Manger en Paix EI Élisabeth Le Lann

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Manger en Paix EI Élisabeth Le Lann Conseillère Ménopause & Pleine Santé. Santé fémin, nutrition, gestion du stress, phytothérapie, micronut Vous avez essayé de perdre du poids ?

Infirmière expérimentée, j’accompagne les femmes en péri/ménopause à mieux comprendre leur corps, retrouver leur équilibre sans régime ni culpabilité. Vous voulez être bien dans votre corps et votre tête, sans frustration ni culpabilité. Conseillère Pleine Santé, j’accompagne les femmes de 40 ans et + à retrouver confiance et énergie grâce à une approche globale. Pas de régime, mais une méthode alliant nutrition bienveillante, gestion du stress, phytothérapie et micronutrition.‍
L'objectif de Manger en Paix ? Vous aider en respectant votre rythme : rééquilibrage alimentaire durable, compatible avec la vie sociale, activité physique ciblée, outils de neurosciences appliquées, plantes & compléments alimentaires adaptés à votre terrain. Suivi 100% personnalisé par votre nutritionniste, Balma ou visio

14/10/2026

À la ménopause, vous avez parfois l’impression de devenir… courge ? 🎃😅

Fatigue, brain fog, oubli du mot que vous cherchiez, concentration qui joue à cache-cache…

Rassurez-vous : aujourd’hui, je ne parle pas de VOUS.

Je parle des vraies courges, les légumes ! 😉

Potiron, potimarron, butternut, courge spaghetti, courge musquée… sans oublier leurs précieuses graines.

Et en automne, elles ont toute leur place dans une alimentation équilibrée pendant la transition ménopausique.

🎃 LA CHAIR : DOUCE, COLORÉE… ET INTÉRESSANTE

Les courges orange apportent notamment des caroténoïdes : du bêta-carotène, précurseur de la vitamine A, mais aussi, selon les variétés, de la lutéine et de la zéaxanthine.

Des composés qui participent notamment à notre apport nutritionnel en antioxydants et, pour certains, à la santé visuelle.

Les courges apportent également de l’eau et des fibres, intéressantes pour le transit, le microbiote et la satiété.

Et j’en profite pour tordre le cou à une petite idée reçue :

👉 leur goût légèrement sucré ne signifie pas qu’elles sont « trop sucrées » ou qu’il faudrait les supprimer lorsque l’on surveille son poids.

🌱 ET LES PÉPINS ? Ne les regardez plus comme de simples décorations ou des déchets !

Les graines de courge sont nutritionnellement très différentes de la chair.

Elles apportent notamment des protéines, des lipides insaturés et plusieurs minéraux, dont du magnésium.

Elles sont aussi beaucoup plus énergétiques que la chair : inutile donc d’en manger des poignées entières pour profiter de leurs qualités. 😉

Quelques graines dans une soupe, une salade, un yaourt ou sur des légumes rôtis apportent déjà goût et croquant.

Et l’huile de pépins de courge ?

Quelques petites études menées chez des femmes ménopausées ont obtenu des résultats intéressants sur certains paramètres cardiovasculaires et certains symptômes.

Mais les données restent limitées.

Donc NON :

👉 la courge n’est PAS un traitement de la ménopause.

Elle ne va pas « rééquilibrer vos hormones », faire disparaître vos bouffées de chaleur, régler vos problèmes de sommeil, protéger à elle seule votre cœur et vos os ou résoudre tous les petits désagréments de la péri/ménopause.

Ça ferait beaucoup de responsabilités pour un potimarron. 😅

MAIS c’est justement là que je remet la nutrition... sur la table.

Nous n’avons pas besoin de chercher LE « superaliment spécial ménopause ».

Nous avons besoin d’une alimentation variée, suffisamment riche en végétaux, fibres, protéines et bonnes graisses, adaptée à NOS besoins, à notre digestion, à notre activité… et à notre plaisir.

