Apt•es à faire bloc • Sauvons l’hôpital d’Apt•en•Luberon - Vaucluse

Apt•es à faire bloc • Sauvons l’hôpital d’Apt•en•Luberon - Vaucluse Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Apt•es à faire bloc • Sauvons l’hôpital d’Apt•en•Luberon - Vaucluse, Medical and health, Apt.

APT·ES A FAIRE BLOC est le mouvement citoyen apolitique et apartisan qui a pour objectif d'unir les actions des habitant·es du Pays d'Apt Luberon opposé·es à la fermeture du bloc de l'hôpital annoncée par l'ARS et la Direction de l'Hopital.

𝐔𝐧 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭. 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐭𝐞. 𝐃𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬.Le 25 avril 2025, un document officiel est apparu sur le site de l’ARS (lien en pre...
18/03/2026

𝐔𝐧 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭. 𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐭𝐞. 𝐃𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬.

Le 25 avril 2025, un document officiel est apparu sur le site de l’ARS (lien en premier commentaire). Il porte une signature. Celle de Madame Santoni, présidente du département.
Ce document, consultable par tous, s’inscrit dans le cadre d’une modification du schéma régional de santé — une décision aux conséquences potentiellement graves pour le Pays d’Apt Luberon.

Nous avons voulu comprendre.
Nous avons sollicité Madame Santoni.

Sa première réponse : « ça suffit ». Sa seconde est venue par l’intermédiaire d’un e-mail du directeur de l’ARS Paca, attestant de son absence d’influence sur la décision finale.

Nous prenons acte. Mais les questions demeurent entières.

𝑪𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒓𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆 𝒔𝒊𝒍𝒆𝒏𝒄𝒆.

Entre le 25 avril et le 10 juin — soit près de six semaines — aucun communiqué.

❌ Aucune information transmise à la population. ❌ Aucune alerte sur ce qui se tramait.

Six semaines durant lesquelles des recours juridiques auraient pu être engagés. Six semaines durant lesquelles une mobilisation citoyenne aurait pu s’organiser.

Le 10 juin, date à laquelle l’information a finalement émergé, se situait à deux semaines des congés estivaux. Un calendrier qui laissait peu de marge à l’action collective.

𝑳𝒂 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒑𝒂𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒐𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏.

Sur un dossier de cette importance, les citoyennes et citoyens du Pays d’Apt Luberon méritent des réponses claires. Pas des communiqués a posteriori. Pas des attestations de bonne foi.

Ils méritent de savoir — au moment où les décisions se prennent — ce qui engage leur avenir.

L’enquête continue.



fans

🚨 𝐂𝐇𝐎𝐂 𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 À 𝐀𝐏𝐓  fansComment ne pas tomber à la renverse ?La liste Union des Droites pour Apt  vient de lâcher un...
13/03/2026

🚨 𝐂𝐇𝐎𝐂 𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 À 𝐀𝐏𝐓

fans

Comment ne pas tomber à la renverse ?

La liste Union des Droites pour Apt vient de lâcher une bombe 👇

Madame Santoni aurait signé un document de l’ARS le 25 avril 2025… donnant son accord à la fermeture du service de chirurgie de notre hôpital. 😳

Rappelons-nous : des milliers de citoyens ont bataillé, manifesté, signé des pétitions pour sauver cet hôpital.

Et pendant ce temps-là… une signature aurait été apposée dans le dos de tous•tes ?

Si cette information est avérée, le mot TRAHISON n’est pas trop fort.

Les habitants d’Apt en Luberon méritent une réponse claire, nette et immédiate.

👉 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐨𝐧𝐢, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐨𝐧𝐬. 𝐃é𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞𝐳 𝐨𝐮 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬.

Le silence serait la pire des réponses.

🔁 Partagez massivement pour que la vérité éclate !

Il y a aussi celles et ceux qui se bougent 👇Élu•es du territoire : bloquez toutDémissionnezFaites une grève des formalit...
29/12/2025

Il y a aussi celles et ceux qui se bougent 👇

Élu•es du territoire :
bloquez tout
Démissionnez
Faites une grève des formalités administratives

Et vous serez à la hauteur des mandats qui vous ont été confiés.

Bruno Vigne Ulmier et Patrick Siaud étaient aux côtés d’autres élus du Pays d'Apt Luberon et des personnels soignants pour dire non à la fermeture des services de chirurgie et de colposcopie.

