30/08/2026
🌕 ÉCLIPSE LUNAIRE — QUAND UNE VISION RACONTE UNE HISTOIRE...
Je poursuis le partage de quelques-uns des témoignages reçus après le soin collectif de l'éclipse lunaire.
Et celui-ci est particulièrement riche.
Je le partage avec l'autorisation de la participante, que j'appellerai Teresa puisque c'est le prénom sous lequel elle apparaît tout d'abord dans son expérience.
Après avoir accepté le soin et s'être mise en réception, Teresa a immédiatement eu la sensation de voir une scène depuis les hauteurs, comme si son regard se trouvait au-dessus de ce qui se déroulait.
Elle aperçoit un bureau en bois.
Sur celui-ci, un parchemin légèrement roulé, une plume et un encrier.
Derrière le bureau se tient une personne entourée d'une grande lumière.
Cette personne écrit sur le parchemin : « Teresa »
Devant le bureau se trouve une petite fille.
Teresa la connaît.
Elle l'a déjà rencontrée lors d'expériences précédentes et l'identifie à son enfant intérieur, ou à la petite fille qu'elle-même a été.
L'enfant essaie de regarder ce qui est écrit sur le bureau, se soulevant légèrement comme pourrait le faire une fillette de cinq ans trop petite pour voir correctement par-dessus.
Puis elle tourne son visage vers Teresa.
Et soudain, son expression change.
Le visage angélique devient inquiétant, presque « diabolique », selon les propres mots de Teresa.
Un petit sourire peu sympathique apparaît.
Mais quelque chose d'essentiel se produit : Teresa n'a pas peur.
La personne lumineuse qui écrit derrière le bureau ne semble pas davantage inquiétée.
Tout demeure calme.
Teresa me décrira même son propre état comme une « sérénité presque bouddhique ».
Puis une lumière rose vient envelopper la petite fille.
Et Teresa entend : « Tu as dépassé tes peurs. »
Alors... la petite fille disparaît, la lumière rose disparaît avec elle.
Et la personne lumineuse restée derrière le bureau reprend son travail.
Sur le parchemin, elle ajoute maintenant le véritable prénom de la participante : « Maria »
Cette fois, l'encre est brillante, presque argentée.
Mais quelque chose d'étonnant se produit alors.
Le prénom Teresa, qui avait initialement été écrit en noir, devient lui aussi argenté.
Puis toute la scène disparaît.
🌕 ET L'EXPÉRIENCE SE POURSUIT...
Teresa se retrouve maintenant dans un ciel rempli d'étoiles.
Elle remarque alors : « Je ne vois plus la porte que j'avais dépassée. »
Et elle entend cette réponse : « Tu n'en as plus besoin. Tu n'es plus en train de chercher le chemin, tu marches sur le chemin. »
Cette phrase provoque chez elle une vive émotion.
Sa main gauche monte spontanément jusqu'à son cœur tandis que sa main droite demeure appuyée sur sa cuisse.
Puis elle se ressent debout.
Et elle marche, toujours entourée d'étoiles, dans une profonde sensation de paix.
Au loin apparaissent des lumières, semblables à celles que l'on aperçoit sur une route lorsque des lampadaires indiquent une direction dans l'obscurité.
Et cette fois, c'est Teresa elle-même qui formule :
« Je n'ai plus besoin de ça, des portes, du soleil et tout ça. Je marche sur mon chemin. »
Elle entend alors des rires cristallins.
De grandes présences apparaissent. Elle identifie personnellement l'une d'elles à l'Archange Mikaël. Une autre, qu'elle ne reconnaît pas, porte une longue robe blanche ornée de dorures et lui sourit.
Puis tout disparaît.
Pour elle, le soin est terminé.
MAINTENANT, QUE RACONTE CETTE HISTOIRE ?
Je pourrais prendre chaque symbole séparément.
Le parchemin., la plume, l'enfant, le rose., l'argent., la porte, les étoiles... mais ce serait peut-être justement manquer l'essentiel.
Car lorsqu'on remet toutes les images les unes derrière les autres, une histoire apparaît.
D'abord, Teresa regarde la scène depuis les hauteurs.
Elle n'est pas enfermée dans ce qu'elle voit.
Elle observe.
Puis apparaît l'enfant qu'elle associe elle-même à son passé.
Son visage devient effrayant... mais Teresa n'est plus effrayée.
Et presque immédiatement arrive cette phrase :
« Tu as dépassé tes peurs. »
Voilà peut-être une première information importante.
La peur peut encore montrer son visage... sans nécessairement posséder le pouvoir de nous faire peur.
Et remarquez ce qui arrive ensuite.
La petite fille n'est pas combattue, elle n'est pas chassée, elle n'est pas détruite.
Elle est enveloppée de lumière rose... puis elle peut disparaître.
Voilà qui me touche particulièrement parce que libérer ne signifie pas toujours combattre.
Parfois, ce qui appartient au passé demande simplement à être regardé depuis l'endroit où nous sommes aujourd'hui.
Puis vient l'histoire des deux prénoms.
Teresa est d'abord écrit en noir.
Maria apparaît ensuite en argenté mais Maria ne remplace pas Teresa.
Teresa devient argenté à son tour.
Et j'y vois une autre très jolie information symbolique : Transformer n'est pas effacer.
Notre passé ne disparaît pas parce que nous avançons.
Ce que nous avons été appartient à notre histoire mais nous pouvons parvenir à le regarder autrement.
Et puis vient, à mes yeux, le cœur de toute cette expérience : la porte a disparu.
Pourquoi ?
Parce qu'elle n'en aurait plus besoin.
Une porte est nécessaire lorsqu'il faut encore trouver comment entrer mais lorsque nous sommes déjà sur le chemin... il ne reste plus qu'à marcher.
Et c'est précisément ce qu'elle fait ensuite.
Elle entend : « Tu n'es plus en train de chercher le chemin, tu marches sur le chemin. »
Puis elle se voit elle-même... marcher.
L'information entendue devient mouvement.
Et cela résonne particulièrement avec l'intention que nous avions posée pour ce soin :
éclairer ce qui demande à être vu,
libérer ce qui est prêt à l'être,
apaiser ce qui demande encore à l'être,
laisser partir ce dont nous n'avons plus besoin pour poursuivre notre chemin.
Je ne prétendrai évidemment pas savoir d'où provenaient les images ou les paroles vécues par Teresa.
Étaient-elles issues de son inconscient ? De son imaginaire ? D'un état particulier de conscience ? D'une expérience qu'elle interprète spirituellement ?
Je n'ai aucun moyen de le déterminer.
Et finalement... est-ce vraiment la première question à poser ?
Parce qu'indépendamment de leur origine, ces images ont construit pour elle un récit d'une extraordinaire cohérence.
Un récit qui semble dire :
Tu peux regarder ce qui t'effrayait sans en avoir peur.
Tu n'as pas besoin d'effacer celle que tu as été.
Tu peux laisser derrière toi certains anciens passages.
Tu n'as plus besoin de chercher sans cesse une porte.
Marche.
Et peut-être est-ce là l'une des plus belles différences entre chercher son chemin et être en chemin.
Le premier attend encore de trouver la bonne porte.
Le second accepte de ne pas voir toute la route... mais aperçoit suffisamment de lumière devant lui pour faire le prochain pas.
Alors marche, Teresa 👣
Et merci infiniment de nous avoir permis d'entrer quelques instants dans cette expérience si intime.
Car en nous racontant ton histoire... tu nous rappelles peut-être aussi quelque chose de la nôtre.
Nathalie ✨🌿