Univers L'être - Nicolas Torre

Univers L'être - Nicolas Torre Neurothérapeute de Détachement des Traumatismes®
Hypnothérapeute
Hypno-coach

Si vous désirez savoir ce qu'est et comment fonctionne le Détachement des traumatismes consultez nos conférences dans l'onglet vidéo de cette page

une voisine !
27/02/2025

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https://youtu.be/B_kJ7D-rNoo?feature=shared
02/09/2023

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La méditation a fait ces dernières années l'objet de recherches scientifiques qui ont confirmé ses effets dans un certain nombre de domaines. Un documentaire...

01/08/2022
12/05/2022

La mémoire de nos ancêtres serait-elle inscrite dans nos gènes ?

De nombreuses informations sont imprimées dans notre ADN. Cependant, on sait aujourd’hui que les gènes ne sont pas les seuls à influencer notre existence. L’environnement a également un impact majeur. D’après les généticiens, souvenirs, émotions et traumatismes vécus par nos ancêtres, formeraient une mémoire épigénétique qui se transmet d’une génération à l’autre. Ainsi, des traumatismes que nous vivons durant notre enfance auraient non seulement un impact considérable sur notre vie d'adulte mais également sur celle des générations suivantes.

Selon une étude datant de juin 2018, les traumatismes vécus par les parents durant leur enfance auraient de graves conséquences sur leur progéniture, allant jusqu’à impacter considérablement la santé de leurs enfants. D'après ces travaux, chacun des traumatismes vécus par un parent augmenterait de 19 % le risque pour l’enfant d’avoir une santé fragile et de 17 % celui de souffrir d’asthme. Selon les auteurs de l’étude, agir en prévention des traumatismes et aider les personnes les ayant vécus pourrait avoir des effets bénéfiques sur les générations futures. Un autre enjeu reste de comprendre plus précisément les mécanismes par lesquels ces expériences vécues par les parents peuvent influencer la santé de leurs enfants, afin de pouvoir minimiser la portée de ces préjudices.

Il n’y a pas si longtemps, on pensait encore que notre vie était dictée principalement par les gènes. Les récentes études scientifiques contredisent de plus en plus ces théories, avec l’émergence de l’épigénétique qui remet aujourd’hui en cause le darwinisme. Cette discipline de la biologie va au-delà de l’étude des gènes en eux-mêmes, s’intéressant aux informations qui définissent la manière dont ces gènes seront exprimés ou non par une cellule. L’épigénétique se réfère ainsi à l’étude des modifications du fonctionnement des gènes, excluant les changements de la séquence ADN. Ces changements dans l’activité des gènes pourraient être transmis par le biais de divisions cellulaires, ce qui, en d’autres mots, signifie qu’ils peuvent se transmettre d’une génération à l’autre. Qui plus est, ces changements épigénétiques sont réversibles. Serait-ce ainsi la fin du déterminisme biologique ?

On sait donc aujourd’hui que l’environnement a une influence substantielle sur le génome, sous forme de modifications épigénétiques qui n’ont toutefois aucun impact sur le support de l’information génétique (ADN), influençant simplement l’accès à celui-ci. Une étude publié dans la r***e scientifique Nature datant de 2013 apporte une preuve supplémentaire de ce phénomène. En effet, les résultats de ces travaux de recherche menés sur des souris semblent indiquer qu’une expérience traumatique d'une génération affecte le cerveau et le comportement des générations suivantes.
Les auteurs de cette étude ont trouvé que lorsqu’une souris apprend à éviter une odeur donnée (celle des cerisiers dans le cas présent), elle transmet cette aversion à sa progéniture, même si cette dernière n’a jamais connu l’odeur en question. Il a été découvert que la partie de l’ADN liée à la sensibilité de l’odorat aux cerisiers était alors plus active dans le sperme de la souris. Ainsi, les générations suivantes avaient tendance à éviter cette odeur, sans pour autant avoir vécu d’évènements traumatisants lui étant liés. Des modifications de la structure cérébrale ont également été notées. Il s’agit-là d’une découverte qui pourrait prouver l’existence d’une hérédité épigénétique transgénérationnelle. En d’autres termes, les gènes n’auraient qu’une influence partielle sur notre vie et ce serait leur activation qui formerait la quintessence de chaque individu.

En 2017, des scientifiques ont découvert que les modifications épigénétiques peuvent être transmises sur 14 générations chez les animaux. L’étude a été réalisée sur des nématodes C. elegans (des vers ronds transparents, non-parasitaires) qui ont été génétiquement modifiés pour développer un transgène pour une protéine fluorescente. Une fois activé, ce gène a permis de rendre les vers visibles sous lumière ultraviolette. Lorsque ces nématodes étaient soumis à une température de 20°C, le transgène n’avait qu’une faible activité. Cependant, le passage vers une température de 25°C stimulait l’expression du gène, augmentant la luisance des vers.

Il a été observé que cette altération dans l’expression du gène s’est transmise sur un minimum de 14 générations, montrant ainsi la préservation d’une mémoire génétique de changements environnementaux. Cela signifie que les vers ont transmis des souvenirs de conditions environnementales à leurs descendants, portés par le changement épigénétique, un moyen de préparer leur progéniture aux conditions environnementales prédominantes et assurer sa survie.

Les résultats de ces études mettent en évidence le fait que notre environnement physique (air, nourriture …) et psychique (les expériences que nous vivons…) pourrait avoir un impact considérable sur notre descendance. Il est aujourd’hui essentiel d'en prendre conscience afin d’assurer le bien-être des générations futures.

L'épigénétique a décidément de quoi révolutionner notre compréhension du développement et de l'évolution de l'être humain.

Sources : https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/biologie-cellulaire/l-epigenetique-rebat-les-cartes_160260

https://www.inserm.fr/dossier/epigenetique/

https://publications.aap.org/pediatrics/article/141/6/e20174274/37699/Intergenerational-Associations-of-Parent-Adverse

https://www.nature.com/articles/nn.3594

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28428426/

03/04/2022

Lors de la grossesse, les cellules du bébé migrent dans la circulation sanguine de la mère, puis reviennent dans le bébé, c'est ce qu'on appelle le" microchimérisme fœto-maternel ".⁠

Pendant 41 semaines, les cellules circulent, fusionnent, et après la naissance du bébé, bon nombre de ces cellules restent dans le corps de la mère, laissant une empreinte permanente dans les tissus, les os, le cerveau et la peau de la mère, et y restent souvent, pendant des décennies.

Chaque enfant qu'une mère aura ensuite laissera également une empreinte similaire sur son corps.
Même si une grossesse ne se termine pas à terme ou si vous avez un avortement, ces cellules migrent toujours dans votre circulation sanguine.

Le bébé aide à réparer la mère, tandis que la mère construit le bébé.
À quel point cela est magique ?
C'est souvent la raison pour laquelle certaines maladies disparaissent pendant la grossesse.
C'est incroyable de voir comment les corps des mères protègent le bébé à tout prix, et le bébé protège et reconstruit la mère - afin que le bébé puisse se développer en toute sécurité et survivre.

Des études ont également montré des cellules d'un fœtus dans le cerveau d'une mère, 18 ans après l'accouchement.

À quel point est-ce incroyable ?
Si vous êtes une maman, vous savez comment vous pouvez intuitivement sentir votre enfant même lorsqu'il n'est pas là... Eh bien, il existe maintenant des preuves scientifiques que les mamans les portent pendant des années et des années, même après qu'elles les aient mis au monde.
Source: Eric Ferdel

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6 Rue Jourdan
Aubenas
07200

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