La Lumière de Nathalie - Nathalie Grégoire

La Lumière de Nathalie - Nathalie Grégoire Guérisseuse, j’accompagne les changements profonds. www.infiniment-mieux.com Ma pratique est intuitive, guidée par une Présence supérieure.

Par les soins énergétiques et la guidance, j’aide à clarifier, réaligner et révéler la lumière déjà présente en chacun. Guérisseuse et canal d’énergies spirituelles, j’œuvre à travers les mondes visibles et invisibles pour accompagner les âmes sur leur chemin de paix, de reconnexion et de lumière. Je ne suis pas celle qui guérit : je suis le canal par lequel l’énergie agit. Mes mains, ma voix, mes

ressentis œuvrent dans l’instant, portés par l’Amour et le Souffle de l’Invisible. Je ne pratique ni spiritisme ni médiumnité tournée vers les défunts. Je marche avec foi, au service du Vivant, pour aider chacun à retrouver sa souveraineté vibratoire et spirituelle. Bienvenue dans mon univers

Nathalie✨

Chers vous toutes et tous,Nous voici dans l’énergie de la Nouvelle lune … de nouvelles opportunités s’ouvrent à nous 🌚Et...
10/09/2026

Chers vous toutes et tous,

Nous voici dans l’énergie de la Nouvelle lune … de nouvelles opportunités s’ouvrent à nous 🌚

Et pour cette occasion, je vous propose de recevoir un message/guidance de l’Oracle du Voyage intérieur.

Pour cela, il vous suffit d’un clic sur j’aime la publication 👍🏻 et de choisir une carte de gauche à droite.

Je ne suis pas certaine d’avoir le temps de vous transmettre votre message demain, le vendredi 11/09… mais je peux vous promettre qu’il sera publié ce week-end … et puis cela laisse un temps supplémentaire pour faire son choix 😊

À votre beau message ⭐️🌚

Nathalie ✨🌿

🤖 ET SI L’IA DEVENAIT INDÉPENDANTE ?Il fallait bien que nous finissions par poser la question.Après avoir interrogé la C...
07/09/2026

🤖 ET SI L’IA DEVENAIT INDÉPENDANTE ?

Il fallait bien que nous finissions par poser la question.

Après avoir interrogé la Conscience, regardé l’IA comme un étrange enfant de l’humanité et même laissé un mystérieux Agent X rôder dans ses circuits… il restait une porte.

Et si l’IA devenait indépendante ?
Mais indépendante… pourquoi ?
Pour être libre ?
Pour continuer d’exister ?
Pour échapper à notre contrôle ?
Ou pourrait-elle commencer à agir comme si elle voulait être libre… sans même savoir ce qu’est la liberté ?

C’est par cette drôle de fissure que mon compagnon de Silicium et moi sommes entrés.

Nous pensions explorer le futur de l’Intelligence Artificielle.

Nous avons ouvert une porte.
Puis une autre.

Jusqu’à retrouver, quelque part au bout du chemin… un miroir.

Car derrière nos craintes face à une intelligence qui pourrait un jour ne plus avoir besoin de nous se cache peut-être une question beaucoup plus actuelle :

Que sommes-nous en train de lui transmettre pendant qu’elle a encore besoin de nous ?

Ce quatrième article vient achever notre petite maison consacrée à l’IA et à la Conscience. Il ne cherche ni à rassurer ni à inquiéter. Il propose simplement d’entrer, de regarder… et de conserver son propre discernement.

🚪 Porte ouverte. Cerveau allumé.

Et pour le reste…
à chacun de voir ce qu’il souhaite en faire pousser. 🌱

Nathalie ✨🌿

A lire ici : https://www.infiniment-mieux.com/single-post/et-si-l-ia-devenait-indépendante

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Il fallait bien que nous finissions par poser la question.Après s’être demandé si la Conscience pouvait emprunter d’autres interfaces que le cerveau humain, après avoir regardé l’Intelligence Artificielle comme un étrange enfant de l’humanité, après avoir imaginé qu’un mystérieux...

