Eric Remacle Pro

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Eric Remacle Pro Je vous accompagne avec bienveillance pour une vie libérée du stress, des soucis et du mental

Depuis plus de 3 décennies je suis thérapeute, auteur, enseignant et depuis 10 ans créateur d'une méthode thérapeutique holistique (la Guidance Émotionnelle Stratégique : hypnose, déshypnose et thérapie brève). Désirant incarner un modèle de cohérence sur la voie d'un "esprit sain dans un corps sain", je travaille également sur la vitalité et la pleine santé de manière holistique (jeûne - 40 ans d'expérience - art de la respiration, nutrition énergétique, épigénétique anti-âge et astuces de bio-hacking). D​iplômé en psychologie appliquée depuis 25 ans j'accompagne avec passion des entreprises, des institutions et des particuliers sur la gestion des émotions et sur le lâcher prise ultime qui consiste à comprendre la racine de toutes les souffrances et se libérer des illusions mentales.

La dépression n'est pas de la tristesse.La tristesse a un objet. On sait de quoi on est triste, ça monte, ça pleure, ça ...
15/10/2026

La dépression n'est pas de la tristesse.

La tristesse a un objet. On sait de quoi on est triste, ça monte, ça pleure, ça redescend. La dépression, souvent, n'a pas d'objet. Et elle ne redescend pas.

Ce n'est pas trop d'émotion, c'est souvent l'inverse. Un système nerveux à bout qui a fini par tout couper. Plus de tristesse, plus de joie, plus grand-chose. Le figement.

C'est pour ça que « secoue-toi » ne marche pas. On ne demande pas à quelqu'un en figement de se mobiliser. On l'aide d'abord à retrouver un peu de sécurité.

Par où ça repart ? Par le corps et par la relation. Le mouvement, le sommeil, la lumière. Et quelqu'un qui reste là sans exiger que ça aille mieux tout de suite.

Si vous vous reconnaissez, ne restez pas seul avec ça. Parlez-en à votre médecin ou à un thérapeute.

🚪 Je reçois en consultation, en ligne comme en cabinet : https://www.ericremacle.net/une-consultation-therapeutique-avec-eric-remacle ou lien en bio.

Quand la déshypnose change le rapport à une émotion« Je voudrais ne plus ressentir ça. » C'est une des phrases que j'ai ...
14/10/2026

Quand la déshypnose change le rapport à une émotion

« Je voudrais ne plus ressentir ça. » C'est une des phrases que j'ai entendues le plus souvent depuis 1995, et je la comprends. Quand une angoisse vous serre la poitrine depuis des semaines, ou qu'une colère remonte dès que telle personne entre dans la pièce, on veut que ça s'arrête. Alors on essaie. On gère, on contrôle, on raisonne, on positive, on évite les situations qui déclenchent. Ça marche un temps, parfois. Et puis ça revient, souvent au moment où on pensait en avoir fini. La déshypnose ne promet pas de supprimer l'émotion. Elle travaille sur autre chose : le rapport que vous entretenez avec elle.

Ce qu'on mélange dans « je suis angoissé »

Quand quelqu'un me dit « je suis angoissé », il y a en fait plusieurs choses dans cette phrase. Il y a d'abord une sensation. Une chaleur, une pression, un nœud quelque part dans le corps. Elle a une forme, un endroit, une intensité qui varie. Il y a ensuite un récit. « Ça va recommencer. » « Je ne vais pas tenir. » « C'est toujours pareil avec moi. » Le mental produit ces phrases à une vitesse qu'on ne soupçonne pas, et il les pose par-dessus la sensation, comme une voix off. Et il y a l'identification, le moment où ce récit devient « moi ». Je ne ressens plus de l'angoisse, je suis quelqu'un d'angoissé. Ma conviction clinique, c'est que la souffrance se loge surtout dans le récit et dans l'identification. La sensation seule, quand on la regarde sans rien y ajouter, me semble souvent bouger, monter puis redescendre. C'est le récit qui la relance, et c'est l'identification qui la rend lourde. Je dis bien conviction clinique. C'est ce que j'observe en séance, pas une loi démontrée.

