25/07/2026
. Ma p’tite mère, ma reine
Je tiens à te remercier, maman, de m’avoir fait cadeau de la vie, de tous les instants de bonheur qu’on a passé ensemble, de cet amour inconditionnel partagé.
Picasso disait « Il faut toujours dessiner avec les yeux quand on ne peut dessiner avec un crayon »-
Toi, c’est avec le cœur que tu m’as dessiné.
Moderne et douce, sensible et élégante, belle et intelligente, raffinée, une mère et artiste modèle que tu étais. Ce chemin, tu l’as passé avant moi, avec moi, désormais je le passe après toi et pour toi. Aujourd’hui, je réalise la force de la nature que tu étais.
Un cycle infernal par lequel nous tous devons passer.
Malgré tout tu es là. Dans la beauté du monde que tu m’as appris à voir, dans la nature que tu m’as apprise à faire éclore, dans l’art où tu m’as appris à m’exprimer. Par le sang et par la moindre parcelle de souvenir, tu es en moi.
Picasso m’a dit que tu étais réelle car je cite « Tout ce que vous pouvez imaginer est réel ».
Je t’imagine tout autour de moi, tu es réelle, dans la sève que tu m’as donnée, que j’ai donné, qui sera donnée. Je te vois dans les papillons que tu admirais tant, je te vois à l’exposition de Rodin et Modiglianni, je te vois dans le sucre trempé dans le café, je te vois dans Perle, Eliot qui fait résonner ta voix au quotidien, mais avant tout et surtout, je te vois dans le sourire de mes enfants.
En un regard on se savait.
Je me souviendrais toujours des débats énergiques autour de la politique, toujours de ton parfum doux et vivant comme l’odeur des Lys, et aujourd’hui jusqu’à jamais les papillons que tu as semé et que tu sèmera encore et encore dans ton sillage.
Yann t’as dis « rappelle-toi quand on comptait nos grains de beauté sur le sable » j’espère que tu les comptes à nouveau avec lui dans les cascades de galaxie.
Ces cascades à travers lesquelles j’aimerais à mon tour te transmettre cette phrase, à ma façon :
Je te crie mon amour éternel.
Je t’aime maman.
Merci sœurette de m avoir aider a écrire ce texte . Ma mère aurait été heureuse qu’on l écrive ensemble 𝔏𝔞𝔲𝔯𝔦𝔫𝔢