Nathalie Ginod, Praticienne en Psychothérapie

Nathalie Ginod, Praticienne en Psychothérapie Ma pratique de la psychothérapie, l'hypnothérapie (approche Enfant-Gigogne) et le RITMO (retrai...

25/06/2026

« Connaître ses limites », un thème essentiel en psychothérapie. Apprendre à décoder les signaux du corps, et les messages de l’inconscient ( rêves, actes manqués, accidents) pour mieux se respecter.

Ce seul en scène interprété par Déborah Moreau raconte  fidèlement l’incrédulité à laquelle doivent faire face les victi...
24/06/2026

Ce seul en scène interprété par Déborah Moreau raconte fidèlement l’incrédulité à laquelle doivent faire face les victimes d’abus et aussi le long et sinueux chemin possible vers la récupération identitaire. Ce spectacle est émouvant et puissant ! Je recommande fortement. C’est une question d’éveil.

C'est l'histoire d'Odette. Une petite fille dont l'enfance a été volée par un "ami de la famille". Une jeune fille qui cherche des réponses à ses questions e...

21/06/2026

Essayez de voir avec les yeux de l’enfant…

Fermez un instant les yeux.

Imaginez une petite fille de 8 ans.

Ou un petit garçon de 8 ans.

Un enfant qui vient tout juste de quitter le CP.

Qui croit encore au Père Noël ou l’a quitté depuis peu.

Qui a besoin qu’on lui rappelle de se laver les dents.

Qui ne peut pas traverser la route seul partout.

Qui ne décide ni de ce qu’il mange, ni de l’endroit où il dort, ni de la personne qui vient le chercher à l’école.

Maintenant, placez face à lui un adolescent de 13 ans.

Plus grand.

Plus fort.

Plus expérimenté.

Déjà engagé dans la puberté.

Pensez-vous vraiment que ces deux enfants soient à égalité ?

Pensez-vous que le plus jeune soit libre de dire non ?

Libre de comprendre ce qui se joue ?

Libre de mesurer les conséquences de son refus ?

Maintenant, allez plus loin.

Placez face à cette même petite fille un adulte de 35 ans.

Ou de 45 ans.

Un parent.

Un grand-père.

Un beau-parent.

Un grand frère devenu figure d’autorité.

Un adulte qui conduit une voiture.

Qui travaille.

Qui gagne de l’argent.

Qui décide des règles de la maison.

Qui sait parler, convaincre, faire peur, rassurer, manipuler.

Un adulte qui nourrit l’enfant.

Qui l’habille.

Qui l’emmène à l’école.

Qui l’aide lorsqu’il est malade.

Qui représente parfois tout son univers.

Pensez-vous vraiment que cet enfant soit libre ?

Libre de refuser ?

Libre de partir ?

Libre de dénoncer ?

Nous parlons souvent de consentement.

Mais le consentement suppose la liberté.

Et comment être libre lorsque la personne dont vous dépendez pour vivre est aussi celle qui vous fait du mal ?

Comment dire non à celui qui vous nourrit ?

À celle qui vous console ?

À celui qui est parfois la seule présence stable dans votre vie ?

Certains enfants grandissent au milieu des séparations, des conflits, des absences, des déménagements, des recompositions familiales.

Ils cherchent désespérément un repère.

Une présence.

Un peu d’attention.

Un peu d’amour.

Dans ces situations, la personne qui exerce l’emprise n’est pas toujours perçue comme un danger.

Elle peut être celle qui aide.

Celle qui écoute.

Celle qui protège parfois.

C’est ce qui rend les violences incestueuses si difficiles à comprendre de l’extérieur.

L’enfant ne voit pas un agresseur.

Il voit souvent une personne importante pour lui.

Une personne dont il a besoin.

Une personne qu’il aime parfois.

Et c’est précisément là que réside la violence de l’inceste.

L’adulte utilise contre l’enfant ce qu’il a de plus précieux :

Sa confiance.

Son besoin d’amour.

Son besoin de protection.

Sa dépendance.

Alors avant de demander :

“Pourquoi n’a-t-il pas dit non ?”

“Pourquoi est-elle retournée le voir ?”

Essayons d’abord de nous demander :

Aurions-nous été capables de dire non à 8 ans ?

Aurions-nous été capables de nous opposer à une personne dont dépendait toute notre vie ?

05/06/2026

Le silence des proches dans l’inceste est un traumatisme qui s’ajoute au traumatisme de l’inceste.

02/06/2026

« Nous voulons voir disparaître les abus sexuels. Ça ne doit plus jamais recommencer », ai je pu lire….
Pour cela, identifier ces abus et les sanctionner est important, mais de travailler le sujet chacun à son niveau, en tant qu’adultes, epoux(se) et parents, et tout simplement en tant qu’humains qui relationnent, est tout aussi nécessaire.
Le vœu du changement doit s’accompagner de démarches concrètes, d’un changement profond collectif et individuel et d’une volonté ferme d’être de meilleurs humains avec nos proches avant tout et qui passe par un questionnement honnête et personnel car nous manquons parfois de cohérence. Le forçage, le chantage affectif ne sont ils pas encore très présents dans les foyers et de manière « ordinaire », non pathologisés ?
Nous devons être en quête de « propreté » dans nos vies. L’abus/la violence pousse sur un terreau de négligence affective, de préoccupations purement matérialistes, ou le sens du devoir prime sur le bon sens. Prêt(es) à revisiter cela ? 🤔🤔
Pas si simple quand le travail commence par soi-même ! Mais, possible quand courage et envie de laisser une trace de bonté sur la terre ! ☀️
La psychothérapie est un espace où cette réflexion peut s’amorcer.

29/05/2026

« La maltraitance maternelle, on en parle ? » pourrait être le prochain thème abordé en groupe de paroles

Merci de me dire en mp si intéressés ! 🙏 et merci de faire circuler l’information.

14/05/2026

Des témoignages courageux et nécessaires pour raconter l’indicible, la douleur acérée de l’abus sexuel. Lorsque les consciences commencent à évoluer, il n’y a plus de marche arrière possible…il n’est pas encore arrivé le temps de la prise de conscience des abuseurs puisque nous vivons encore aujourd’hui dans une société où les transgressions sont encouragées par un double langage ( et la dissonance constante entre les mots et les actes ), où le non respect de l’enfant est omniprésent. Seule une évolution profonde des règles sociales peut faire bouger les lignes, mais les victimes sortent du silence et commencent leur travail de guérison.

20/04/2026

La perversion narcissique : le principe du bouc émissaire.

13/04/2026

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