🌿 En Pleine Santé, je préfère donc vous dire :

Mangez de la courge parce qu’elle est bonne, nutritive, de saison et qu’elle s’intègre parfaitement à votre équilibre alimentaire.

Pas parce qu’Instagram lui aurait soudain découvert 14 pouvoirs hormonaux. 😉

Et maintenant, question TRÈS sérieuse 👇

Quelle courge gagne chez VOUS le concours d’automne ?

🎃 Potimarron ?
🥣 Butternut ?
🍝 Courge spaghetti ?
😋 Une autre ?

Et surtout : comment la cuisinez-vous ?

En soupe ? Rôtie au four ? En gratin ? Farcie ? En purée ? En curry ? Même en dessert ?

Partagez-moi votre façon préférée de la préparer : je sens que les commentaires vont pouvoir nous constituer un joli carnet de recettes d’automne. 🎃

11/10/2026

Je suis épuisée, irritable, je dors mal et mon cerveau tourne au ralenti… Je manque peut-être de vitamines ?

Peut-être.

Mais pas forcément besoin d’un « complexe B spécial ménopause » acheté au hasard. 😉

Les vitamines du groupe B, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12, sont indispensables au fonctionnement de notre organisme.

Et pendant la transition ménopausique, certaines de leurs fonctions méritent particulièrement notre attention.

⚡ ÉNERGIE ET FATIGUE

Plusieurs vitamines B participent au métabolisme énergétique : elles permettent à notre organisme d’utiliser les nutriments apportés par l’alimentation.

Mais attention à l’image de la vitamine qui « donne un coup de boost ».

Une carence, notamment en B9 ou B12, peut entraîner fatigue et anémie.

En revanche, prendre davantage de B12 lorsque vos apports et votre statut sont suffisants ne va pas transformer vos vitamines en petites piles Duracell. 😉

🧠 CERVEAU ET SYSTÈME NERVEUX

Plusieurs vitamines B contribuent au fonctionnement normal du système nerveux. Certaines interviennent également dans des réactions nécessaires à la synthèse de neurotransmetteurs.

Cela mérite notre attention lorsque fatigue, difficultés de concentration et fameux brain fog viennent parfois s’inviter en péri/ménopause.

Mais là encore, prudence :

👉 vitamines B ≠ traitement du brouillard cérébral.

Les essais cliniques ne montrent pas qu'une supplémentation en B6, B9 ou B12 améliore systématiquement les performances cognitives chez une personne qui n'en manque pas.

❤️ HOMOCYSTÉINE ET SANTÉ CARDIOVASCULAIRE

Les vitamines B6, B9 et B12 participent au métabolisme de l’homocystéine.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Parce qu'un taux élevé d'homocystéine est associé à un risque cardiovasculaire plus important.

Une supplémentation en vitamines B peut faire baisser une homocystéine élevée.

Mais, vous commencez à connaître mon goût pour les nuances 😉, faire baisser un marqueur biologique ne signifie pas automatiquement prévenir une maladie cardiovasculaire.

🌸 ET LES HORMONES ?

C’est probablement ici que le marketing des compléments alimentaires devient le plus séduisant.

La vitamine B6 contribue bien à la régulation de l’activité hormonale. Cette fonction est reconnue par les autorités européennes.

Mais cela ne veut PAS dire :

❌ qu’elle va « rééquilibrer vos œstrogènes » ;
❌ qu’elle traite la ménopause ;
❌ qu’elle va faire disparaître vos bouffées de chaleur.

Un nutriment essentiel n’est pas forcément un traitement de la ménopause.

🥚🥬🐟🫘 Et avant d’ouvrir le placard à compléments ?

Pensons aussi à l’assiette.

Œufs, poissons, viandes, produits laitiers, légumineuses, céréales complètes, légumes verts, fruits à coque…

Une alimentation variée apporte de nombreuses vitamines du groupe B.

La B12 mérite néanmoins une attention particulière dans certaines situations, notamment avec une alimentation végétalienne ou lorsqu'il existe un problème d'absorption.