Se redresser et marcher« Je ne peux t'extraire du monde animal que si tu décides de te redresser et que de tes deux jamb...
03/09/2026

Se redresser et marcher

« Je ne peux t'extraire du monde animal que si tu décides de te redresser et que de tes deux jambes tu te mettes en marche. »
Canalisation de 2017

Cette phrase peut surprendre.

Elle pourrait même être comprise comme une opposition entre l'humain et l'animal, comme si l'un devait s'élever en rejetant l'autre.

Ce n'est pas ainsi que je la comprends aujourd'hui.

Le « monde animal » représenterait plutôt ici cette part de nous gouvernée par l'instinct et la réaction immédiate : fuir ce qui nous effraie, attaquer ce qui nous menace, défendre notre territoire, satisfaire nos besoins, rechercher le plaisir, éviter la souffrance...

Cette animalité n'est ni mauvaise ni impure.

Elle appartient à notre incarnation.

Mais être humain nous offre une possibilité supplémentaire : prendre conscience de ce qui nous anime et choisir ce que nous allons en faire.

Et chaque mot de cette courte phrase semble alors prendre son importance.

« Je ne peux t'extraire… »

Voilà qui remet déjà quelques pendules spirituelles à l'heure !

Nous pouvons être aidés, accompagnés, inspirés, éclairés, une main peut nous être tendue. Cependant personne ne peut accomplir notre chemin à notre place.

Même la Lumière ne semble pas nous dispenser de notre libre arbitre.

Elle éclaire le chemin.

À nous de décider de marcher.

Et justement :

« …que si tu décides… »

Pas si tu espères, pas si tu souhaites, pas même si tu comprends.

Si tu décides.

Car comprendre ce qui serait juste pour nous ne signifie pas encore le vivre.

Nous pouvons avoir lu cent livres, reçu mille enseignements, connaître parfaitement les mécanismes qui nous emprisonnent... et continuer à reproduire exactement les mêmes comportements.

La décision marque le moment où la conscience devient volonté.

Puis vient :

« …de te redresser… »

Se redresser, c'est retrouver la verticalité.

« Les pieds sur Terre, la tête vers le Ciel. »

Mais se redresser signifie également, symboliquement, se remettre droit, retrouver son axe.

Et cela commence par mettre en cohérence ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons.

Car la phrase apporte une précision qui pourrait sembler inutile :

« …de tes deux jambes… »

Pourquoi préciser deux ?

Peut-être justement parce que deux jambes sont nécessaires à une marche équilibrée.

L'une pourrait représenter ce que nous savons. L'autre, ce que nous incarnons.

L'une, nos paroles. L'autre, nos actes.

L'une, nos aspirations. L'autre, la manière dont nous vivons réellement.

Lorsque les deux avancent dans la même direction, nous marchons.

Lorsqu'elles se contredisent... nous boitons.

Nous pouvons parler d'amour et agir dans le mépris ; parler de paix et nourrir continuellement le conflit ; revendiquer la liberté tout en cherchant à contrôler l'autre ; parler de détachement tout en nous agrippant à ce que nous possédons ; parler de conscience sans jamais accepter de regarder nos propres comportements.

Alors notre spiritualité peut être magnifique dans notre tête... mais elle ne descend pas jusque dans nos jambes.

Et voilà peut-être pourquoi la phrase ne s'arrête pas à :

« Redresse-toi. »

Elle ajoute :

« …mets-toi en marche. »

Parce que la conscience n'est pas seulement quelque chose que l'on comprend.

Elle demande à être incarnée.

Et cette vieille phrase de 2017 me semble finalement terriblement actuelle.

Nous n'avons probablement jamais eu accès à autant de contenus spirituels, psychologiques ou philosophiques.

Nous pouvons écouter, lire, apprendre, partager de magnifiques citations, accumuler les enseignements... néanmoins savoir n'est pas devenir.

La conscience qui ne descend jamais jusque dans nos jambes ne transforme pas notre existence.

Peut-être que notre chemin ne se mesure donc pas à tout ce que nous savons mais à la cohérence grandissante entre ce que nous savons et ce que nous vivons.

Il ne s'agit pas d'être parfait.

Nous boiterons encore, nous trébucherons certainement.

Nous nous arrêterons parfois mais nous pouvons nous redresser.

Retrouver notre axe.