Ici, on ne parle pas d’organigrammes ni de tableaux Excel. On parle de patients, de soignants, de temps perdu et parfois de chances en moins.

La décision de l’Agence régionale de santé Paca, prise discrètement avec la direction de l’hôpital d'Avignon-Cavaillon, sans concertation avec les élus ni avec les habitants, impose une vision comptable à un enjeu humain. Ce n’est pas acceptable.

France 3 Provence-Alpes était présent, le reportage sera diffusé ce soir.

Quand on décide en silence, il faut savoir rendre des comptes en public.

L’accès aux soins, à l’hôpital comme au quotidien, sera une priorité forte de notre programme.
La santé n’est pas une variable d’ajustement, le combat n'est pas fini !

Apt•es à faire bloc • Sauvons l’hôpital d’Apt•en•Luberon - Vaucluse Comité des usagers défense et soutien du Centre Hospitalier du pays d'Apt

𝐉-𝟑. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.Dans trois jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.À 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦 𝘥𝘦 ...
29/12/2025

𝐉-𝟑. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.

Dans trois jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.

À 𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦 𝘥𝘦 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘯’𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘰𝘪, 𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘯'𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘪.

Alors, à quelques jours de la fermeture définitive du bloc chirurgical, il est temps de rappeler les faits.
Les vrais chiffres.
Pas ceux qu’on aimerait nous faire avaler.

Cette manière qu’ont certains responsables de tordre la réalité, de mentir sans trembler, est parfaitement décrite dans le livre "Logocratie" de Clément Viktorovitch.
Un système de pensée.
Dire le faux.
Mais le dire droit dans ses bottes.

📣 Copiez. Collez. Partagez.
Ressortez ce message aux élections présidentielles, législatives, départementales, municipales.
Pour rappeler à nos élu·es qu’ils·elles n’ont rien fait pour empêcher le rouleau compresseur de l’ARS de nous faire avaler de fausses raisons à la fermeture de l’hôpital.

🧠 Souvenons-nous. Collectivement.



📊 Les faits :

• En 2024, la chirurgie a dégagé un excédent de 39 730 €
(4 409 550 € de recettes pour 4 370 820 € de dépenses)

• Le bloc rapportait plus qu’il ne coûtait et respectait les standards de performance de l’ANAP

• Sans chirurgie, l’hôpital perd la capacité de financer 1,65 M€ de coûts de structure

👉 𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐭 : 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐛𝐥𝐨𝐜 𝐧𝐞 𝐫é𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐝é𝐟𝐢𝐜𝐢𝐭. 𝐈𝐥 𝐥’𝐚𝐠𝐠𝐫𝐚𝐯𝐞.
Et ce sont les habitants qui paient le prix d’une gestion hasardeuse, laissée dériver pendant des années par l’ARS PACA Vaucluse.

⚠️ 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐬𝐜𝐚𝐧𝐝𝐚𝐥𝐞.
On sacrifie la santé publique et des emplois hospitaliers sur l’autel d’une décision administrative arbitraire.

✊ 𝐏𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐝é𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞. 𝐏𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐝é𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞. 𝐄𝐭 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝 𝐝é𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐝'𝐀𝐩𝐭.



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𝐉-𝟒. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.Dans quatre jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.Et il faut...
28/12/2025

𝐉-𝟒. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.

Dans quatre jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.

Et il faut avoir l’honnêteté de le dire :
sur les 30 000 habitant·es du Pays d’Apt Luberon, nous avons été peu nombreux(ses) à nous mobiliser réellement.

Peu nombreux(ses) à nous opposer.
Peu nombreux(ses) à manifester.
Peu nombreux(ses) à dire non, clairement, publiquement.

Au plus fort de la mobilisation, nous étions environ 1 000 personnes dans les rues d’Apt.
Deux fois.
En six mois.

C’est peu.
Trop peu pour faire reculer une décision déjà engagée.

Pendant ce temps, les arguments de l’ARS ont circulé, se sont répétés, se sont installés :
« Pas assez d’actes »,
« pas assez rentable »,
« pas viable ».

Des arguments que nous avons pourtant démontés, point par point.
Mais qui, à force d’être martelés, ont fini par s’imposer dans le débat public.

Comme si l’on avait fini par accepter l’idée que la santé devait obéir aux mêmes règles que le reste :
rentabilité, productivité, optimisation.

Comme si l’on avait intégré que l’hôpital, l’urgence, la vie même, pouvaient devenir des variables d’ajustement.