🌿 Chez 🍽️Manger en Paix🕊️, c’est ainsi que j’aborde la micronutrition dans une démarche de Pleine Santé.

Pas :

« Vous êtes fatiguée ? Prenez ça. »

Mais :

Pourquoi êtes-vous fatiguée ?
Comment mangez-vous ?
Comment dormez-vous ?
Quel est votre niveau de stress ?
Existe-t-il réellement un déficit ou un risque de carence ?
Que pouvons-nous améliorer avec un exercice ciblé ?

Et, lorsque cela relève du médical, le bilan et la prise en charge se font avec votre médecin.

Parce qu’en DOLA®, personnaliser vaut mieux que supplémenter au hasard.

Et maintenant, je suis curieuse 👇

Quand vous choisissez un complément alimentaire, qu’est-ce qui influence le plus votre décision ?

💊 Les symptômes que vous ressentez ?
📱 Ce que vous avez lu sur les réseaux ?
👩‍⚕️ Le conseil d’un professionnel ?
🧪 Vos analyses biologiques ?
🛍️ Les promesses inscrites sur la boîte ?

Dites-moi comment VOUS choisissez : vos réponses pourraient bien m’inspirer une prochaine publication. 😉

07/10/2026

Je marchais normalement… et soudain mon pied s’est dérobé.

Entre août et décembre 2024, cela m’est arrivé 5 fois.

Cinq chutes dans la rue. En cinq mois.

J’étais bien chaussée. Je marchais sur un trottoir plat. Pas de petit caillou à accuser. 😅

Et surtout : je ne comprenais absolument pas ce qui m’arrivait.

Alors j’ai cherché.

Les yeux ? Les oreilles ? Le cœur ? Le pied ? Un problème d’équilibre ?

J’ai passé de nombreux examens et consulté 6 spécialistes, sans qu’une explication probante soit retrouvée.

Puis, récemment, en lisant des études sur la péri/ménopause et l’appareil musculosquelettique, je me suis posé une question que personne ne m’avait proposée à l’époque :

👉 Et si ma transition hormonale avait pu contribuer à cette période de fragilité ?

Je choisis volontairement le mot « contribuer ».

Parce qu’il y a ce que la science sait… et ce qu’elle ne sait pas encore.

Une méta-analyse récente portant sur 93 021 femmes retrouve des douleurs musculaires ou articulaires chez environ :

➡️ 40 % avant la ménopause ;
➡️ 57 % en périménopause ;
➡️ 59 % après la ménopause.

Ce chiffre m’a interpellée.

La transition ménopausique ne concerne donc pas uniquement les bouffées de chaleur, le sommeil, l’humeur ou la prise de poids.

Notre appareil musculosquelettique est lui aussi concerné.

Les œstrogènes interagissent avec les muscles, les tendons, les ligaments et plus largement le tissu conjonctif. Leurs fluctuations pourraient donc participer à certaines modifications musculosquelettiques.

Mais c’est ici qu’il faut résister à une conclusion très tentante :

« Voilà ! Mes hormones ont rendu mes chevilles instables. »

👉 Non. Nous ne pouvons pas l’affirmer.

À ma connaissance, nous manquons encore de données solides démontrant spécifiquement que la périménopause provoque des entorses de cheville à répétition ou des chutes comme les miennes.

Et je trouve important de vous le dire.

Une hypothèse biologiquement plausible n’est pas encore une preuve clinique.

Je préfère vous dire « nous ne savons pas encore » plutôt que vous vendre une explication parfaite pour les réseaux sociaux. 😉

En revanche, il existe un élément beaucoup mieux documenté lorsqu'une cheville devient instable après une entorse : la proprioception.

La proprioception, c’est un peu notre GPS corporel.

De petits récepteurs renseignent continuellement notre cerveau sur la position de nos articulations. Ils nous permettent de marcher sans regarder nos pieds et de réagir très rapidement lorsque notre cheville part de travers.

Après une entorse, cette fonction peut être perturbée.

Le cerveau reçoit ou traite moins efficacement certaines informations, la réponse musculaire peut être moins adaptée… et le risque de récidive augmente.

