16/06/2026
Bonsoir
Voilà un point par rapport aux avancées ds le traitement des adénomes hypophysaires 2025.Le recours à la chirurgie devient un acte " normal " . Il est préférable après chirurgie de faire un traitement pour éviter la récidive le temps que la situation positive s'installe. Mais maintenant souvent après chirurgie pas de traitement, à mon humble avis dommage. Certains internautes se plaignent de récidive un an après par exemple.
À vous de commenter selon votre propre expérience. Bonne santé à tous!
Voilà l'article trouvé suite à une étude.
Cett article fait partie de la série d’article « Les essentiels » de la Société française d’endocrinologie, produit avec le support de Recordati Rare Disease, Novo nordisk, Merck, Rhythm et Pfizer.
Résumé
Les prolactinomes constituent plus de la moitié des adénomes hypophysaires. Depuis l’introduction des agonistes dopaminergiques, et particulièrement de la cabergoline, la prise en charge de ces tumeurs repose essentiellement sur le traitement médical, permettant dans la majorité des cas la normalisation de la prolactinémie et une réduction tumorale significative. La résection chirurgicale a été classiquement réservée aux cas de résistance et/ou d’intolérance à la cabergoline, voire en cas de troubles neuropsychiatriques contre-indiquant ce traitement.
En 2023, le consensus international de la Pituitary Society a repositionné le traitement chirurgical comme alternative aux agonistes dopaminergiques en première ligne de traitement pour les microprolactinomes ou macroprolactinomes n’envahissant pas clairement les sinus caverneux (Knosp < 2). Ce changement de paradigme repose sur les résultats de nombreuses séries chirurgicales rétrospectivent qui montrent des taux de rémission dépassant 85–90 % pour les microprolactinomes et 60–70 % pour les macroprolactinomes Knosp < 2, opérés dans des centres experts, avec une morbidité très faible, notamment concernant les fonctions endocriniennes. Ces résultats rapprochent la chirurgie des standards d’efficacité attendus des agonistes dopaminergiques, tout en offrant la perspective d’une guérison définitive sans traitement chronique.
L’équivalence d’efficacité et la morbidité acceptable du traitement chirurgical permet désormais une offre de soin plus personnalisée et positionne la chirurgie comme une alternative thérapeutique de première intention plutôt que comme un traitement de rattrapage