Process R M V O S S

Process R M V O S S Coaching en Préparation Mentale : Respiration Méditation Visualisation Observation Sommeil Sieste

18/06/2026
TESTJe montre régulièrement cette photo.Et je pose toujours la même question :“Toi, dans cette situation, tu fais quoi ?...
18/06/2026

TEST

Je montre régulièrement cette photo.

Et je pose toujours la même question :

“Toi, dans cette situation, tu fais quoi ?”

La réponse est quasiment toujours la même.

Les personnes répondent comme si elles étaient la plongeuse.

Elles expliquent ce qu’elles feraient :

➡️ rester calme

➡️ ne pas paniquer

➡️ reculer doucement

➡️ éviter les mouvements brusques

Puis je leur pose une deuxième question :

“Quand est-ce que je t’ai dit que tu étais la plongeuse ?”

Silence.

Alors vient souvent la justification :

“Parce que je ne suis pas un prédateur.”

“Parce que je n’ai pas l’âme d’un requin.”

“Parce que je préfère être l’humain.”

Et c’est là que cela devient intéressant.

Car je pose alors une troisième question :

“Qui t’a dit que le requin était un prédateur dans cette situation ?”

Observez l’image.

Le requin n’attaque pas.

Le plongeur ne fuit pas.

Aucune agressivité n’est visible.

Aucun danger n’est observable.

Pourtant notre cerveau a déjà construit toute une histoire.

Une histoire dans laquelle :

* l’humain est la victime potentielle ;
* le requin est la menace ;
* le danger est imminent.

Alors qu’en réalité, nous n’en savons rien.

Nous avons simplement laissé nos automatismes interpréter la scène à notre place.

Et c’est précisément ce qui se produit tous les jours.

Sur un terrain de golf.

Sur un parcours de disc golf.

Dans un cabinet dentaire.

Lors d’une prise de parole.

Avant une réunion importante.

Avant une décision difficile.

Notre cerveau complète les informations manquantes.

Parfois correctement.

Parfois non.

Et plus la pression augmente, plus cette tendance s’accélère.

Nous ne regardons plus la réalité.

Nous regardons l’histoire que notre cerveau raconte à propos de la réalité.

C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai développé le Process RMVOSS®.

Non pas pour apprendre à penser positif.

Non pas pour supprimer les émotions.

Mais pour développer une forme de lucidité.

La capacité à observer une situation avant de l’interpréter.

La capacité à distinguer les faits des scénarios.

La capacité à ralentir suffisamment pour ne pas devenir prisonnier de ses réflexes cognitifs.

Car la performance ne dépend pas uniquement de ce qui se passe autour de nous.

Elle dépend souvent de notre capacité à voir ce qui est réellement présent…

…et non ce que notre cerveau croit voir.



Et vous ?

Maintenant que vous connaissez les trois questions :

1️⃣ Toi, dans cette situation, tu fais quoi ?

2️⃣ Qui t’a dit que tu étais la plongeuse ou le plongeur ?

3️⃣ Qui t’a dit que le requin était forcément un prédateur ?

Je suis curieux de lire votre réflexion

Et si le véritable danger n’était pas l’écran… mais ce qu’il remplace ?En 2021, le documentaire « Génération écrans : gé...
15/06/2026

Et si le véritable danger n’était pas l’écran… mais ce qu’il remplace ?

En 2021, le documentaire « Génération écrans : génération malade ? » lançait une alerte.

Cinq ans plus t**d, la question n’est plus vraiment de savoir si les écrans occupent une place importante dans nos vies.

La vraie question est devenue :

Que sommes-nous en train de remplacer par les écrans ?

Car un écran n’est jamais seulement un écran.

Chaque heure passée devant un téléphone, une tablette ou un ordinateur est aussi une heure qui n’est pas consacrée à autre chose.

Parfois ce n’est pas un problème.

Parfois, en revanche, le coût devient considérable.