Et là, nous avons une bonne nouvelle :

👉 La proprioception, ça se travaille.

Les études menées notamment chez des sportifs montrent que l’entraînement proprioceptif peut réduire le risque de nouvelle entorse, particulièrement chez ceux qui en ont déjà subi.

Tenir en équilibre sur un pied, travailler progressivement sur une surface moins stable, renforcer les muscles qui participent à la stabilité de la cheville…

Cela paraît presque trop simple.

Beaucoup moins séduisant qu’une pilule ou une poudre miracle, certes. 😅

Mais le mouvement actif et le renforcement musculaire ont ici de vrais arguments.

🌿 C’est aussi cela, pour moi, la Pleine Santé.

Pendant la transition ménopausique, ne regarder ni uniquement les hormones, ni uniquement l’assiette.

S’intéresser aussi à nos muscles, nos articulations, notre équilibre, notre mouvement, notre sommeil, notre nutrition, notre récupération et notre niveau de stress.

Quant à mes cinq chutes de 2024 ?

Je ne peux toujours pas affirmer que la DOLA® en était responsable.

Mais je me demande aujourd’hui si mon climat hormonal a pu faire partie des nombreux facteurs impliqués.

Et surtout, cette histoire m’a donné une sacrée bonne raison de regarder mes chevilles autrement.

Alors j’aimerais maintenant savoir si mon histoire fait écho à la vôtre 👇

Depuis votre entrée en péri/ménopause, avez-vous remarqué quelque chose de nouveau du côté de vos chevilles, de vos tendons ou de vos articulations ?

Une cheville qui « lâche » ?
Des chutes ou des entorses inhabituelles ?
Une sensation d’instabilité ?
Un tendon d’Achille devenu douloureux ?
Des articulations qui se rappellent soudain à votre bon souvenir ?

Racontez-moi ce que VOUS avez observé. Vos témoignages m’intéressent vraiment.

Et si le symptôme dont on parlait le moins à la ménopause était… la perte de plaisir ?Moins d’envie, moins d’élan, moins...
07/10/2026

Et si le symptôme dont on parlait le moins à la ménopause était… la perte de plaisir ?

Moins d’envie, moins d’élan, moins de joie… Hormones, microbiote, sommeil, stress, alimentation : je vous explique pourquoi retrouver du plaisir fait aussi partie de la Pleine Santé.

👉

Et si retrouver du plaisir était aussi un enjeu de santé à la ménopause ? 09 Sep 2026 Autour de la ménopause Commenter Depuis votre périménopause, vous avez peut-être cette étrange impression : rien ne va vraiment mal et pourtant… vous avez moins d’élan. Ce qui vous faisait plaisir aup...

04/10/2026

« Bon… les tomates, c’est fini. Mais je mange quoi maintenant ? » 🍅😅

Octobre arrive avec ses journées plus fraîches… et une assiette qui change complètement de couleurs.

Et franchement, l’automne a de sérieux arguments. Pas seulement le PSL* dont je raffole, personnellement ! 😉🍂

🍎 Pommes, poires, coings, kakis, dernières figues et raisins…

🎃 Potimarron, potiron et autres courges…

🥦 Brocoli, chou-fleur, chou de Bruxelles et autres choux…

🥬 Épinards, blettes, endives, mâche…

🥕 Carottes, betteraves, panais, navets…

🍄 Sans oublier les champignons, poireaux, céleri ou fenouil.

Une jolie palette pour varier son alimentation pendant la transition ménopausique.

Car à cette période de la vie, on peut être tentée de regarder les aliments uniquement sous l’angle :

« Est-ce que ça fait grossir ? »

Alors que notre corps a surtout besoin d’être bien nourri.

Les légumes et fruits apportent notamment fibres, vitamines, minéraux et composés antioxydants.

Les fibres alimentaires participent au transit, nourrissent notre microbiote et contribuent à la satiété.

