La Nutrition selon le Docteur Voyatzis

La Nutrition selon le Docteur Voyatzis Le but ici est de vous communiquer des informations, de rendre accessibles des études scientifiques

05/06/2026

« L'envie de manger sans faim ».

Ce sujet n’est pas un sujet scientifique en soi, mais j’avais envie de faire une synthèse sur ce point qui me parait important.

C’est une situation que nous connaissons tous !

La sensation de faim, est un mécanisme complexe où se mélangent l‘état psychologique du moment, les facteurs environnementaux et la biochimie de notre cerveau.

Voici les principaux facteurs qui nous poussent vers le frigo alors que nous n‘avons pas faim :

1. Les émotions: « L'alimentation émotionnelle ».

Notre cerveau associe souvent la nourriture au réconfort.
Lorsque nous traversons des vagues émotionnelles, nous cherchons inconsciemment à compenser :
L'ennui : Manger devient une occupation, une manière de meubler le temps ou de stimuler le cerveau quand il manque de distractions.
Le stress et l'anxiété : Le stress produit du cortisol, une hormone qui augmente l'appétit et pousse vers des aliments gras et sucrés.
La tristesse ou la solitude : La nourriture (souvent le chocolat, les gâteaux, ou les plats d'enfance) active le circuit de la récompense et libère de la dopamine, l'hormone du plaisir immédiat.

2. Les habitudes et les automatismes:

Parfois, nous mangeons simplement parce que notre cerveau est programmé pour le faire à certains moments précis :
Le grignotage devant la télé : Associer un écran (série, film, jeux vidéo) à un paquet de chips ou de bonbons crée un réflexe pavlovien.
L'heure de la montre : Manger à 12h ou 20h simplement "parce que c'est l'heure", même si le déjeuner ou le petit-déjeuner tardif n'a pas encore été totalement digéré.
Les fins de repas : Prendre un dessert systématiquement par habitude de fin de repas, et non par besoin.

3. Les stimuli environnementaux: « La faim visuelle ».

Nous vivons dans un environnement "obésogène" qui sollicite nos sens en permanence :
La vue et l'odorat : Passer devant une boulangerie qui sent le pain chaud ou voir une publicité pour un burger déclenche instantanément une production de salive et une envie de manger, appelée faim hédonique (liée au plaisir, pas au besoin).
La convivialité : Être en groupe, lors d'un apéritif ou d'une fête, pousse à imiter les autres et à consommer des calories de manière purement sociale.

4. Les pièges physiologiques:

Il arrive aussi que notre corps nous envoie des signaux trompeurs :

La déshydratation : Le signal de la soif et celui de la faim sont gérés par la même zone du cerveau (l'hypothalamus). Il est très fréquent de confondre une légère déshydratation avec une envie de grignoter.
Le manque de sommeil : Quand on manque de sommeil, le corps produit plus de ghréline (l'hormone qui stimule l'appétit) et moins de leptine (l'hormone de la satiété). Résultat : on a envie de sucre pour tenir éveillé.

Le petit conseil en plus : La prochaine fois qu'une envie de manger survient sans faim, essayez de boire un grand verre d'eau et de focaliser vos pensées sur « autre chose ».


Je voudrais faire une mention spéciale pour l’envie, irrésistible de manger en période de prémenstruelle .

Cette envie irrésistible de vous jeter sur du chocolat ou des frites juste avant ou pendant vos règles n'est pas un manque de volonté : c'est une réaction biologique tout à fait réelle. Elle est principalement dictée par les montagnes russes de vos hormones et les besoins énergétiques de votre corps.
Voici les trois grands coupables derrière ces fringales :

1. La chute de la sérotonine (l'hormone du bonheur)

Juste avant les règles, les taux d'œstrogènes et de progestérone s'effondrent. Ce déclin entraîne avec lui une baisse de la sérotonine, un neurotransmetteur qui régule l'humeur et l'appétit.

