01/09/2026
Au contact du très haut niveau en ultra-trail.
La médecine du sport ne s’apprend pas uniquement dans les livres, au cabinet ou devant un échographe.
Au fil des années, j’ai eu la chance de rencontrer, d’examiner et d’échanger avec certains des athlètes qui ont marqué le monde du trail : Kilian Jornet, Xavier Thévenard, Mathieu Blanchard, Blandine L’Hirondel, Mimmi Kotka, Sébastien Chaigneau…
Une anecdote les réunit tous : chacun d’entre eux est monté sur le podium de l’UTMB, et plusieurs l’ont remporté.
Un symbole assez fort de ce que représente le très haut niveau en ultra-endurance.
Et l’histoire continue : Blandine L’Hirondel vient tout juste de remporter l’UTMB 2026 à Chamonix.
Le très haut niveau est un formidable terrain d’observation pour comprendre le corps en mouvement : les contraintes de l’ultra-endurance, la fatigue, la récupération, les blessures, mais aussi cette frontière parfois très fine entre adaptation et pathologie.
Ces rencontres ont nourri ma pratique et renforcé une conviction : derrière l’imagerie et le diagnostic, il faut toujours comprendre le sportif, son terrain et ses objectifs.
C’est probablement ce que j’aime le plus dans la médecine du sport : faire corréler l’imagerie à la clinique mais aussi la science avec le terrain.