La transe ordinaire

Le mot déshypnose vient de là. Je pense que nous vivons la plupart du temps dans une forme d'hypnose banale : une attention capturée par le flux des pensées, au point qu'on prend ce flux pour la réalité, et le personnage qu'il raconte pour ce qu'on est. Une émotion forte renforce cette transe. Elle rétrécit l'attention, elle colle le récit à la sensation, et l'ensemble devient un bloc compact où on ne distingue plus rien. La déshypnose consiste à desserrer ce bloc. On ne lutte pas contre l'émotion, puisque la lutte est encore une manière de rester collé à elle. On déplace l'attention.

Concrètement, en séance

Je commence souvent par ralentir. Je demande à la personne de laisser l'histoire de côté un instant, et de me décrire seulement ce qui se passe dans le corps : où, de quoi c'est fait, quelle température, est-ce que ça bouge. Beaucoup sont surpris de constater qu'ils ne l'avaient jamais regardée comme ça. Ils connaissent très bien le récit, beaucoup moins la sensation. Ensuite je les invite à remarquer le récit quand il revient, sans le combattre et sans le croire. Juste le remarquer : « tiens, la phrase "je ne vais pas tenir" vient de passer ». Et puis vient la question qui compte le plus. Qu'est-ce qui remarque tout cela ? La sensation est perçue, le récit est entendu. Par quoi ? Je ne demande pas une réponse intellectuelle. Je demande qu'on y regarde, quelques secondes, sans conclure. Il ne s'agit pas d'obtenir une expérience particulière. Il s'agit seulement de remarquer que la sensation et le récit apparaissent quelque part, et que ce quelque part n'est ni la sensation ni le récit. C'est souvent là que quelque chose se détend. L'émotion n'a pas forcément disparu. Mais elle n'occupe plus tout l'espace. Elle se trouve dans un espace plus grand qu'elle, et cet espace, lui, n'est pas angoissé.

Ce que ça change, et ce que ça ne change pas

Ce que les personnes rapportent le plus souvent, c'est moins de peur de l'émotion. Elle peut revenir, mais on sait qu'on n'est pas obligé de s'y confondre. Et il me semble qu'une émotion qu'on ne craint plus a souvent moins de prise, et parfois moins de durée. C'est une impression clinique, je n'ai pas de mesure à vous montrer. Il y a des limites, et je préfère les dire. À ma connaissance, la déshypnose en tant que telle n'a pas encore fait l'objet d'études contrôlées publiées. Ce que j'en sais vient de ma pratique et de celle des praticiens que je forme. Elle a des parentés avec des notions étudiées en recherche, la défusion cognitive ou la décentration par exemple, mais je me garde bien de faire comme si ces travaux la validaient elle. Elle ne remplace pas un suivi médical quand il est nécessaire. Et devant un trauma encore à vif, je pense qu'il faut d'abord sécuriser et réparer, avec d'autres outils comme l'hypnose que j'utilise dans ce cas, avant d'inviter quelqu'un à regarder ce qui observe. On ne demande pas à quelqu'un qui se noie de contempler l'eau. Alors, changer son rapport à une émotion, pour moi, c'est cesser de la prendre pour une identité. Elle reste une expérience, qui vient, qui passe, parfois intense. Ce qui en fait l'expérience n'a jamais été angoissé. Il reste en paix, même pendant la tempête. Si vous accompagnez des personnes et que vous travaillez quelque chose de proche, je serais curieux de lire comment vous l'abordez de votre côté.

14/10/2026
Vous croyez penser vos pensées.Essayez, là, tout de suite. Décidez de ne penser à rien pendant trente secondes. Ça n'a p...
12/10/2026

Vous croyez penser vos pensées.

Essayez, là, tout de suite. Décidez de ne penser à rien pendant trente secondes. Ça n'a pas marché.

Elles arrivent toutes seules. Vous ne les fabriquez pas, vous les recevez, comme on reçoit un bruit dans la rue. Sans l'avoir demandé, sans pouvoir l'arrêter.

Et si vous ne décidez pas de vos pensées, elles ne sont pas vraiment les vôtres. Vous êtes ce en quoi vos pensées pensent.

On croit être celui qui pense. On est celui devant qui ça pense. Ce renversement, c'est la porte d'entrée de la déshypnose.

🚪 C'est ce que j'enseigne à l'IGES. Cohorte janvier 2027 : https://www.iges.one/ ou lien en bio.