Pour compenser ce coup de mou et fabriquer rapidement de la sérotonine, votre cerveau vous réclame du carburant immédiat : des glucides et du sucre. Le chocolat (qui contient aussi du magnésium, souvent en baisse à ce moment-là) devient alors le candidat idéal.

2. Le pic de progestérone et le métabolisme

Durant la phase lutéale (la période entre l'ovulation et les règles), le corps produit beaucoup de progestérone. Cette hormone stimule l'appétit. De plus, votre métabolisme de base (l'énergie que votre corps brûle au repos) augmente légèrement pendant cette phase. Votre corps dépense un tout petit peu plus de calories pour préparer l'utérus, ce qui se traduit par un signal de faim plus intense.

3. Les fluctuations du sucre dans le sang
Les variations hormonales modifient temporairement la sensibilité de votre corps à l'insuline (l'hormone qui gère le sucre dans le sang). Cela peut provoquer de légères vagues d'hypoglycémie. Résultat : vous ressentez des baisses d'énergie soudaines que votre corps cherche à corriger en réclamant des aliments gras et sucrés, qui apportent de l'énergie instantanée.

L'astuce pour mieux le vivre :

Au lieu de lutter contre ces fringales, essayez de les anticiper en rivilégiant les glucides complexes (pain complet, avoine, patates douces) qui stabilisent le sucre dans le sang, et accordez-vous du chocolat noir (idéalement à plus de 70%) pour satisfaire le cerveau sans provoquer de pic de fatigue juste après.



Dernière partie sur les mitochondries 🙂 N'hésitez pas à partager l'information autour de vous. Je vous souhaite une bonn...
04/06/2026

Dernière partie sur les mitochondries 🙂 N'hésitez pas à partager l'information autour de vous. Je vous souhaite une bonne lecture.

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 2. Je vous souhaite une bonne lecture.
21/05/2026

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 2. Je vous souhaite une bonne lecture.

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 1. Je vous souhaite une bonne lecture.                               ...
07/05/2026

Tous les chemins mènent à la mitochondrie : Partie 1. Je vous souhaite une bonne lecture.


Le terme healthspan (en anglais) désigne la durée de vie passée en bonne santé, c’est-à-dire les années durant lesquelles une personne vit sans maladie chronique ni perte fonctionnelle importante.

L’idée, en recherche aujourd’hui, est de réduire la période de maladies et de dépendance en fin de vie, plutôt que de seulement prolonger la vie.

03/05/2026

LES MITOCHONDRIES

Je vous présente un sujet qui me tient particulièrement à cœur, tant il est prometteur et concerne tout le monde.

Je pense faire plusieurs publications sur les mitochondries tant le sujet est vaste et suscite de nombreux intérêts.

Aujourd’hui il est important de les inclure dans de nombreuses stratégies thérapeutiques.

Ne pas le faire revient à diminuer les chances de guérison du patient.

C’est comme l’intestin, ça fait très longtemps que je m’intéresse à la mitochondrie car nous savons que notre santé en dépend.

En effet il est important de les préserver et de les maintenir opérationnelles .

Nous savons comment elles fonctionnent et ce dont elles ont besoin.
C’est la raison pour laquelle je tenais à vous partager ces connaissances.

Ce n’est pas nouveau, j’ai accompagné de nombreuses patientes, quelque soit leur pathologie en agissant sur la mitochondrie.

Vous allez comprendre:

Je m’excuse  par avance, pour la présentation, vous savez que ce n’est pas ma spécialité.

TOUS LES CHEMINS MÈNENT À LA MITOCHONDRIE.

« Comment vivre mieux et plus
longtemps ».

De récentes études scientifiques imposent la mitochondrie comme une des clés fondamentales de : « la longévité en bonne santé »

Concernant le vieillissement, au sens large du terme, toutes les routes mettent à la mitochondrie.
Le vieillissement est un processus physiologique.
Cependant, le vieillissement prématuré ou accéléré est un processus pathologique car il entraîne des maladies chroniques relativement graves.
C’est justement ce qui intéresse les chercheurs à l’heure actuelles: Agir sur la mitochondrie pour prévenir les maladies chroniques.

