Mon Cancer, Mon Combat

Mon Cancer, Mon Combat On ne sait jamais quand arrive la fin...
Alors profitons de tout ce qui a un début
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Tellement puissant, tellement toi, tellement d'amour, tellement de moment à nous loin de tout....je ne peux pas vous déc...
20/07/2026

Tellement puissant, tellement toi, tellement d'amour, tellement de moment à nous loin de tout....je ne peux pas vous décrire ce que je vis...de l'amour de l'amour....j'en ai les larmes aux yeux...

Il y a un peu plus d'un mois, j'ai eu la chance de tourner mon tout premier podcast à Bordeaux pour l'association Jeune ...
16/07/2026

Il y a un peu plus d'un mois, j'ai eu la chance de tourner mon tout premier podcast à Bordeaux pour l'association Jeune & Rose. 💗

Nous y abordons un sujet essentiel : « Cancer : revenus, aides, démarches… quelles solutions ? »

Je suis vraiment heureuse et fière d'avoir vécu cette expérience. Si ce podcast peut répondre à certaines de vos questions, vous apporter un peu de réconfort ou simplement vous faire sentir moins seules, alors il aura déjà rempli une belle mission.

J'espère qu'il pourra aider certaines d'entre vous. N'hésitez pas à le partager à celles qui pourraient en avoir besoin.

Bonne écoute, et prenez soin de vous. 😘🎙️

Les Pipelettes, c’est un podcast pensé par l’Association Jeune & Ro...

14/07/2026

Avant la maladie, j'étais Priscillia.

J'étais une femme, une amie, une personne à qui l'on se confiait. On me racontait les joies, les peines, les secrets. On me demandait mon avis, on m'invitait, on pensait à moi. J'avais ma place.

Puis la maladie est entrée dans ma vie.

Depuis, j'ai parfois l'impression que, pour certains, je ne suis plus que ça : une malade.

On ne me propose plus grand-chose, parce qu'on suppose que je suis trop fatiguée. On ne me confie plus rien, comme si mes propres épreuves rendaient les problèmes des autres plus importants ou comme si je n'étais plus capable d'écouter. On décide à ma place de ce que je peux ou ne peux pas vivre.

Pourtant, la maladie ne m'a pas enlevé mon cœur, mon écoute, mon amitié, ni mon envie d'être présente. Elle m'a fragilisée, oui. Mais elle ne m'a pas effacée.

Le plus douloureux, ce n'est pas seulement de vivre avec la maladie. C'est de sentir que l'on s'éloigne de vous sans bruit, que l'on vous oublie peu à peu, non pas parce que vous avez changé, mais parce que le regard des autres a changé.

Je suis toujours Priscillia.

J'ai toujours besoin de rire, de partager, d'écouter, d'être invitée, d'être considérée. Même si je dois parfois dire non, j'aimerais qu'on me laisse au moins la possibilité de choisir, au lieu de décider pour moi.

Ne laissez jamais la maladie faire disparaître la personne. Derrière une apparence plus fragile, il y a toujours une femme, une amie, un être humain qui a encore tant d'amour et de vie à offrir.

Aujourd'hui, je me suis sentie seule, fatiguée, parfois même découragée. Mais au milieu de cette journée si difficile, i...
07/07/2026

Aujourd'hui, je me suis sentie seule, fatiguée, parfois même découragée. Mais au milieu de cette journée si difficile, il y a eu un moment hors du temps.

Il y a des jours où tout semble s'acharner. Je rentre de ma chimio, épuisée, le cœur lourd, et j'apprends que mon fils est malade. Il faut aller le chercher, continuer, avancer... malgré la fatigue.

Et pourtant... au milieu de cette journée si difficile, il y a eu un instant précieux. Deux malades, blottis dans le même lit, à partager quelques bonbons, des câlins et du réconfort. Un moment que peu de mamans connaîtront, un moment douloureux mais rempli d'un amour immense.

La vie est parfois injuste, mais elle nous offre aussi ces petits instants qui rappellent pourquoi on continue à se battre. ❤️

30/06/2026

💗 Que j'ai aimé ces moments… 💗
Même en sachant que la chimiothérapie allait revenir, même si la fatigue était écrasante et la douleur omniprésente, j'ai choisi de vivre, de sourire et de profiter de chaque instant.
Parce que la maladie ne m'a jamais empêchée d'aimer la vie, ni de créer de précieux souvenirs. 💕

08/06/2026

Petite pause de chimiothérapie pendant 3 semaines… enfin, si l’on peut vraiment appeler ça une pause. 😊

La semaine dernière, j’ai bénéficié de 3 séances de radiothérapie avec une machine impressionnante : le CyberKnife. Trois de mes sept métastases cérébrales ont été traitées, les plus importantes.

Aujourd’hui, je rentre de Bordeaux où j’ai eu la chance de passer deux très belles journées qui m’ont fait énormément de bien. Au programme : l’enregistrement d’un podcast pour l’association Jeune & Rose, de magnifiques rencontres, de beaux échanges et une expérience que je n’oublierai pas.

Et gros coup de cœur pour Bordeaux, une ville absolument magnifique ! ❤️

I LOVE BORDEAUX & JEUNE & ROSE !