Et quand la digestion devient plus capricieuse, que le ventre gonfle ou que la prise de poids devient une préoccupation en péri/ménopause, remettre davantage de végétaux dans l’assiette peut faire partie d’un équilibre global.

Mais attention :

👉 Le potimarron n’est pas un traitement de la ménopause. 😉 (Quoi que...)

Pas plus que le brocoli ne va « rééquilibrer vos hormones ».

Chez 🍽️Manger en Paix🕊️, je préfère parler de Pleine Santé : une nutrition variée associée au sommeil, au mouvement, à la gestion du stress, aux émotions et à votre propre terrain.

Et surtout, les légumes d’octobre permettent de sortir un peu de l'éternelle assiette de crudités !

Quelques idées toutes simples :

🍲 velouté de potimarron + lentilles corail ;
🥦 brocoli rôti + poisson + pommes de terre ;
🍄 omelette aux champignons + salade de mâche ;
🥕 légumes racines rôtis + poulet ou tofu ;
🍐 poire cuite à la cannelle + quelques noix.

Parce que manger équilibré en DOLA® peut aussi être chaud, gourmand et réconfortant.

Et puisque j’ai désormais davantage envie de vous écouter que de vous donner des listes interminables de conseils… 👇

Quel fruit ou légume d’automne aimez-vous VRAIMENT… et surtout, comment le cuisinez-vous ?

🎃 Team potimarron ?
🍎 Team pomme ?
🍄 Team champignons ?
🥦 Ou un légume oublié que vous allez me faire redécouvrir ?

Donnez-moi votre idée préférée en commentaire : je pourrais bien m’en inspirer pour une prochaine publication ! 😉



(*Pumpkin Spice Latte)

30/09/2026

« Je vous assure, je fais vraiment attention à ce que je mange… Pourquoi est-ce que je n’arrive toujours pas à perdre ce ventre ? »

Et si une partie de la réponse ne se trouvait pas seulement dans votre assiette…

mais aussi dans votre niveau de stress ?

Quand le poids résiste, le premier réflexe est souvent alimentaire.

Moins de calories.
Moins de sucre.
Moins de féculents.
Moins de matières grasses.
Des portions plus petites.

Bref : toujours moins.

Pourtant, le poids ne dépend pas uniquement de ce que vous mettez dans votre assiette.

👉 Le stress chronique peut lui aussi peser dans la balance.

Lorsque vous êtes sous pression en permanence, votre organisme mobilise notamment le cortisol, une hormone indispensable à l’adaptation au stress.

Le problème n’est donc pas le cortisol en lui-même.

C’est lorsque le stress devient chronique que plusieurs mécanismes peuvent se conjuguer :

➡️ votre sommeil se dégrade ;
➡️ la fatigue augmente ;
➡️ vos signaux de faim et de satiété peuvent être plus difficiles à écouter ;
➡️ les envies d’aliments très gras ou très sucrés peuvent devenir plus présentes ;
➡️ vous pouvez manger davantage pour vous apaiser ;
➡️ et lorsque vous êtes épuisée, bouger devient souvent la dernière chose dont vous avez envie.

Stress → mauvais sommeil → fatigue → envies alimentaires → moins de mouvement → poids qui résiste → inquiétude face au poids → encore plus de stress.

Vous voyez le cercle ?

Et pendant la transition ménopausique, il peut devenir particulièrement pénible.

Les changements hormonaux favorisent déjà chez de nombreuses femmes une modification de la composition corporelle et une redistribution des graisses, notamment vers la région abdominale.

Ajoutez des insomnies, des réveils nocturnes, une charge mentale XXL, le travail, la famille, des émotions parfois plus difficiles à réguler…

Et votre ventre ne raconte peut-être pas uniquement l’histoire de vos repas.

Cela ne veut pas dire :

❌ « Le cortisol vous fait grossir. »
❌ « Il suffit de vous détendre pour maigrir. »
❌ « L’alimentation n’a aucune importance. »

Le poids est multifactoriel.