Ces dernières années, leur rôle s‘est révélé essentiel dans de nombreux mécanismes physiologiques.

Longtemps cantonnée à sa fonction de centrale énergétique, la mitochondrie fait l'objet d'un intérêt croissant en raison de son rôle de chef d’orchestre dans la plupart des mécanismes métaboliques.
Il ne se passe rien dans le corps humain, sans que les mitochondries soient impliquées.

Aujourd‘hui on peut affirmer qu‘on a l’âge de nos mitochondries… et non plus de nos artères.

Ainsi, les preuves scientifiques actuelles établissent que le maintien de l'homéostasie mitochondriale est le levier fondamental pour ralentir la sénescence cellulaire, diminuer l’apparition des maladies et augmenter l'espérance de vie en bonne santé (healthspan).

Les données scientifiques récentes confirment que l'intégrité fonctionnelle des mitochondries est un déterminant majeur de la longévité fonctionnelle et de la prévention des pathologies liées à l'âge.
Autrement dit, il est indispensable que les mitochondries fonctionnent bien pour être en bonne santé.

Elle constitue aujourd’hui un des hallmarks majeurs du vieillissement biologique.
On ne vieillit pas seulement parce que les cellules vieillissent
les cellules vieillissent parce que leurs mitochondries vieillissent.

La nouvelle stratégie thérapeutique consiste à optimiser l‘activité des mitochondries pour ralentir la sénescence cellulaire et donc les pathologies dues à l‘âge.
Ceci concerne tout le monde.

Un des secrets de la longévité !!!

*Petit rappel sur les mitochondries , d’où viennent-elles ?
Les mitochondries sont des bactéries ancestrales, intracellulaires, qui existent depuis 1,6 milliard d’années et qui ont colonisé les premières cellules.
Elles sont donc obligatoirement intracellulaires.
Elles ont leur propre ADN.
Une cellule humaine peut contenir quelques centaines à plusieurs milliers de mitochondries ;

Le corps humain contient 100 millions de milliards de mitochondries.

** Pourquoi s’intéresse-t-on à la mitochondrie ?

Classiquement décrite comme la « centrale énergétique » de la cellule, sa fonction principale est la production d’adénosine triphosphate (ATP), la principale source d’énergie utilisable par l’organisme, indispensable à la vie cellulaire, indispensable à la vie, tout court.

En d’autres termes, nous sommes en vie grâce à la production d'ATP par nos mitochondries.

Mais ces dernières années, la recherche a démontré, qu‘elle n’est pas que la centrale énergétique des cellules.

En effet, elle régule les principales voies métaboliques de l’organisme et, lorsqu’elle dysfonctionne, elle entraîne par différents mécanismes complexes, une transformation cellulaire, la sénescence cellulaire aboutissant à l’apparition de maladies chroniques ou la mort cellulaire.
Elle apparaît donc comme un centre de régulation systémique et pas uniquement énergétique.

En effet, il a été démontré que toute altération de l‘ADN Mitochondrial ou tout dysfonctionnement mitochondrial entraîne l‘apparition de nombreuses pathologies :

La mitochondrie joue un rôle fondamental dans l’inflammation.

Pour ne citer que les plus fréquents, on retrouve des dysfonctions mitochondriales dans :

* fatigue chronique
* fibromyalgie
* syndrome métabolique
* diabète de type 2
* Maladies métaboliques du foie
* maladies cardiovasculaires
* Alzheimer
* Maladies neurodégénératives
* Parkinson
* sarcopénie
* immunosénescence
* cancers
* Syndromes mitochondriaux
* infertilité
* vieillissement accéléré …

Et si vous l’aurez compris, beaucoup de maladie sont dues à des dysfonctionnement de la mitochondrie.

