13/10/2026
👩 Elle ne ressemble pas à la calvitie masculine.
Elle ne fait pas de grandes zones chauves.
Elle ne s’annonce pas brutalement.
Elle arrive doucement.
Une raie qui s’élargit.
Une queue de cheval un peu plus fine.
Moins de volume. Moins de densité.
Et souvent des années à se dire que c’est normal.
Que c’est l’âge. Que c’est la fatigue.
C’est l’alopécie androgénique féminine.
La forme de chute de cheveux la plus fréquente chez la femme.
Et l’une des moins reconnues.
Elle touche près de 40 % des femmes au cours de leur vie.
Elle peut commencer dès la vingtaine.
Elle s’aggrave souvent à la ménopause,
quand les œstrogènes baissent.
Et pourtant elle ne fait presque jamais la une.
Parce que les femmes apprennent à la cacher.
💬 « Ce qui me touche, c’est que beaucoup de femmes arrivent
en nous disant : je pensais que c’était normal
Non ce n’est pas normal. Et ce n’est pas une fatalité. » Jean-François Razat
Si vous vous reconnaissez dans ces signes —
la première étape, c’est un bilan capillaire.
📅 Bilan capillaire — 49 €
📍 Centre d’Expertise Capillaire Jean-François Razat — Biarritz