Depuis 2021, de nombreuses publications scientifiques ont confirmé plusieurs constats préoccupants :

* diminution de la durée du sommeil,
* augmentation de la fragmentation du sommeil,
* difficultés attentionnelles,
* augmentation des symptômes anxieux et dépressifs chez certains adolescents,
* diminution des interactions sociales réelles,
* baisse de l’activité physique.

Mais la science a également apporté une nuance essentielle.

Le problème n’est pas uniquement le temps d’écran.

Le problème est souvent ce que l’écran remplace.

Lorsque l’écran remplace :

✔ le sommeil,

✔ le mouvement,

✔ le jeu libre,

✔ les interactions humaines,

✔ les moments de récupération,

✔ les périodes de calme mental,

alors les conséquences apparaissent progressivement.

Le cerveau humain n’a pas été conçu pour être stimulé en permanence.

Il a besoin d’alternance.

Il a besoin de récupération.

Il a besoin de silence.

Il a besoin d’ennui.

Oui, d’ennui.

Car c’est souvent dans ces moments où il ne se passe rien que se développent la créativité, la réflexion, la consolidation de la mémoire et parfois même les meilleures idées.

Chez les athlètes de haut niveau, les chirurgiens-dentistes et les cadres dirigeants que j’accompagne, le problème n’est d’ailleurs pas très différent.

Les écrans ne sont souvent que la partie visible d’un phénomène plus large :

une incapacité croissante à s’arrêter.

Nous consultons nos téléphones dès le réveil.

Nous répondons à des messages pendant les repas.

Nous travaillons entre deux rendez-vous.

Nous scrollons avant de dormir.

Nous remplissons chaque espace vide.

Et nous finissons par supprimer involontairement les moments qui permettent justement à notre cerveau de récupérer.

Le paradoxe est là.

Nous disposons aujourd’hui de plus de technologies que jamais.

Mais nous avons parfois davantage de difficultés à préserver notre attention, notre sommeil et notre sérénité.

C’est précisément pour cette raison que le Process RMVOSS® s’articule autour de six piliers complémentaires :

Respiration.

Méditation.

Visualisation.

Observation.

Sommeil.

Sieste.

Non pas pour lutter contre les écrans.

Mais pour réapprendre à réguler ce que les écrans sollicitent en permanence : notre système nerveux, notre attention et notre énergie.

Parce que la question n’est peut-être plus :

« Combien d’heures passez-vous devant un écran ? »

Mais plutôt :

« Qu’avez-vous cessé de faire à cause de lui ? »



Quand le corps impose une contrainte, la performance ne se subit pas : elle se structure.
Process RMVOSS®

Regardez ce documentaire 😉 Alors demain tous crétins ?
13/06/2026

Regardez ce documentaire 😉 Alors demain tous crétins ?

« Demain, tous crétins ? Non. Mais peut-être demain, tous distraits ? »C’est une question qui mérite d’être posée.En 201...
13/06/2026

« Demain, tous crétins ? Non. Mais peut-être demain, tous distraits ? »

C’est une question qui mérite d’être posée.

En 2017, le documentaire « Demain, tous crétins ? » a suscité de nombreux débats en s’interrogeant sur les effets potentiels de notre environnement sur les capacités cognitives humaines. Je vous conseille de le regarder.

Près de dix ans plus t**d, la science apporte une réponse plus nuancée.

Le véritable danger n’est peut-être pas une chute brutale de l’intelligence humaine.

Le danger pourrait être plus discret.

Plus progressif.

Plus difficile à percevoir.

Une érosion silencieuse de notre capacité à maintenir notre attention, à réfléchir profondément, à prendre du recul et à rester pleinement présents à ce que nous faisons.



Les neurosciences montrent que notre cerveau n’a pas été conçu pour gérer simultanément :

📱 les notifications permanentes

📱 les sollicitations numériques incessantes

📱 l’infobésité

📱 les interruptions répétées

📱 le manque chronique de sommeil

📱 la surcharge cognitive quotidienne

Les travaux de Daniel Kahneman, Michael Posner, Gloria Mark, Clifford Nass ou encore Maryanne Wolf convergent vers un constat préoccupant :

L’attention humaine devient une ressource de plus en plus sollicitée et fragmentée.