À ce stade, ce n’est même plus de la résignation.
C’est une forme d’acceptation silencieuse.

Alors oui, il faut le dire clairement :
𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧’𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐬 é𝐭é 𝐚𝐬𝐬𝐞𝐳 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱(𝐬𝐞𝐬) à 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫é𝐯𝐨𝐥𝐭𝐞𝐫.

Et pendant que nous hésitions, pendant que nous espérions encore, pendant que nous attendions une réaction venue d’en haut, la décision suivait son cours.

Dans quatre jours, il n’y aura plus de chirurgie à Apt.

Et avec elle disparaît un peu plus qu’un service hospitalier :
une capacité de réponse d’urgence,
une sécurité pour le territoire,
une promesse d’égalité d’accès aux soins.

Ce constat mérite mieux que des slogans.
𝐈𝐥 𝐦é𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐫é𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞.

Parce que dans quatre jours, ce sera acté.
Et cette fois, ils auront gagné — non pas par la force,
mais par l’usure et l’indifférence.

𝐉-𝟓. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.Dans cinq jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.C’est la fin...
27/12/2025

𝐉-𝟓. 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜é𝐞.
Dans cinq jours, la chirurgie de l’hôpital d’Apt fermera ses portes.

C’est la fin d’un long processus, lent, silencieux, prévisible. Une fermeture annoncée, documentée, redoutée — et pourtant laissée advenir.

Depuis des mois, des habitant·es, des soignant·es, des associations, des citoyen·nes du Pays d’Apt se sont mobilisé·es. Nous avons créé ce mouvement pour informer, alerter, rassembler. Nous espérions une vague. Nous avons eu un frémissement.

Ce n’est pas un constat amer, c’est un constat lucide.

Ce matin encore, sur le marché, les flyers pleuvent. Les mots rassurants aussi. Les promesses, les slogans, les « on va s’en occuper », les « nous serons vigilants », les « Apt-à-ci, Apt-à-ça ».

Mais pendant que les éléments de langage circulent, la réalité, elle, avance : 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀, 𝗶𝗹 𝗻’𝘆 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗶𝗿𝘂𝗿𝗴𝗶𝗲 à 𝗔𝗽𝘁.

Et personne ne peut sérieusement prétendre ne pas avoir su.

Car ce dossier était connu. Parce que des leviers existaient. Parce que d’autres territoires ont montré qu’il était possible de résister autrement, plus fermement, plus collectivement.

Ici, il ne s’agit pas de désigner des coupables, mais de regarder une responsabilité politique diffuse : celle d’un système qui préfère communiquer plutôt que confronter, celle d’élu(e)s qui parlent beaucoup mais agissent peu quand le rapport de force devient réel, celle d’institutions qui s’enlisent dans leurs procédures pendant que les services publics disparaissent.

Et pendant ce temps-là, on continue à nous expliquer que « les prochaines élections changeront les choses ».

Vraiment ?

Quand, depuis des mois, la fermeture d’un service vital n’a pas réussi à provoquer une mobilisation à la hauteur de l’enjeu ? Quand les collectifs sont instrumentalisés, divisés, ou gentiment neutralisés par de futur(e)s candidat(e)s ? Quand l’indignation se transforme en pétitions sans suite et en banderoles sans lendemain ?

Ce n’est pas une attaque personnelle. 𝘾’𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙖𝙩 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚.

Un territoire qui perd son hôpital perd bien plus qu’un service de soins. Il perd de l’attractivité, de la sécurité, de la confiance, de la dignité.

Et pendant que tout cela se joue, la campagne municipale démarre.

Alors oui, une question demeure :

👉 𝘾𝙖𝙢𝙥𝙖𝙜𝙣𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙦𝙪𝙤𝙞 ?
👉 𝙋𝙤𝙪𝙧 𝙦𝙪𝙞 ?

Les 25 maires actuel(le)s de notre territoire avaient la possibilité de démissionner d'un seul front, de geler les formalités administratives afin de faire pression sur l'ARS. La com/com aurait pu agir. Et pourtant personne n'a bougé le petit doigt. Tout juste certain(e)s se sont-ils vaguement réveillé(e)s pour prendre un bus payé par nos impôts afin de manifester mollement devant l'ARS Paca.

Quel spectacle.

Parce qu’à force de ne pas choisir, on laisse décider à notre place.
Et cette fois, ce sont les portes de la chirurgie qui se ferment.

