24/04/2026
C’est quand la dernière fois que tu as vibré dans l’intime, le dense, le sacré, le chaos et le crado? Tu sais là où le mot ne suffit plus?
Cette présence qui se gagne au creux du ventre, dans l’intimité de tes ombres et la tendresse envers tes failles.
Le vivant mémorise par plaisir, corps et vibration.
Sous une ancienne facette, j’ai appris à me sur-adapter, observer avant de parler. À sentir les ambiances, les corps, les silences, les tensions et à me taire aussi.
Beaucoup! Trop!
Puis, à me retrancher là où je pouvais encore sentir que j’existais : dans le corps.
Et en même temps, je m’y suis contractée, perdue.
Et pourtant la vie est là. Elle ne demande pas de permission.
Je veux habiter un corps VIVANT.
Ce corps qui a tout gardé, est devenu le seul lieu où je pouvais encore me dire vraie.
C’est sûrement là que j’ai commencé à comprendre ce que je portais et que j’ai décidé d’en faire quelque chose.
Alors dans ce monde jungle, je suis en quête d’alignement réel, de co-présence, de liens vrais, de relations qui ne demandent pas de trahir ce qui vibre au fond.
Et ce qui me fout la trouille, c’est que tout est permis parce que je n’ai jamais vraiment vécu dans cette version de liberté-là.
Une liberté où je suis à la barre, sans devoir répondre à une attente.
Et pourtant, c’est ce que je veux et c’est là que je vais.
Dans le "j’ai osé recevoir", dans la joie simple et son grain de folie, le rire et l’absurde...
Le corps en mouvement, pas seulement “conscient” mais aussi sauvage et incontrôlable.
Je veux rencontrer des êtres qui sont prêts à aller là où ça tremble parce qu’il ne s’agit pas de chercher à guérir, et encore moins “réussir”.
C’est une invitation à simplement être là, Vivante et Présente à ce qui est.
Et ça, ça m’anime !
Participer à remettre du lien entre le corps et le monde, du souffle dans les espaces figés et de l’écoute là où il n’y avait plus que de la gestion, du contrôle, de la survie.
J’ouvre des espaces vivants où le corps peut enfin dire ce qu’il sait.
J’œuvre avec les tissus froissés et parfois broyés, les systèmes nerveux fatigués, les émotions à moitié digérées, toutes ces mémoires somatiques...
Je suis celle qui marche avec toi dans l’intensité, et qui t’aiguille à retrouver ton axe sans le fuir, ni le trahir. Et s’autoriser enfin à ne plus “tenir l’axe”, pour simplement le laisser se déposer en soi.
Pour celles et ceux qui sont prêts à arrêter de tricher, à déposer le masque de la résilience, et à revenir corps à corps avec leur vivant.