Or l’attention constitue la porte d’entrée de presque toutes les fonctions cognitives supérieures :

✔ mémorisation

✔ prise de décision

✔ créativité

✔ régulation émotionnelle

✔ apprentissage

✔ performance sportive

✔ performance professionnelle



Parallèlement, les recherches de Matthew Walker, Charles Czeisler, Eve Van Cauter et de nombreuses équipes internationales rappellent qu’une seule nuit de sommeil insuffisant peut altérer :

* la vigilance
* la mémoire de travail
* la flexibilité cognitive
* le contrôle émotionnel
* la qualité des décisions

Autrement dit :

Un cerveau fatigué n’est pas moins intelligent.

Il accède simplement moins efficacement à ses ressources.



C’est probablement là que se situe le véritable enjeu des prochaines années.

Non pas protéger uniquement notre intelligence.

Mais protéger les conditions qui lui permettent de s’exprimer.

Car une intelligence brillante dans un cerveau épuisé, distrait ou saturé reste une intelligence sous-utilisée.



C’est précisément ce constat qui a contribué à la construction du Process RMVOSS®.

À travers ses 6 piliers :

🔹 Respiration

🔹 Méditation

🔹 Visualisation

🔹 Observation

🔹 Sommeil

🔹 Sieste

l’objectif n’est pas de « rendre plus intelligent ».

L’objectif est souvent plus fondamental :

Retrouver de la disponibilité mentale.

Retrouver de la lucidité.

Retrouver une capacité d’attention stable lorsque l’environnement pousse en permanence vers la dispersion.



Pour les athlètes de haut niveau.

Pour les chirurgiens-dentistes.

Pour les cadres dirigeants.

La question n’est peut-être plus :

« Comment devenir meilleur ? »

Mais plutôt :

« Comment préserver mes capacités cognitives dans un monde qui sollicite continuellement mon attention ? »

Cette publication est un résumé succinct d’une synthèse développée et détaillée que je tiens à votre disposition. Pour celles et ceux qui aiment savoir.

Car lorsqu’une contrainte s’impose au corps et à l’esprit, la performance ne se subit pas : elle se structure.

Laurent Chauveaux
Process RMVOSS®

2nd pilier du Process RMVOSS, MÉDITER c’est super simple en fait !!!✅
12/06/2026

2nd pilier du Process RMVOSS, MÉDITER c’est super simple en fait !!!✅

« LA MÉDITATION J’Y ARRIVE PAS »D’un point de vue scientifique et psychologique, cette phrase repose souvent sur une inc...
12/06/2026

« LA MÉDITATION J’Y ARRIVE PAS »

D’un point de vue scientifique et psychologique, cette phrase repose souvent sur une incompréhension fondamentale de ce qu’est réellement la méditation.

Car la plupart des personnes pensent que méditer consiste à :

* ne plus penser,
* faire le vide,
* rester parfaitement concentré,
* atteindre un état de calme permanent.

Or ce n’est absolument pas ce que décrivent les recherches en neurosciences de la méditation.

Bien au contraire.

Lorsque vous vous asseyez pour méditer et que votre esprit part dans tous les sens, vous n’êtes pas en train d’échouer.

Vous êtes en train de rencontrer le fonctionnement normal du cerveau humain.

Le cerveau est conçu pour vagabonder

Les travaux de Marcus Raichle sur le « Default Mode Network » (réseau du mode par défaut) ont montré qu’une partie importante de notre activité cérébrale est spontanément orientée vers :

* les souvenirs,
* les scénarios futurs,
* les inquiétudes,
* les regrets,
* les comparaisons,
* les conversations imaginaires.

Autrement dit :

le cerveau produit naturellement des pensées.

C’est sa fonction.

Demander à un cerveau de ne plus penser revient un peu à demander au cœur de ne plus battre.

Le mythe de l’échec en méditation

La personne s’assoit.

Elle porte son attention sur sa respiration.

Puis soudain :

* elle pense à son travail,
* puis à son repas,
* puis à une dispute,
* puis à une facture,
* puis à ses vacances.