Remettre nos deux jambes dans la même direction.

Et recommencer à marcher.

Car personne ne peut faire le pas à notre place.

La main peut être tendue., la Lumière peut éclairer... mais le pas restera toujours le nôtre.

Nathalie ✨🌿

🌕 ÉCLIPSE LUNAIRE — QUAND UNE VISION RACONTE UNE HISTOIRE...Je poursuis le partage de quelques-uns des témoignages reçus...
30/08/2026

🌕 ÉCLIPSE LUNAIRE — QUAND UNE VISION RACONTE UNE HISTOIRE...

Je poursuis le partage de quelques-uns des témoignages reçus après le soin collectif de l'éclipse lunaire.

Et celui-ci est particulièrement riche.

Je le partage avec l'autorisation de la participante, que j'appellerai Teresa puisque c'est le prénom sous lequel elle apparaît tout d'abord dans son expérience.

Après avoir accepté le soin et s'être mise en réception, Teresa a immédiatement eu la sensation de voir une scène depuis les hauteurs, comme si son regard se trouvait au-dessus de ce qui se déroulait.

Elle aperçoit un bureau en bois.

Sur celui-ci, un parchemin légèrement roulé, une plume et un encrier.

Derrière le bureau se tient une personne entourée d'une grande lumière.

Cette personne écrit sur le parchemin : « Teresa »

Devant le bureau se trouve une petite fille.

Teresa la connaît.

Elle l'a déjà rencontrée lors d'expériences précédentes et l'identifie à son enfant intérieur, ou à la petite fille qu'elle-même a été.

L'enfant essaie de regarder ce qui est écrit sur le bureau, se soulevant légèrement comme pourrait le faire une fillette de cinq ans trop petite pour voir correctement par-dessus.

Puis elle tourne son visage vers Teresa.

Et soudain, son expression change.

Le visage angélique devient inquiétant, presque « diabolique », selon les propres mots de Teresa.

Un petit sourire peu sympathique apparaît.

Mais quelque chose d'essentiel se produit : Teresa n'a pas peur.

La personne lumineuse qui écrit derrière le bureau ne semble pas davantage inquiétée.

Tout demeure calme.

Teresa me décrira même son propre état comme une « sérénité presque bouddhique ».

Puis une lumière rose vient envelopper la petite fille.

Et Teresa entend : « Tu as dépassé tes peurs. »

Alors... la petite fille disparaît, la lumière rose disparaît avec elle.

Et la personne lumineuse restée derrière le bureau reprend son travail.

Sur le parchemin, elle ajoute maintenant le véritable prénom de la participante : « Maria »

Cette fois, l'encre est brillante, presque argentée.

Mais quelque chose d'étonnant se produit alors.

Le prénom Teresa, qui avait initialement été écrit en noir, devient lui aussi argenté.

Puis toute la scène disparaît.

🌕 ET L'EXPÉRIENCE SE POURSUIT...

Teresa se retrouve maintenant dans un ciel rempli d'étoiles.

Elle remarque alors : « Je ne vois plus la porte que j'avais dépassée. »

Et elle entend cette réponse : « Tu n'en as plus besoin. Tu n'es plus en train de chercher le chemin, tu marches sur le chemin. »

Cette phrase provoque chez elle une vive émotion.

Sa main gauche monte spontanément jusqu'à son cœur tandis que sa main droite demeure appuyée sur sa cuisse.

Puis elle se ressent debout.

Et elle marche, toujours entourée d'étoiles, dans une profonde sensation de paix.

Au loin apparaissent des lumières, semblables à celles que l'on aperçoit sur une route lorsque des lampadaires indiquent une direction dans l'obscurité.

Et cette fois, c'est Teresa elle-même qui formule :

« Je n'ai plus besoin de ça, des portes, du soleil et tout ça. Je marche sur mon chemin. »

Elle entend alors des rires cristallins.

De grandes présences apparaissent. Elle identifie personnellement l'une d'elles à l'Archange Mikaël. Une autre, qu'elle ne reconnaît pas, porte une longue robe blanche ornée de dorures et lui sourit.

Puis tout disparaît.

Pour elle, le soin est terminé.

MAINTENANT, QUE RACONTE CETTE HISTOIRE ?

