11/08/2026
En ce moment, certaines publications me serrent le cœur.
Je vois des agriculteurs désemparés face à la sécheresse, inquiets pour leurs terres, leurs animaux, leur avenir.
Je vois des personnes regarder leur maison brûler, parfois impuissantes.
J’entends beaucoup de colère.
Mais derrière cette colère, j’entends surtout la peur, la tristesse, l’impuissance… et l’amour immense de ce que l’on ne veut pas perdre.
J’ai juste envie de les prendre dans mes bras.
De leur dire : je vous vois, j’entends ce que vous traversez.
L’amour ne fera pas tomber la pluie.
La compassion n’éteindra pas un incendie.
Mais nous pouvons choisir comment nous traversons cela ensemble.
Et nous, simples citoyens, nous ne sommes pas complètement impuissants.
Nous pouvons soutenir.
Acheter auprès de nos producteurs locaux lorsque nous le pouvons.
Choisir ce qui vient de près plutôt que ce qui a traversé le monde.
Mettre un peu plus de conscience dans nos choix.
Ce sont peut-être de petits gestes à l’échelle de la planète.
Mais derrière un achat, il peut y avoir une ferme qui continue, une famille qui tient, des animaux dont on peut encore prendre soin.
Et surtout, je me pose cette question :
Depuis quel endroit ai-je envie d’agir ?
Depuis la peur de ce que je risque de perdre ?
Ou depuis l’amour de ce que j’ai envie de préserver ?
Pour moi, l’action juste est peut-être là.
Voir la réalité sans détourner les yeux.
Accueillir ce qu’elle provoque en nous.
Reconnaître ce que nous ne pouvons pas contrôler.
Et agir là où nous avons réellement une prise.
C’est aussi cela que j’ai envie d’apporter avec Glaoda Accompagnement.
Pas vous dire ce que vous devez penser ou faire.
Mais créer un espace pour accueillir ce qui vous traverse, retrouver votre juste place et avancer sans porter seul le poids du monde.
C’est exactement ce qui m’a amenée à écrire mon premier article sur l’éco-anxiété :
« Éco-anxiété : quand le poids du monde devient trop lourd »
https://glaoda-accompagnement.fr/post/eco-anxiete-poids-du-monde