Et là elle conclut :

« Je suis nul en méditation. »

Pourtant le méditant expérimenté vit exactement la même chose.

La seule différence est qu’il ne considère plus cela comme un échec.

Il observe :

« Mon attention est partie. »

Puis il revient.

Encore.

Puis encore.

Puis encore.

Et c’est précisément ce retour qui constitue l’entraînement.

Le petit singe dans la tête

De nombreuses traditions contemplatives utilisent la métaphore du « monkey mind ».

Le mental ressemble à un petit singe :

* il saute d’une branche à l’autre,
* il cherche des nouveautés,
* il réagit au moindre stimulus,
* il adore les distractions.

Le problème n’est pas qu’il saute.

Le problème est de ne pas remarquer qu’il saute.

La méditation développe justement cette capacité :

prendre conscience que l’attention s’est échappée.

Cette compétence porte un nom scientifique :

la métacognition.

C’est-à-dire la capacité à observer son propre fonctionnement mental.

Les recherches montrent que cette compétence est associée à une meilleure régulation émotionnelle, une diminution de la réactivité automatique et une amélioration de la flexibilité cognitive.

Pourquoi revenir est plus important que rester

C’est probablement le point le plus mal compris.

La méditation n’entraîne pas principalement la concentration.

Elle entraîne surtout :

la capacité à revenir.

Chaque retour agit comme une répétition mentale.

Un peu comme une répétition musculaire à la salle de sport.

1 distraction = 1 retour.

10 distractions = 10 retours.

100 distractions = 100 occasions d’entraîner le cerveau.

Vu sous cet angle, certaines méditations que l’on croit catastrophiques sont parfois les plus formatrices.

Quelle est la meilleure façon de débuter ?

L’erreur fréquente consiste à vouloir commencer directement seul pendant 20 minutes.

Pour la majorité des personnes, c’est l’équivalent de vouloir courir un marathon avant d’avoir appris à marcher.

La progression la plus logique est généralement :

Niveau 1 : la méditation guidée

C’est souvent la meilleure porte d’entrée.

Une voix guide l’attention.

Elle rappelle régulièrement :

* revenir à la respiration,
* observer les sensations,
* accueillir les pensées.

La voix agit comme une béquille attentionnelle.

Elle réduit fortement le risque de décrochage.

Niveau 2 : la méditation semi-guidée

Progressivement, les périodes de silence deviennent plus longues.

La personne apprend à gérer elle-même ses retours attentionnels.

Elle développe davantage son autonomie.

Niveau 3 : la méditation autonome

Le pratiquant utilise uniquement :

* sa respiration,
* ses sensations corporelles,
* un point d’attention choisi.

Aucun guidage extérieur n’est nécessaire.

L’observateur interne commence à se renforcer durablement.

Méditation autonome et auto-hypnose : proches mais différentes

Je serais prudent sur l’idée qu’elles soient identiques.

Elles partagent plusieurs mécanismes :

* focalisation attentionnelle,
* réduction des stimulations extérieures,
* modification de l’état de conscience,
* augmentation de l’absorption mentale.

Mais leur intention diffère souvent.

La méditation cherche généralement à observer l’expérience telle qu’elle est.

L’auto-hypnose cherche davantage à orienter ou modifier certains processus :

* comportement,
* perception,
* émotion,
* croyance,
* sensation.

On pourrait dire qu’elles sont cousines.

Elles empruntent certaines routes communes mais ne poursuivent pas toujours la même destination.

Ce que la science nous apprend finalement

La réussite en méditation n’est pas :

❌ ne jamais être distrait.

La réussite est :

✅ remarquer la distraction.

❌ garder le contrôle permanent.

La réussite est :

✅ revenir avec bienveillance.

❌ faire le vide.

La réussite est :

✅ développer la lucidité.

Chaque fois que vous réalisez que votre esprit est parti ailleurs et que vous revenez à votre respiration, vous ne venez pas d’échouer.

Vous venez précisément de réaliser l’exercice.

C’est même là que commence réellement l’entraînement.