Mais cela signifie qu’une démarche de perte de poids qui ignore complètement le stress, le sommeil et les émotions risque de passer à côté d’une partie du problème.

🌿 Chez 🍽️Manger en Paix🕊️, c’est précisément pour cela que je travaille en Pleine Santé.

Je m’intéresse à votre nutrition, bien sûr.

Mais aussi à votre sommeil, votre mouvement, votre respiration, votre gestion du stress, vos émotions, votre faim, votre satiété et votre rythme de vie.

Parce qu’en péri/ménopause, ajouter davantage de restrictions et de culpabilité à une femme déjà épuisée et stressée ne me paraît PAS DU TOUT être une stratégie efficace.

Alors j’aimerais vous poser une question 👇

Quand votre niveau de stress monte, qu’est-ce qui change le plus chez VOUS ?

🍫 Vous avez davantage envie de sucre ?
🍽️ Vous mangez plus ?
🌙 Vous dormez moins bien ?
😶 Vous mangez sans avoir réellement faim ?
⚡ Ou votre poids semble-t-il résister malgré vos efforts ?

Dites-moi en commentaire ce que VOUS observez.

27/09/2026

« J’adorerais manger ça… mais à mon âge, avec mon ventre et mes kilos, ce n’est vraiment pas raisonnable. »

Et si, pour la Fête de la gastronomie, on arrêtait justement de mettre « plaisir » et « équilibre » dans deux assiettes différentes ? 😉

Du 25 au 27 septembre, la gastronomie française est à l’honneur.

Et j’aime beaucoup cette idée.

Parce que manger, ce n’est pas uniquement additionner des calories, des protéines, des fibres alimentaires ou surveiller sa glycémie.

C’est aussi goûter.
Sentir.
Partager.
Découvrir.
Se souvenir.
Et se faire plaisir.

Pourtant, pendant la transition ménopausique, ce plaisir peut parfois se compliquer.

Le corps change.

Le ventre s’arrondit parfois.
La prise de poids inquiète.
La digestion devient éventuellement plus capricieuse.
Certains aliments semblent moins bien tolérés.
Les bouffées de chaleur, le sommeil ou les réveils nocturnes peuvent aussi être influencés par ce que l’on mange et boit.

Alors, peu à peu, certaines femmes commencent à regarder leur assiette avec méfiance.

« Ça, je ne devrais pas. »
« Ça va me faire grossir. »
« Ça, c’est trop gras. »
« Si je prends le dessert, il faut que je fasse attention demain. »

Et le plaisir laisse doucement sa place à la culpabilité.

Or, chez 🍽️Manger en Paix🕊️, c’est précisément cette opposition que je refuse :

👉 bien manger ne devrait pas signifier ne plus manger ce que l’on aime.

En péri/ménopause, nos besoins évoluent et notre équilibre alimentaire mérite parfois quelques ajustements.

Mais adapter n’est pas interdire.

Un repas gastronomique ne va pas, à lui seul, provoquer votre prise de poids, pas plus qu’une assiette de légumes ne peut, à elle seule, garantir votre Pleine Santé.

Ce qui compte, c’est aussi ce que vous faites dans la durée.

La qualité de votre nutrition, bien sûr, mais également votre sommeil, votre mouvement, votre stress, vos émotions… et votre relation avec l’alimentation.

Et je trouve que la gastronomie nous rappelle quelque chose d’essentiel :

nous pouvons prendre soin de notre corps sans renoncer au plaisir de manger.

Alors aujourd’hui, je ne vais pas vous proposer « le menu idéal spécial ménopause ».

J’ai beaucoup plus envie de vous poser une question. 👇

🍽️ Quel plat ou quel repas vous ferait VRAIMENT plaisir aujourd’hui… mais que vous n’osez plus manger depuis que votre corps ou votre poids ont changé ?

Et surtout : qu’est-ce qui vous en empêche ?

Racontez-moi en commentaire. Je suis vraiment curieuse de voir quels plats vont revenir… et quelles raisons vous vous donnez pour les éviter. 😉

23/09/2026

« Le… le truc avec toutes les dates… enfin… le planning ! » 😳

Vous êtes en réunion. Vous connaissez parfaitement votre dossier.

