27/07/2026
Si votre cabinet ne décolle pas, ou pire, régresse, la première question à se poser n’est pas « est-ce que je fais assez de marketing ? »
C’est : « Suis-je suffisamment réactualisée? »
Depuis 20 ans, j’observe le même schéma chez les praticiens en difficulté. Ce n’est pas un problème de visibilité. C’est un problème de fond.
Trois piliers déterminent réellement la réussite d’un accompagnement, et donc d’une activité :
1️⃣ La posture.
Un praticien qui projette, qui interprète au lieu d’accueillir, qui reste dans une posture de sachant plutôt que de guide, ne construit pas une relation thérapeutique solide.
Or la relation thérapeutique pèse 30% du résultat clinique (Lambert). Ce n’est pas un détail, c’est un des facteurs les plus documentés de l’efficacité en accompagnement.
2️⃣ Faire sortir le client de la relation de secret pour l’amener vers la relation de reconnaissance. Tant qu’un client reste dans une dynamique de dissimulation, de honte ou d’évitement, aucun outil, aussi sophistiqué soit il, ne peut produire de changement durable. Le changement passe par la régulation du système nerveux autonome (Porges), pas par la seule volonté consciente.
3️⃣ La réactualisation permanente des connaissances. Continuer à enseigner ou à pratiquer des méthodes créées avant qu’on sache l’essentiel sur le cerveau, sa plasticité, le rôle du système autonome dans les émotions, l’impact de l’attachement du thérapeute lui même sur ses résultats (Wallin), ce n’est pas une posture neutre. C’est une faute professionnelle silencieuse.
La bonne position n’est ni de tout rejeter en bloc, ni de tout sacraliser. C’est garder ce qui a été validé cliniquement, abandonner ce qui a été démenti, et compléter avec les neurosciences contemporaines et les approches pluridisciplinaires vers lesquelles la discipline évolue, dont les théories évolutionnaires.
C’est exactement ce travail que j’ai fait pour construire la méthode LANIMA.
Si vous voulez la découvrir, lien en bio.