Application au Process RMVOSS®

Dans le Process RMVOSS®, le pilier Méditation n’a jamais pour objectif de supprimer les pensées.

Son objectif est de développer une compétence essentielle pour les athlètes de haut niveau, les chirurgiens-dentistes et les cadres dirigeants :

repérer plus rapidement le moment où l’attention s’échappe afin de revenir volontairement à ce qui compte vraiment.

Quand le corps impose une contrainte, la performance ne se subit pas : elle se structure. Par le Process RMVOSS®.

🎲 Journée Internationale du Jeu : et si le jeu était l’un des outils de performance les plus sous-estimés ?Lorsque l’on ...
11/06/2026

🎲 Journée Internationale du Jeu : et si le jeu était l’un des outils de performance les plus sous-estimés ?

Lorsque l’on parle de performance, qu’elle soit sportive, professionnelle ou artistique, un mot revient souvent :

Engagement.

Et avec lui, une idée très répandue :

« Il faut être à 100 %. »

« Il faut tout donner. »

« Il faut être All In. »

Cette vision est séduisante.

Elle valorise le courage, l’investissement, la détermination.

Mais elle comporte aussi un piège.

Car dans la réalité, un être humain n’est pas une machine.

Et un système vivant qui fonctionne en permanence à pleine intensité finit généralement par s’épuiser.

Les recherches en psychologie de la performance, en neurosciences et en physiologie montrent que l’engagement maximal prolongé s’accompagne souvent d’effets secondaires bien connus :

✔️ fatigue cognitive accrue
✔️ augmentation du stress perçu
✔️ rigidification de l’attention
✔️ réduction du champ de vision
✔️ baisse de créativité
✔️ récupération moins efficace
✔️ sommeil perturbé

Le paradoxe est que beaucoup de performeurs finissent par transformer chaque situation en enjeu majeur.

Chaque compétition.

Chaque intervention.

Chaque rendez-vous.

Chaque décision.

Chaque erreur.

Chaque résultat.

Tout devient important.

Trop important.

Et lorsque tout devient important, le cerveau cesse progressivement de distinguer les véritables urgences des simples défis du quotidien.

Le système nerveux reste en état d’alerte.

Le coût énergétique augmente.

La lucidité diminue.

Le plaisir disparaît peu à peu.

C’est précisément ici que le jeu retrouve toute sa valeur.

Car contrairement à ce que l’on croit souvent, jouer n’est pas l’opposé de la performance.

Le jeu est l’un de ses fondements.

Les travaux du neuroscientifique Jaak Panksepp ont notamment montré que le jeu constitue un système comportemental fondamental chez les mammifères.

Le jeu favorise l’apprentissage, l’adaptation, la régulation émotionnelle et les interactions sociales.

Autrement dit :

Le cerveau apprend à s’adapter lorsqu’il joue.

Un enfant qui joue est souvent totalement engagé dans ce qu’il fait.

Mais il n’est pas prisonnier du résultat.

Il explore.

Il teste.

Il ajuste.

Il recommence.

Il ne remet pas sa valeur personnelle en jeu à chaque tentative.

Cette différence est essentielle.

Car elle ressemble fortement à ce que l’on observe chez les performeurs lorsqu’ils atteignent un état de flow.

Ils sont pleinement investis dans l’action.

Mais ils ne sont pas en mode survie.

Ils interagissent avec leur environnement.

Ils s’adaptent.

Ils restent disponibles.

Ils conservent une forme de souplesse mentale.

Et cette souplesse devient souvent un avantage compétitif.

Chez l’athlète de haut niveau, elle permet de sortir de l’obsession du résultat pour retrouver la qualité du geste.

Chez le chirurgien-dentiste, elle favorise la précision sans tomber dans l’hyper-contrôle.

Chez le cadre dirigeant, elle permet de prendre du recul lorsque la pression augmente.

Dans le Process RMVOSS®, cette réflexion est particulièrement importante.

Car la performance durable n’est pas une recherche d’intensité maximale permanente.

C’est une recherche de régulation.