@à la uneBonsoir,C’est avec une profonde reconnaissance que je partage le reportage réalisé par BLAST 💥 sur la situation...
03/12/2025

@à la une

Bonsoir,
C’est avec une profonde reconnaissance que je partage le reportage réalisé par BLAST 💥 sur la situation catastrophique que nous vivons à Apt : un désert médical organisé avec de l’argent public. La honte d’une véritable casse sociale.

Je remercie chaleureusement toute l’équipe de BLAST, Le souffle de l'info pour ce travail d’investigation et d’interviews remarquable, qui donne enfin à notre combat la portée nationale qu’il méritait et met en lumière ce que vivent les habitants du Pays d’Apt Luberon au quotidien.

Lorsque j’ai créé les pages Apt•es à faire bloc • Sauvons l’hôpital d’Apt•en•Luberon - Vaucluse le 10 juin 2025, je m’étais fixé un objectif : faire en sorte qu’un média national s’intéresse à notre cas.

C’est désormais chose faite.

Entre-temps, j’ai accepté une mutation dans le Périgord et quitté la région.

Mon combat aura été d’informer la population sur les vrais chiffres et de relayer les témoignages des usagers et des soignant•es au cœur du « réacteur ».

J’ai pu mesurer l’immobilisme sidérant des élu·e·s locaux face à cette situation. J’ai personnellement essuyé des insultes de la part de plusieurs d’entre elleux, qui n’appréciaient pas qu’on leur rappelle qu’être président·e d’un département, d’une communauté de communes ou d’une commune sur un territoire sensible comme le pays d’Apt ne se résume pas à se faire photographier ou à financer un ou deux bus pour une manifestation.

Ici, dans l’Est Vaucluse, on n’aime pas que soit rappelé que la démocratie s’exerce dans les urnes et que les élections ne mobilisent leurs électeur·rice·s que lorsque les maires et représentant·e·s politiques sont à la hauteur de leur mission.

De mon côté, j’ai rencontré des personnes fabuleuses parmi les soignant•es, les médecins et les Aptésien·ne·s.

Je garderai de cette ville le souvenir ému d’une ville en plein déclin que personne, ou presque, ne veut réellement sauver.

J’espère avoir fait mon travail de communicante et rempli ma mission.

Je vous laisse face à l’impensable : la fermeture programmée du bloc de chirurgie de l’hôpital le 31 décembre.

Ne vous laissez pas faire.

La solution est entre les mains de vos/nos élu·e·s, qui n’auraient qu’une chose à faire : se mettre en grève générale ou démissionner collectivement.

Madame la Présidente du département aussi, par ses relations étroites avec Monsieur Muselier, président de la région Paca et proche du Président de la République, aurait le pouvoir de s’opposer à cette fermeture en un claquement de doigt.

Ça, ça aurait de la g***, comme on dit.

Voici le reportage :
https://youtu.be/XA9aj8cYU0A?si=WDUe7_nzR5q4FPGP

J’espère que vous apprécierez ce document essentiel.

Merci Hamza.
Merci BLAST.

Nathalie RICHARD,
fondatrice et animatrice du mouvement APTAFAIREBLOC.

Soutenez Blast, nouveau média indépendant : https://www.blast-info.fr/soutenirPour ce troisième épisode de Casse sociale, Blast s’est rendu à Apt, dans le Va...

645 personnes passent chaque année par la chirurgie à Apt. 645 individus de tous âges : des enfants, des vieillards, des...
10/11/2025

645 personnes passent chaque année par la chirurgie à Apt.

645 individus de tous âges : des enfants, des vieillards, des accidenté•es de la vie, des femmes enceintes, des agriculteurs•ices, des salarié•es blessés•es dans l’exercice de leur métier (opérateurs de ligne, caristes, manutentionnaires etc…).

Parmi elles, de nombreux cas d’urgence absolue qui non seulement n’auraient pas survécu à un trajet jusqu’à Cavaillon, mais n’auraient juste pas survécu.

645 personnes sauvées de justesse grâce à la présence du bloc opératoire à Apt.

645 raisons de se battre pour que la chirurgie ne ferme pas.

645 voix électorales aussi qui peuvent faire pencher la balance lors des prochaines élections municipales, législatives ou présidentielles.

Les élus•es de ce territoire ont desormais la décision entre leurs mains.

Nous, les administré•es, on s’est assez bougé.