Merci à toutes les personnes croisées sur mon chemin pour leur accueil, leur bienveillance et ces précieux moments. 💕

19/05/2026

Bonsoir à tous...
Je souhaitais partager cette écrit d'une autre femme, d'une autre guerrière, de ce même combat qui m'as percuté en plus cœur et dans mes tripes...
Ces mêmes ressentis...cette même douleur...ce même cri de l'intérieur trop longtemp minimisé ou cachée...
J'ai vécu ce qu'elle a vécu à quelques différents près il y a 11 ans...chose que je ne revivrais plus malheureusement...

Quel courage de mettre des mots, ces mots puissants mais tellement vrais...merci à toi, merci pour nous toutes Emilie LE Noe Maillard 🙏🩷

"Aujourd’hui, 19 mai 2026.
On m’a retiré ma chambre implantable.
Ce petit boîtier sous la peau. Quelques centimètres seulement.
Mais pendant des mois, il a été le centre de mon combat.
Le point d’entrée de la maladie dans mon corps… et le point de passage de tout ce qui devait me sauver.
C’est lui qui a marqué le début.
Le moment où la vie bascule sans retour.
Le moment où l’on comprend qu’on ne “va pas lutter”, mais survivre.
À 40 ans.
Aucun antécédent. Aucun signe avant-coureur.
Une boule au sein.
Puis le mot qui fracasse tout : cancer.
Triple négatif de grade 3.
Agressif. Rapide. Sans cible. Sans répit.
Et tout s’enchaîne.
IRM. Scanner. TEP scan.
Pose de la chambre implantable.
Biopsies. Annonce. Silence. Puis urgence.
Et la guerre commence.
Chimiothérapie : Taxol puis EC “le diable rouge”.
Des perfusions qui détruisent autant qu’elles soignent.
Le corps qui encaisse jusqu’à ne plus répondre.
Fatigue extrême. Aplasie. Anémie.
Les défenses au plus bas. Le corps à nu.
Immunothérapie : 16 séances.
Encore tenir. Toujours tenir.
Les cheveux tombent. Les cils. Les sourcils.
Le visage disparaît peu à peu.
Et dans le miroir… une inconnue.
Puis la chirurgie : tumorectomie.
Et juste après, le choc que rien n’annonce : choc septique.
Réanimation. Douleur. Transfusions.
Le corps entre la vie et la chute.
Ensuite la suite, encore et encore :
Radiothérapie : 20 séances.
Brûler pour contrôler. Détruire pour sauver.
Xeloda : 896 comprimés.
Des mois avalés comprimé après comprimé pour continuer à avancer.
Et entre chaque étape :
prises de sang sans fin,
effets secondaires,
hôpitaux devenus une deuxième vie,
heures interminables dans les salles d’attente où le temps ne compte plus.
Et elle était là. Toujours là.
Cette chambre implantable.
Sous la peau. Invisible pour les autres. Impossible à oublier pour moi.
Elle a porté chaque perfusion. Chaque poison. Chaque espoir.
Elle a marqué chaque jour de ce combat.
Elle a vu mon corps s’effondrer.
Et malgré tout… continuer.
Les enfants.
Leur regard. Leur innocence face à une mère transformée.
Et moi, debout chaque matin. Même vide. Même brisée.
Les emmener à l’école. Revenir. Repartir. Survivre.
Elle a vu la peur brute.
Celle qu’on ne dit pas. Celle qu’on cache.
Celle de ne pas savoir si demain existera.
Et aujourd’hui… on me l’a retirée.
Pour beaucoup, un geste médical.
Pour moi, un séisme silencieux.
Parce qu’on enlève enfin ce qui symbolisait la maladie.
Ce qui rappelait chaque seconde que je me battais pour rester en vie.
Aujourd’hui, ce n’est pas un retrait.
C’est la fin d’une guerre.
La fin d’un cycle où j’ai été poussée au bout de moi-même.
La preuve que j’ai traversé l’impensable.
Je n’en sors pas intacte.
Et je ne le serai probablement jamais complètement.
Les cicatrices restent.
Dans la peau. Dans le corps. Dans l’esprit.
Mais aujourd’hui, je ne vois plus seulement une trace.
Je vois une survivante.
Je vois tout ce que j’ai traversé.
Je vois tout ce que j’ai tenu.
Et pour la première fois…
ce n’est plus le début de ma maladie.
C’est la preuve que je suis toujours là. ❤️"

15/05/2026

Je tiens plus...p***** que s'est violent...dur...et cruel à la fois..
Je suis arrivée au point où chaque jour ressemble à une survie de plus, une douleur de plus à porter seule.

Personne ne mesure vraiment ce que j’endure derrière le silence, derrière les sourires forcés, derrière cette image de “guerrière” qu’on m’a collée sur la peau.
Mais même les guerrières finissent par tomber quand la souffrance devient inhumaine.

Alors oui… parfois je me demande si, le jour où j’abandonnerai enfin ce combat, ils comprendront enfin l’ampleur de mon épuisement.
S’ils réaliseront trop t**d que je ne voulais pas partir… je voulais juste que la douleur s’arrête....juste que la douleur s'arrête...

Et je m’en fous si tu comprends pas.
Si me rabaisser, minimiser ma douleur ou me voir tomber te réjouit, alors continue.
Moi, je sais tout ce que j’ai porté seule pendant tout ce temps.

Et peut-être qu’un jour ils me pardonneront de ne plus avoir eu la force de continuer à me battre seule.

04/05/2026

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Hirvasvaara

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