19/07/2026
[DESOSGESTREL et risque de méningiome]
Des médias ont parlé de ce qui a été fait à l’Agence Européenne du médicament concernant le désogestrel et le risque de méningiome.
La source officielle est ici :
https://www.ema.europa.eu/.../meeting-highlights...
(il est toujours important de reprendre les bases et de ne pas toujours croire les journalistes).
En France, le sujet est développé par l’Agence du Médicament française ici :
https://ansm.sante.fr/.../contraception-et-risque-de...
QUI EST AMAVEA ?
Une association agréée par le Ministère de la Santé, fondée il y a 8 ans.
Elle siège depuis 8 ans au groupe de travail de l’ANSM sur le sujet des progestatifs et des méningiomes. Elle connait donc toutes les études, et participé à toutes les réunions, et est mieux renseignée que la plupart des journalistes.
QU’EST-CE QUI EST NOUVEAU AUJOURD’HUI ?
Pas grand-chose, puisque le risque de méningiome avec la molécule désogestrel (Cerazette, Elfasette, etc..) a été démontré par un organisme d’études épidémiologiques français, EPI-PHARE, depuis décembre 2024. Donc le sujet est connu de l’association et un livret est consacré aux méningiomes et aux progestatifs, que vous pouvez lire ici :
https://amavea.org/.../2026/03/MMDP-2025-76-pages-v10.pdf
Tout est dedans !
Vous pouvez nous demander un exemplaire papier.
QUELS SONT LES MEDICAMENTS A RISQUE DE MENINGIOME ?
Androcur, Lutéran, Lutényl, Colprone, Surgestone, Depo Provera, Désogestrel (Optimizette, Cerazette, etc,) mais aussi possiblement TOUS les progestatifs. TOUS sont susceptibles de provoquer un méningiome, à minima le faire croitre : c’est la dose et la durée qui induisent le risque.
DOIS-JE M’INQUIÉTER ?
Ce sont la durée de la prise et les possibles symptômes qui doivent vous
Attention : Un méningiome peut rester asymptomatique durant des années. Et il ne décroit pas toujours à l'arrêt du traitement.
Tout est expliqué dans le livret.
Selon votre situation, on vous prescrira une IRM (avec produit de contraste), si le médecin le juge nécessaire.
SERAIS-JE INFORMEE AUTREMENT QUE PAR LA PRESSE ?
Oui, l’association demande depuis des mois que l’Assurance Maladie envoie des courriers informatifs aux patientes qui les consomment, comme ça a été fait pour les autres progestatifs démontrés à risque. L’Assurance Maladie freine des quatre fers pour l’envoi des courriers, officiellement à cause du cout (plus d’un million de femmes concernées, probablement plus dans un souci de « ne pas affoler les femmes », et selon le souhait des gynécologues de ne pas voir trop de questions de patientes sur le sujet.
Vous avez des informations sur le site internet (plus de 300 articles)
https://amavea.org
Association d'aide aux victimes et personnes souffrant de méningiomes.