Et soudain, un mot tout simple ne vient plus.

Deux secondes à peine. Mais dans votre tête :

« Tout le monde l’a remarqué. »
« Qu’est-ce qui m’arrive ? »
Et parfois : « Pourvu que ce ne soit pas Alzheimer… »

Vous reprenez votre présentation comme si de rien n’était. Mais le soir, VOUS y pensez encore.

Les difficultés à retrouver un mot, les oublis ou cette impression de brouillard cérébral sont fréquemment rapportés pendant la péri/ménopause.

Cela ne signifie pas pour autant que vos capacités intellectuelles déclinent ou que vous développez une maladie neurodégénérative.

Certaines femmes connaissent pendant la transition ménopausique des modifications de l’attention, de la mémoire verbale ou de la vitesse de traitement de l’information.

Mais il existe une autre difficulté dont on parle moins :

👉 la charge mentale nécessaire pour que personne ne s’en aperçoive.

Vous relisez trois fois un mail.
Vous notez ce que vous reteniez autrefois de tête.
Vous préparez davantage vos réunions.
Vous vérifiez, revérifiez.

Et après une nuit ponctuée de réveils nocturnes, vous dépensez encore plus d’énergie pour rester aussi performante qu’avant.

À votre charge mentale professionnelle et familiale s’ajoute alors une nouvelle mission :

« Surtout, que personne ne remarque rien. »

Et cela peut être épuisant.

Car le sommeil, la fatigue, les bouffées de chaleur, le stress ou l’anxiété peuvent eux aussi influencer concentration et mémoire.

Alors méfions-nous de deux conclusions trop rapides :

❌ « C’est l’âge, il n’y a rien à faire. »
❌ « C’est forcément la ménopause. »

Chez 🍽️Manger en Paix🕊️, j’accompagne mes clientes en DOLA® en considérant leur terrain dans son ensemble : nutrition, sommeil, mouvement, respiration, gestion du stress, émotions, rythme de vie, micronutrition…

Des pistes existent, mais elles doivent être adaptées à chacune.

Et surtout :

Un trou de mémoire n’est pas une baisse de compétence.

Vous n’avez pas perdu en quelques mois l’expérience professionnelle acquise pendant vingt ou trente ans. 😉

⚠️ Des troubles de mémoire inhabituels, importants, qui s’aggravent ou retentissent sur votre quotidien doivent en revanche être abordés avec votre médecin.

📩 Depuis votre entrée en DOLA®, vous avez l’impression de devoir fournir deux fois plus d’énergie pour rester aussi efficace au travail ?

Prenez rendez-vous à Balma ou en visio. Nous ferons le point sur VOTRE terrain et les leviers adaptés à vos besoins.

https://www.manger-en-paix.fr/

22/09/2026

Bien mastiquer, c’est le début d’une bonne digestion.
🤗 Bonjour, 👋
Je m'appelle ÉlisabeTh,
Infirmière DE
Conseillère Ménopause & Pleine Santé J'accompagne les femmes de 40 ans et + pour soulager les troubles en période de transition hormonale, avec la méthode des 5 Facteurs du Vivant : "Tout ce qui est vivant et humain respire, se nourrit, se protège (se détoxifie, bouge), pense et ressent des émotions".
C'est le concept de Pleine Santé.
Les outils de la Pleine Santé : neurosciences appliquées à la gestion du stress et des émotions, rééquilibrage alimentaire progressif (index glycémique, équilibre acide/base, méthode Slim-data), phytothérapie et micronutrition, mycothérapie, gemmothérapie, aromathérapie, Fleurs de Bach.
Solutions adaptées à votre terrain et personnalisées à 100%
Je n’établis pas de diagnostic et mes conseils ne remplacent jamais un suivi médical.
Mon accompagnement s’inscrit dans une démarche de prévention et de complémentarité.
Élisabeth Le Lann

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