontre régulièrement des familles dont l’enfant reçoit un diagnostic d’épilepsie après des années d’errance. Les difficultés attentionnelles étaient présentes dès la maternelle. Puis arrive une première crise, à sept ans, à dix ans. Et l’on pense soudain comprendre. L’épilepsie expliquerait tout le reste.

La recherche montre que cette lecture est trop simple.

Ce que dit la chronologie

Dans une étude portant sur des enfants nouvellement diagnostiqués épileptiques, les symptômes de TDAH étaient déjà présents avant la première crise dans 82% des cas.

Ce n’est donc pas l’épilepsie qui fabrique le TDAH. Les deux émergent d’un même terrain neurodéveloppemental.

Une parenté biologique

Le lien est bidirectionnel. Un enfant épileptique a un risque multiplié par 2,5 de développer un TDAH. Un enfant TDAH a un risque multiplié par près de 4 de développer ultérieurement une épilepsie.

Au cœur du mécanisme partagé, un thème déjà croisé dans l’épisode précédent de cette série : l’équilibre entre excitation et inhibition. L’épilepsie, c’est un cerveau dont les freins lâchent localement. Le TDAH, c’est un cerveau qui peine à filtrer parce que le bruit de fond couvre le signal. Deux expressions différentes d’une même architecture cérébrale fragile.

Ce que cela change pour les familles

Trop souvent, lorsqu’un enfant épileptique a du mal à se concentrer, tout est mis sur le compte des crises. Le TDAH coexistant reste invisible, et avec lui des années d’accompagnement possible. Les données récentes confirment pourtant que les stimulants sont efficaces et sûrs aux doses approuvées chez l’enfant épileptique avec TDAH comorbide.

L’épilepsie ne déclenche pas le TDAH. Elle révèle une vulnérabilité neurodéveloppementale partagée, qui prend parfois la forme de crises, parfois celle de difficultés attentionnelles, parfois les deux chez le même enfant.

Voir l’un sans chercher l’autre, c’est passer à côté de la moitié de l’histoire.

Recherche TDAH, épisode 2 : ce que la génétique nous apprendImaginons le cerveau comme une pièce où plusieurs conversati...
18/05/2026

Recherche TDAH, épisode 2 : ce que la génétique nous apprend

Imaginons le cerveau comme une pièce où plusieurs conversations se déroulent en même temps. Se concentrer, c’est pouvoir baisser le volume des autres pour entendre celle qui compte. Cette opération, en apparence anodine, est au cœur du TDAH.

Deux études récentes éclairent ce mécanisme.

Nature, novembre 2025. Une équipe internationale a comparé le génome de près de 9 000 personnes TDAH à celui de 53 000 témoins. Trois gènes émergent, dont les mutations rares multiplient le risque par 5 à 15 fois. Ils interviennent dans la communication entre neurones, notamment ceux qui utilisent la dopamine et le GABA. La dopamine pousse à l’action. Le GABA freine l’activité de fond. Le TDAH ne se joue pas seulement sur la capacité à s’activer, mais aussi sur celle à freiner.

Nature Neuroscience, décembre 2025. Une équipe de Rockefeller a étudié 200 souris aux profils génétiques variés. Un gène, Homer1, explique à lui seul près de 20% des écarts d’attention. Quand il est moins actif dans le cortex préfrontal, le bruit de fond neuronal baisse, l’attention s’aiguise. La pièce devient silencieuse, la conversation importante devient audible.

Le détail le plus marquant : cet effet ne fonctionne qu’à une période précise du développement, à l’adolescence. Chez la souris adulte, l’intervention ne change rien. Il existe une fenêtre pendant laquelle l’équilibre attentionnel se calibre durablement.

Ce que cela change pour penser le TDAH

La biologie pose le terrain. Mais le sommeil, le climat émotionnel, l’environnement scolaire, la qualité des interactions précoces façonnent au quotidien la manière dont le cerveau apprend à filtrer ou à se laisser submerger. Un enfant TDAH accompagné pendant ses fenêtres développementales ne devient pas le même adulte qu’un enfant laissé seul face à ses difficultés.

La biologie pose le terrain. La vie écrit l’histoire.

Demontis D. et al., Nature, 2025. Gershon Z. et al., Nature Neuroscience, 2025.

Une signature cérébrale inédite vient d’être identifiée dans le TDAHEt si une partie des difficultés d’attention venait ...
14/05/2026

Une signature cérébrale inédite vient d’être identifiée dans le TDAH

Et si une partie des difficultés d’attention venait du fait que le cerveau s’endort par moments, pendant qu’on est éveillé ?

C’est ce que vient de montrer une étude publiée en mars 2026 dans le Journal of Neuroscience, menée par l’Institut du Cerveau et Monash University.

Les chercheurs ont comparé l’activité cérébrale de 32 adultes TDAH et de 31 témoins pendant une tâche d’attention. Résultat : les adultes TDAH présentent davantage d’ondes lentes pendant l’éveil, ces ondes habituellement caractéristiques du sommeil profond.

Plus elles sont denses, plus l’attention décroche, plus les temps de réaction se dégradent, plus la fatigue s’accumule.

Mais où est la vraie nouveauté ?

La dérégulation de la vigilance dans le TDAH est connue depuis longtemps. Le ratio thêta/bêta est documenté depuis les années 1990.

Ce qui change ici, c’est la précision. Ces ondes ne sont pas une activité lente tonique de fond. Ce sont de véritables intrusions de sommeil, locales et transitoires, qui surviennent région par région pendant que le reste du cerveau tente de soutenir la tâche.

Et chaque onde prédit, événement par événement, le moment précis où l’attention lâche.

Ce que cela change

Le TDAH apparaît moins comme un déficit d’attention que comme une régulation différente de la vigilance, mesurable à grain fin, et potentiellement modulable autrement que par la seule pharmacologie. Le sommeil revient au premier plan des cibles thérapeutiques.

Pinggal E. et al., J Neurosci, 2026

Adresse

Route De Malagnou 4
Geneva
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