On n’a rien obtenu. Il faut bien le reconnaître.

C’est aux élu•es de prendre le relais dans cette dernière ligne droite.

Madame la Présidente du Département, Dominique Santoni, vue sa proximité politique avec le gouvernement, n’a qu’un coup de fil à passer. Demander à ses ami•es politiques comme Muselier, président de la région, par exemple, de lui-même appeler le chef du gouvernement et dire stop. On ne ferme pas.

Idem pour Gilles Ripert, le Président de la communauté des communes, que l’on n’avait jamais vu dans les manifestations et qui a choisi de se réveiller face caméra lors de la manifestation la semaine dernière.

Lui aussi peut appeler à une grève générale des formalités administratives les 49 elu•es du territoire.

Il peut même aussi appeler à une démission générale à quelques mois des élections.

Les maires eux-mêmes peuvent agir en leur niveau. Prendre leurs responsabilités et aller plus loin dans leur mobilisation.

Quant aux « grands élus » comme on les appelle (en quoi grands, ça, on se le demande), c’est aussi à eux de montrer un peu de courage électoral : Le sénateur Lucien Stanzione, la députée Catherine Rimbert : montrez-nous en quoi vous etes dignes du vote qui vous a placé là 👇

Quelle sera votre mobilisation pour sauver les 645 personnes qui, en 2026, mourront si la chirurgie ferme ?

C’est à elles et eux, nos responsables politiques, de jouer.



📸 Nathalie Richard lors de la manifestation du 10.06.25

07/11/2025

La mobilisation a été forte, l’organisation deployée par le Comité des usagers défense et soutien du Centre Hospitalier du pays d'Apt
était au rendez-vous (la pluie aussi 😥), en un mot : ON L’A FAIT 🍾

BRAVO 🎊

La mairie d’ Apt en Luberon
a annoncé un troisième référé. Pourquoi pas ? Elle se bat en tous cas.

La télévision régionale a préféré couvrir la manifestation contre la fermeture de l’école St Michel qui se tenait à la même heure au pied des immeubles évacués.

Il est certain qu’il faudra une autre fois absolument coordonner les manifestations à Apt.

Se parler,
Se concerter,
Échanger,
C’est un peu ce qu’il manque sur ce territoire divisé qui dissout la force de ses actions dans l’absence de concertation.

BLAST Média a couvert, lui, la manifestation, qui bouclait trois jours de tournage à Apt.

Sans BLAST, les médias nationaux étaient une fois de plus absents au rdv.

Et du côté des elu•es ?

Une représentation faible, à peine une quinzaine d’élu•es reconnaissables à leur écharpe tricolore : sur 49, c’est peu.

La mairie de Gargas, celle de Bonnieux, de Reillanne, etc… et bien entendu celle d’Apt ont comme toujours tenu le haut du pavé avec une mobilisation sans faille depuis le début.

Mais reconnaissons que c’est faible. Et que ça n’est pas l’affrètement de deux bus de la part de la communauté des communes (toujours aussi peu mobilisée depuis le début des contestations) qui change la donne.

Ce débat n’est pas assez soutenu par celles et ceux qui nous représentent.

Non, une banderole sur sa mairie, ça ne suffit pas.

Non, une mention de censure au conseil municipal, ça ne suffit pas non plus.

MAIS 👇
25 maires démissionnaires de leur mandat, un appel à démission générale soutenu par le Président de la com com, à quelques mois des élections, cela serait de nature à changer la donne.

Nous appelons donc désormais à une DÉMISSION MASSIVE DES MAIRES DU TERRITOIRE.

La clé, c’est elleux qui l’ont désormais.

Mais ça n’est pas tout : la présidente du département Dominique Santoni, si attachée au territoire, à l’entendre, a elle aussi le pouvoir de bloquer la décision par une action forte :

elle peut geler au niveau de tout un département de nombreuses démarches et actions délégataires qui seraient de nature à VRAIMENT avoir un effet au plus haut niveau du gouvernement : sa famille politique aussi, a le pouvoir de bloquer cette décision. C’est simple, un coup de fil à Muselier, à Macron, et hop. Le tour serait joué. Quand on a des « cousin•es de parti » au gouvernement, on peut agir…

Voici une vidéo tournée par ici Vaucluse qui depuis 5 mois qu’existe notre page, oublie systématiquement de citer le mouvement APTAFAIREBLOC.
Un fait exprès ?!

À suivre….

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