07/09/2026
S’interroger sur sa consommation d’alcool est une bonne chose même quand on se dit « j’ai l’alcool joyeux », « il n’altère pas ma personnalité », croyances qui ne sont d’ailleurs pas si vraies…
Au-delà de cela, quels conditionnements transmet-on ?
La psychothérapie peut permettre de faire le lien entre nos émotions et les comportements compulsifs d’alcoolisation.
Il apprend bien avant.
Quand il te voit trinquer pour célébrer.
Quand il te voit boire pour décompresser.
Quand il entend que « sans alcool, ce n’est pas pareil ».
Quand il voit qu’une soirée, un repas, des vacances ou un anniversaire sont systématiquement associés à l’alcool.
Quand il comprend que l’alcool est la récompense après une journée difficile.
Quand il voit les adultes rire plus fort après quelques verres.
Quand il entend : « Allez, juste un petit pour la route. »
Le premier verre n’est donc pas forcément le début de son apprentissage.
C’est parfois simplement le moment où cet apprentissage devient visible.
Et ça, ça mérite peut-être qu’on y réfléchisse.
Pas pour culpabiliser les parents.
Mais pour se demander ce qu’on transmet, parfois sans même s’en rendre compte.