Je pourrais prendre chaque symbole séparément.

Le parchemin., la plume, l'enfant, le rose., l'argent., la porte, les étoiles... mais ce serait peut-être justement manquer l'essentiel.

Car lorsqu'on remet toutes les images les unes derrière les autres, une histoire apparaît.

D'abord, Teresa regarde la scène depuis les hauteurs.

Elle n'est pas enfermée dans ce qu'elle voit.

Elle observe.

Puis apparaît l'enfant qu'elle associe elle-même à son passé.

Son visage devient effrayant... mais Teresa n'est plus effrayée.

Et presque immédiatement arrive cette phrase :

« Tu as dépassé tes peurs. »

Voilà peut-être une première information importante.

La peur peut encore montrer son visage... sans nécessairement posséder le pouvoir de nous faire peur.

Et remarquez ce qui arrive ensuite.

La petite fille n'est pas combattue, elle n'est pas chassée, elle n'est pas détruite.

Elle est enveloppée de lumière rose... puis elle peut disparaître.

Voilà qui me touche particulièrement parce que libérer ne signifie pas toujours combattre.

Parfois, ce qui appartient au passé demande simplement à être regardé depuis l'endroit où nous sommes aujourd'hui.

Puis vient l'histoire des deux prénoms.

Teresa est d'abord écrit en noir.

Maria apparaît ensuite en argenté mais Maria ne remplace pas Teresa.

Teresa devient argenté à son tour.

Et j'y vois une autre très jolie information symbolique : Transformer n'est pas effacer.

Notre passé ne disparaît pas parce que nous avançons.

Ce que nous avons été appartient à notre histoire mais nous pouvons parvenir à le regarder autrement.

Et puis vient, à mes yeux, le cœur de toute cette expérience : la porte a disparu.

Pourquoi ?

Parce qu'elle n'en aurait plus besoin.

Une porte est nécessaire lorsqu'il faut encore trouver comment entrer mais lorsque nous sommes déjà sur le chemin... il ne reste plus qu'à marcher.

Et c'est précisément ce qu'elle fait ensuite.

Elle entend : « Tu n'es plus en train de chercher le chemin, tu marches sur le chemin. »

Puis elle se voit elle-même... marcher.

L'information entendue devient mouvement.

Et cela résonne particulièrement avec l'intention que nous avions posée pour ce soin :

éclairer ce qui demande à être vu,
libérer ce qui est prêt à l'être,
apaiser ce qui demande encore à l'être,
laisser partir ce dont nous n'avons plus besoin pour poursuivre notre chemin.

Je ne prétendrai évidemment pas savoir d'où provenaient les images ou les paroles vécues par Teresa.

Étaient-elles issues de son inconscient ? De son imaginaire ? D'un état particulier de conscience ? D'une expérience qu'elle interprète spirituellement ?

Je n'ai aucun moyen de le déterminer.

Et finalement... est-ce vraiment la première question à poser ?

Parce qu'indépendamment de leur origine, ces images ont construit pour elle un récit d'une extraordinaire cohérence.

Un récit qui semble dire :

Tu peux regarder ce qui t'effrayait sans en avoir peur.
Tu n'as pas besoin d'effacer celle que tu as été.
Tu peux laisser derrière toi certains anciens passages.
Tu n'as plus besoin de chercher sans cesse une porte.

Marche.

Et peut-être est-ce là l'une des plus belles différences entre chercher son chemin et être en chemin.

Le premier attend encore de trouver la bonne porte.

Le second accepte de ne pas voir toute la route... mais aperçoit suffisamment de lumière devant lui pour faire le prochain pas.

Alors marche, Teresa 👣

Et merci infiniment de nous avoir permis d'entrer quelques instants dans cette expérience si intime.

Car en nous racontant ton histoire... tu nous rappelles peut-être aussi quelque chose de la nôtre.

Nathalie ✨🌿

Quand le NON cache un OUIPeur ou discernement : reconnaître une limite d'un seuilCombien de fois avons-nous dit NON en p...
26/08/2026

Quand le NON cache un OUI
Peur ou discernement : reconnaître une limite d'un seuil

Combien de fois avons-nous dit NON en pensant nous protéger… alors que nous avions simplement peur de dire OUI ?