Un moteur qui fonctionne constamment au maximum finit par casser.

Le cerveau humain suit la même logique.

Le jeu devient alors bien plus qu’un loisir.

Il devient un entraînement à l’adaptation.

Un antidote à l’excès de sérieux.

Une protection contre l’hyper-contrôle.

Une façon de rester engagé sans être consommé par l’enjeu.

En cette Journée Internationale du Jeu, la question n’est donc peut-être pas :

« Jouez-vous suffisamment ? »

Mais plutôt :

« Dans quels domaines de votre vie êtes-vous devenu tellement sérieux que vous avez oublié d’explorer, d’essayer, d’ajuster et d’apprendre ? »

Parce que parfois, la meilleure façon de progresser n’est pas d’en faire davantage.

C’est de retrouver l’état d’esprit qui permet d’apprendre.

Et cet état d’esprit commence souvent par une chose très simple :

Jouer.



Quand le corps impose une contrainte, la performance ne se subit pas : elle se structure avec le Process RMVOSS®.

“Pourquoi je ne fais pas de vidéos sur le Process RMVOSS®… et pourquoi je n’écris pas de livre.”C’est une question que l...
10/06/2026

“Pourquoi je ne fais pas de vidéos sur le Process RMVOSS®… et pourquoi je n’écris pas de livre.”

C’est une question que l’on me pose régulièrement.

« Pourquoi ne fais-tu pas plus de vidéos ? »

« Pourquoi n’écris-tu pas un livre sur le Process RMVOSS® ? »

La réponse est simple.

Parce que ce n’est pas ce qui me passionne le plus.

J’ai énormément de respect pour celles et ceux qui créent des chaînes YouTube, enregistrent des podcasts ou publient des livres.

Mais personnellement, ce qui m’anime depuis toujours, ce n’est pas de parler de la performance.

C’est d’accompagner des personnes dans leur transformation.

Je préfère passer une heure à analyser les résultats d’un sportif, d’un chirurgien-dentiste ou d’un cadre dirigeant que passer cette même heure à enregistrer une vidéo.

Je préfère construire un programme individualisé que chercher le meilleur angle de caméra.

Je préfère écouter les difficultés réelles d’une personne que compter le nombre de vues d’un contenu.

Bien sûr, les vidéos permettent de toucher davantage de monde.

Bien sûr, un livre donnerait probablement davantage de visibilité au Process RMVOSS®.

Mais il existe une différence fondamentale entre transmettre une idée et accompagner un changement.

Une idée peut tenir dans une vidéo de quelques minutes.

Un changement durable demande souvent des semaines, parfois des mois.

Le Process RMVOSS® n’est pas né pour devenir un produit marketing.

Il est né de centaines d’heures de lectures scientifiques, d’expérimentations, d’accompagnements, d’erreurs, d’ajustements et d’observations de terrain.

Et surtout, il continue d’évoluer.

Écrire un livre aujourd’hui reviendrait presque à figer quelque chose qui est encore vivant.

Chaque accompagnement m’apprend quelque chose.

Chaque sportif, chaque professionnel de santé, chaque dirigeant enrichit ma compréhension des mécanismes humains sous pression.

Je ne dis pas qu’il n’y aura jamais de livre.

Je ne dis pas qu’il n’y aura jamais davantage de vidéos.

Mais aujourd’hui, ma priorité reste la même :

aider concrètement les personnes que j’accompagne.

Parce qu’au fond, ce qui m’intéresse le plus n’est pas que l’on connaisse le Process RMVOSS®.

C’est que celles et ceux qui l’utilisent deviennent plus lucides, plus sereins et plus performants dans leur quotidien.

Et cela se construit rarement devant une caméra.

Cela se construit dans le travail de fond.

Au fil des jours.

Au fil des semaines.

Au fil des transformations.

Quand le corps impose une contrainte, la performance ne se subit pas : elle se structure…

Process RMVOSS®

Adresse

27 Route Du Lac
Carcans
33121

Téléphone

+33649682314

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Process R M V O S S publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Process R M V O S S:

Partager