Les stratégies thérapeutiques aujourd’hui consiste à réduire le caractère chronique des maladies agissant sur les mitochondries, et à rendre au patient son potentiel de guérison.

A savoir:
Les patients qui ont un COVID long ont subi une altération de leurs mitochondries par la protéine Spike entraînant un dysfonctionnement.
Ainsi de nombreux patients présentant les symptômes du Covid long sont améliorés par des stratégies thérapeutiques basées sur la mitochondrie.

Petite mention spéciale, mais au combien importante, la plupart des patients, souffrant de fatigue chronique ont un dysfonctionnement mitochondrial et sont largement améliorés par des stratégies visant à optimiser la fonction mitochondriale.

La pollution de l’air est un grand tueur de mitochondrie, qu’il s’agit de la pollution extérieure et de la pollution intérieure.

Les mitochondries agissent comme régulateur des agressions de la pollution environnementale comme l‘air, l‘eau, alimentaire … et pharmacologique sur la santé.

Il faut savoir que les statines sont des poisons mitochondriaux.

Vous l’aurez compris, les mitochondrie sont la clé pour comprendre la physiopathologie des maladies du XXIe siècle, essayer de les prévenir et de ralentir leur évolution, voire de guérir .


.

Le terme healthspan (en anglais) désigne la durée de vie passée en bonne santé, c’est-à-dire les années durant lesquelles une personne vit sans maladie chronique ni perte fonctionnelle importante.

L’idée, aujourd’hui, est de réduire la période de maladies et de dépendance en fin de vie, plutôt que de seulement prolonger la vie

Je vous remercie de m’avoir lu jusqu’au bout .
Je vous remercie de partager cet article afin de contribuer à aider de nombreuses personnes.

Bonne santé à tous.

Partie 2 : Herbes et épices anti-inflammatoires 🌿
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Comme vous le savez, je tiens à vous partager certaines avancées scientifiques afin que vous soyez informés et puissiez ...
21/11/2025

Comme vous le savez, je tiens à vous partager certaines avancées scientifiques afin que vous soyez informés et puissiez prendre en charge votre santé🙏

Surtout prenez soin de vous et n’oubliez pas qu’il existe des médecins qui peuvent vous aider.

Prenez soin de vous 🙏
Dr Daniele Voyatzis 🌸

Ils ont 30 ou 40 ans, mènent une vie saine, et pourtant, le diagnostic tombe : un cancer.
Depuis 20 ans, la maladie survient plus tôt, sans que la recherche en ait encore percé tous les mystères.
Deux chercheuses de l’Institut Curie tentent d’en éclairer les causes.
➡️ https://l.franceculture.fr/XrT

1.3 SPONDYLARTHRITES3_ PrébiotiquesLes prébiotiques (fibres fermentescibles, inuline, FOS, GOS) favorisent la croissance...
22/10/2025

1.3 SPONDYLARTHRITES

3_ Prébiotiques
Les prébiotiques (fibres fermentescibles, inuline, FOS, GOS) favorisent la croissance des bactéries bénéfiques (ex. Bifidobacterium, Faecalibacterium prausnitzii).
Ils augmentent la production d’acides gras à chaîne courte (butyrate, propionate), ayant des effets anti-inflammatoires et régulateurs de l’immunité.

4_ Les postbiotiques et métabolites
Certains composés issus du microbiote (comme le butyrate, produit par Faecalibacterium prausnitzii) modulent directement l’immunité et la barrière intestinale.
Des suppléments de butyrate ou de métabolites dérivés de probiotiques sont à l’étude pour corriger la dysbiose dans la SPA.

5._Autres interventions
• Antibiotiques ciblés : parfois testés expérimentalement pour réduire les bactéries pro-inflammatoires (comme Klebsiella), mais pas recommandés à long terme.
• Transplantation de microbiote fécal (TMF) : en recherche, avec des résultats encourageants dans d’autres maladies auto-immunes (Crohn, RCH).
• Activité physique régulière et réduction du stress, qui influencent aussi la diversité microbienne et l‘hyper perméabilité intestinale.