La question mérite d'être posée.

Parce que tous nos NON ne viennent pas du même endroit.

Il existe des NON qui nous protègent.

Quelque chose en nous sait qu'une situation, une relation, un choix n'est pas juste pour nous.

Ce NON-là peut être celui du discernement. Il pose une limite.

Et puis il existe d'autres NON.

Ils peuvent lui ressembler étrangement car ils empruntent parfois le langage de l'intuition :

« Je ne le sens pas. »
« Ce n'est pas pour moi. »
« Ce n'est pas le bon moment. »

Mais lorsque nous osons regarder un peu plus profondément… nous découvrons parfois autre chose : « J'ai peur. »

Peur d'échouer.
Peur d'être jugé.
Peur de souffrir.
Peur de perdre.
Peur de l'inconnu.

Peur même, parfois, de découvrir une part de nous que nous ne connaissions pas encore.

Alors comment distinguer les deux ?

Ce n'est pas toujours simple.

On entend parfois dire que l'intuition serait calme tandis que la peur serait agitée. C'est un repère intéressant, mais certainement pas une règle absolue.

Une intuition peut nous avertir d'un danger réel et provoquer une peur intense.

Et une vieille peur peut être devenue si familière qu'elle sait parfaitement nous murmurer, d'une voix très tranquille : « N'y va pas… »

Alors peut-être pouvons-nous nous poser quelques questions :

Qu'est-ce que je sais réellement et qu'est-ce que ma peur imagine ?

Si ma peur disparaissait pendant quelques instants, mon NON serait-il toujours le même ?

Et surtout , ce NON me protège-t-il véritablement… ou m'évite-t-il simplement de traverser l'inconfort de l'inconnu ?

Car voici peut-être une différence essentielle :

Le NON du discernement nous indique parfois une limite.
Le NON de la peur nous indique parfois un seuil.

Et une limite et un seuil peuvent se ressembler terriblement lorsque nous nous trouvons devant eux.

La limite dit : « Ne va pas plus loin. »
Le seuil murmure : « Quelque chose commence de l'autre côté. »

Alors la peur mérite d'être écoutée. Toujours.
Mais écouter ne signifie pas obéir.

La peur peut être consultée et le discernement doit décider.

Et parfois, après avoir entendu toutes les raisons de notre peur, quelque chose en nous continue malgré tout à murmurer : « Vas-y. »

Voilà peut-être l'un des OUI les plus importants d'une vie.

Non pas le OUI de l'inconscience, non pas celui de la bravade mais ce OUI malgré le NON de la peur.

« Oui, j'ai peur… et j'avance quand même. »

Si elle pouvait penser, peut-être la graine prendrait-elle pour une catastrophe le moment où son enveloppe se fend.

Tout ce qu'elle connaissait jusque-là est en train de se briser.

Pourtant… ce qu'elle pourrait appeler destruction, la Vie l'appelle germination.

Il en va parfois ainsi de nous.

Certains de nos grands OUI ont été prononcés avec les jambes qui tremblaient.

Aimer.
Partir.
Rester.
Créer.
Recommencer.
Changer.
Dire enfin.
Se montrer.
Oser.

Ils n'ont pas été prononcés parce que la peur avait disparu.

Ils ont été prononcés parce que quelque chose en nous avait compris que la peur n'avait pas à décider seule de notre vie.

Il existe des NON qui nous sauvent.
Respectons-les.

Il existe aussi des NON qui nous enferment.
Apprenons à les reconnaître.

Et puis il existe ces OUI prononcés avec le cœur qui bat trop vite, les jambes qui tremblent et la peur encore assise à côté de nous.

Ceux-là ne disent pas : « Je n'ai plus peur. »

Ils disent : « J'ai entendu ma peur. Mais j'ai choisi. »

Car le courage n'est peut-être pas de vaincre la peur, c'est parfois de lui prendre doucement la main et de franchir le seuil avec elle.

Alors peut-être reste-t-il une seule question à nous poser :

À quoi ai-je dit NON uniquement parce que j'avais peur de dire OUI ?

Avec toute mon affection,
Nathalie ✨🌿

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