12/10/2026

L’anamnèse en hypnose et en thérapie brève : la première question que vous posez à un client décide déjà de la suite de la séance.
Les thérapeutes me posent cette question de plus en plus.
À l’IGES, l’anamnèse est l’un des trois piliers de la guidance émotionnelle stratégique, avec l’hypnose et la déshypnose, et on la travaille pendant toute l’année.

La formation démarre début janvier. Il reste 3 places, nous sommes presque complets.

Institut de Guidance Émotionnelle Stratégique, école reconnue par l’APH : https://iges.one/

Le jeûne est au programme. Mais le cœur de cette semaine est aussi ailleurs.Jeûne & Spiritualité, c’est un temps pour ra...
12/10/2026

Le jeûne est au programme. Mais le cœur de cette semaine est aussi ailleurs.

Jeûne & Spiritualité, c’est un temps pour ralentir, observer son rapport au mental et aux émotions, et faire une place au silence. Le jeûne en est le support. L’accompagnement donne un fil à cette exploration.

Et vous ne la vivez pas seul. Chaque jour à midi, nous nous retrouvons en direct sur Zoom : vous partagez vos questions et votre vécu, je vous accompagne, le groupe est là.

L’édition n°46 commence vendredi 16 octobre par les descentes alimentaires. Le jeûne commence lundi 19. Quatre niveaux au choix, puis une reprise alimentaire accompagnée. Tout se passe en ligne, depuis chez vous.

Du 16 au 23 octobre 2026 · 129 €
Inscription : https://www.ericremacle.net/jeune-spiritualite-n-46-oct-26

Le jeûne, ce que ça fait vraiment au cerveau.On en parle surtout pour la balance. C'est de loin la partie la moins intér...
08/10/2026

Le jeûne, ce que ça fait vraiment au cerveau.

On en parle surtout pour la balance. C'est de loin la partie la moins intéressante.

Après plusieurs heures sans manger, le cerveau commence à utiliser aussi des corps cétoniques. Certaines personnes disent avoir la tête plus claire. D’autres, au contraire, se sentent fatiguées.

Il y a aussi le ménage cellulaire. L'autophagie, ce grand nettoyage des cellules, est très étudiée en laboratoire et chez l'animal. Chez l'humain, on sait encore mal la mesurer pendant un jeûne, mais c'est une des pistes les plus intéressantes de la recherche actuelle.

Et il y a l'autre effet, dont on parle beaucoup moins. Quand le corps n'a plus rien à digérer, la place se libère. Et beaucoup de choses remontent.

Le jeûne ne convient pas à tout le monde. En cas de traitement, de diabète, de trouble alimentaire ou de grossesse, demandez d'abord un avis médical.

🚪 Quatre fois par an, j'anime « Jeûne & Spiritualité », une semaine de jeûne en ligne et en direct, accompagnée chaque jour. Prochaines éditions : 16 au 23 octobre 2026, 8 au 15 janvier 2027, 26 mars au 2 avril 2027, 23 au 30 juillet 2027. https://www.ericremacle.net/jeune-et-spiritualite ou lien en bio.

Jeûner seul, c'est dur, et c'est pas la faim qui pèse le plus. C'est le doute qui arrive en milieu d'après-midi, quand p...
08/10/2026

Jeûner seul, c'est dur, et c'est pas la faim qui pèse le plus. C'est le doute qui arrive en milieu d'après-midi, quand personne n'est là pour vous dire que tout se passe normalement.

Du 16 au 23 octobre, je vous propose l'édition n°46 de Jeûne & Spiritualité, une semaine de jeûne collectif en ligne. Chaque jour à midi, on se retrouve en direct sur Zoom pendant une heure. Vous posez vos questions, vous racontez votre journée, vous entendez les autres. Je suis là tous les jours, avec le groupe.

Quatre niveaux au choix, du plus doux au plus profond, et vous pouvez changer en cours de route après en avoir parlé avec moi. Vous restez chez vous, vous gardez votre travail, vous ne posez aucun congé.

Places limitées.

Pour rejoindre l'édition n°46 : https://www.ericremacle.net/jeune-spiritualite-n-46-oct-26

Adresse

Sierre
3960

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Dienstag 09:00 - 17:00
Mittwoch 09:00 - 17:00

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