En conclusion, corriger la dysbiose dans la SPA passe par :
1. Une alimentation anti-inflammatoire et riche en fibres.
2. L’usage raisonné de probiotiques et prébiotiques.
3. La restauration des bactéries clés comme Akkermansia muciniphila et Faecalibacterium prausnitzii.
4. Un mode de vie favorable à l’équilibre intestinal avec surtout réduction du stress.

Je tenais à traiter ce sujet car je reçois au cabinet de nombreux patients atteints de SPA.
Avec la mise en place d’un régime de type méditerranéen, anti-inflammatoire ainsi qu’une amélioration de l’hyper perméabilité, de la dysbiose et de l‘inflammation, on peut espérer une réduction avec un espacement des crises et sur le long terme une stabilisation de l’évolution.

La médecine avance à grands pas dans ce domaine et les résultats sont très encourageants.

Si ce sujet vous a intéressé, merci de le partager au plus grand nombre afin de sensibiliser les patients avec une autre approche de cette maladie.






1.2 SPONDYLARTHRITESOn peut affirmer aujourd’hui dans la spondylarthrite ankylosante que le gène HLA B 27 influence la c...
22/10/2025

1.2 SPONDYLARTHRITES

On peut affirmer aujourd’hui dans la spondylarthrite ankylosante que le gène HLA B 27 influence la composition du Microbiote.
Il y a donc une interaction évidente entre génétique et Microbiote.

Les objectifs de la recherche résident
à comprendre l’origine de la maladie pour mieux la traiter

De nombreuses équipes travaillent sur le rôle du microbiote intestinal dans les spondylarthrites.
Les chercheurs ont remarqué que la dysbiose disparaît lorsque la spondylarthrite n’est pas active.
D’autre part la sévérité de la dysbiose est directement corréler avec la surabondance de la bactérie inflammatoire Ruminococcus gnavus.

Ceci nous amène à réfléchir sur les pistes pour corriger la dysbiose afin d’améliorer les spondylarthrite .

L’hypothèse est donc qu’une dysbiose qui favoriserait la présence de Ruminococcus gnavus pourrait engendrer des maladies inflammatoires articulaire dont les spondylarthrite sur un terrain génétiquement prédisposé HLA B 27.

Les axes thérapeutiques visent à corriger la dysbiose et l’inflammation:

1_ L‘alimentation:
On sait maintenant que l’alimentation influence fortement la composition du microbiote et donc l’inflammation.

Modifier son régime alimentaire permettrait donc d’améliorer la dysbiose.

« Le régime méditerranéen », par ses effets anti-inflammatoires, sa richesse en fibres (légumes fruits, légumineuses) et huile d’olive, poisson gras améliore la diversité microbienne.
À l’inverse la consommation d’aliments ultra-transformés pourrait avoir des effets négatifs.
Par conséquent, il est logique de réduire les aliments pro inflammatoires comme les sucres raffinés, les graisses saturées, l’excès de viande rouge et bien sûr les aliments ultra-transformés.
Augmenter les graisses anti-inflammatoires : huile d’olive, noix, poisson, gras…
Favoriser les aliments fermentés : yaourt nature, kéfir, choucroute, kimchi, miso (modérément).

2_Les probiotiques
Les probiotiques visent à restaurer une flore bénéfique, à réduire l’hyper perméabilité intestinale et donc de diminuer l’inflammation.
Les souches de probiotiqies les plus étudiées dans les maladies inflammatoires chroniques (et parfois dans la SPA) sont :
• Lactobacillus rhamnosus GG
• Bifidobacterium longum
• Lactobacillus plantarum
• Bifidobacterium breve
• Akkermansia muciniphila Faecalibacterium prausnitzii.

La restauration des bactéries clés comme Akkermansia muciniphila et Faecalibacterium prausnitzii semble très prometteuse.

À suivre...






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