Kinésiologue et ma boîte à outils à votre service

Kinésiologue et ma boîte à outils à votre service La Kinésiologie est une technique corporelle de gestion du stress et des émotions.

Oh la la mise en garde ⚠️ Depuis le Covid et après … mais je serais tentée de dire qu’il en faut faux des mauvais thérap...
08/09/2026

Oh la la mise en garde ⚠️ Depuis le Covid et après … mais je serais tentée de dire qu’il en faut faux des mauvais thérapeutes en tout 🤭

⚠️ Attention aux formations express !

Depuis quelque temps, de nombreuses publicités proposent de « devenir kinésiologue » en quelques jours seulement.

Mais peut-on réellement se former à un métier d’accompagnement en quelques jours ? 🤔
Une formation sérieuse en kinésiologie demande du temps, de la pratique et un véritable apprentissage.

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Pourquoi cette durée est-elle importante ?

Parce qu’être kinésiologue ne consiste pas simplement à apprendre quelques techniques. Une formation complète permet notamment de :
• acquérir des bases solides ;
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• pratiquer et être supervisé ;
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🚨 Quelques jours de formation ne peuvent pas remplacer plusieurs centaines d'heures d'apprentissage et de pratique.

Avant de vous inscrire, prenez donc le temps de vérifier :
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Se former, c'est aussi prendre ses responsabilités.

Pour les futurs professionnels comme pour les personnes qui souhaitent consulter un kinésiologue, il est essentiel de savoir faire la différence entre une formation complète et une formation express.

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Bonjour 👋 mise en garde ! 5 traits qui identifient une personne qui maltraite psychologiquement les autresUne personne m...
08/09/2026

Bonjour 👋 mise en garde ! 5 traits qui identifient une personne qui maltraite psychologiquement les autres

Une personne maltraitante psychologiquement n’est pas toujours facile à identifier. On pense souvent qu’on peut seulement nous faire du mal quand on nous agresse physiquement. Pourtant, il existe des expert-e-s dans la maltraitance sans coups, sans poussées et sans objets qui volent. Et iels font autant de mal que celleux qui agressent physiquement.

Machisme, harcèlement, discrimination… Il existe d’innombrables raisons pour lesquelles on se sent en droit de maltraiter qui on considère plus fragile que soi. C’est l’une des expressions les plus fortes des inégalités et bien sûr, elle a un lien avec l’idéal de succès et la concurrence permanente dans lesquels nous vivons.

“La violence psychologique vous transforme, dans votre esprit, en un inutile”.

-Ana Isabel Gutiérrez Salegui-

Dans n’importe quel espace ou lieu, nous la trouvons. Dans la vie de famille, les relations de couple, les ami-e-s, l’école, l’université, le travail. Il n’y a pas d’échappatoire. Elle est là et sa présence est impossible à éviter. Ce qu’il est possible de faire, c’est l’identifier à partir de ses traits caractéristiques. D’où l’importance de rester alerte et de savoir interpréter ce qui pourraient être les véritables intentions d’une personne.

Bien que les psychologues et les chercheur-se-s ne soient pas toujours d’accord sur tout, il faut savoir que la personne maltraitante psychologiquement est loin d’être un-e malade mental-e. Dans la plupart des cas, iel fait du mal uniquement car iel veut tester le pouvoir qu’iel a sur les autres. Il y a donc des caractéristiques claires qui le définissent. Elles sont au nombre de cinq.

1. L’intolérance

Le/la maltraitant-e n’accepte pas les différences. Son monde est le seul possible et iel ne valorise pas celui des autres. Dans ses relations avec le sexe opposé, iel considère l’autre toujours comme inférieur-e. Ce sont des cas de machisme ou de féminisme poussés à l’extrême.

Iel traite les autres selon les caractéristiques que la société leur attribue. S’iel les partage, il se rapprochera uniquement de celleux qui s’identifient à lui/elle. Sinon, iel prendra ses distances et adoptera des attitudes de rejet. Iel se laisse guider par les préjugés sociaux. C’est pour cela qu’il est fréquent de le/la voir discriminer et être peu respectueux-se avec les personnes différentes.

2. La rigidité

Le/la maltraitant-e pense et agit comme s’iel était maître-sse de la vérité. Les raisons des autres ne lui importent guère. Iel a tendance à imposer ses idées quel que soit le contexte dans lequel iel se trouve. Au moment d’établir des accords, iel ne cède pas un millimètre de terrain car il pense que ses points de vue doivent être acceptés.

Une personne maltraitante psychologiquement croit dominer toutes les situations et avoir toujours raison. Les autres se trompent et leurs idées divergentes sont mauvaises uniquement car elles sont divergentes. C’est un leader négatif qui a toujours l’intention de se distinguer, de manipuler et d’être le centre de l’attention.

3. La pensée dichotomique

Pour une personne avec cette configuration psychologique, seuls le blanc et le noir existent. Les nuances ne sont pas admises. Cela empêche de pardonner, de tenir compte des circonstances de quelqu’un qui a pu se tromper ou simplement d’être capable de reconnaître ses propres erreurs.

La phrase suivante va comme un gant au/à la maltraitant-e : “De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas.” C’est ainsi qu’iel conçoit la vie : comme deux extrêmes qui, s’ils se touchent, produisent des chocs terribles. Pour lui/elle, les choses sont bonnes ou mauvaises. Il y a la vérité et le mensonge. On perd ou on gagne. Iel réagit en accord avec les principes avec lesquels iel comprend la vie.

4. L’hypersensibilité

C’est une personne qui a du mal à gérer ses émotions. Quand elle échoue, elle a du mal à recommencer. Si au contraire, elle triomphe, elle croit qu’elle a réussi à toucher le ciel de ses mains. Tout extrême est vicieux, dit la sagesse populaire. Mais le/la maltraitant-e psychologique voit l’extrémisme d’un bon œil et l’applique aussi à lui/elle-même.

Chez lui/elle, l’auto-critique n’existe pas et iel se juge sévèrement mais superficiellement. Iel est exposé à la dépression. Et iel tombe fréquemment dans les profonds abîmes où personne n’est capable de le/la sauver. Tout ce que nous avons évoqué est en effet source de faible estime de soi. Iel se maintient donc dans un état d’anxiété permanente et a tendance à se poser en tant que victime.

5. L’enchantement

Au fur et à mesure qu’iel gagne la confiance de sa victime, iel se comporte comme la meilleure personne au monde. C’est compliqué, pour les gens qui sont autour de lui/d’elle, de découvrir ses véritables intentions. Le/la maltraitant-e psychologique est un-e acteur-trice digne de gagner tous les prix. Iel surprend par son charisme et où qu’iel aille, iel plaît beaucoup à tout le monde.

Même lorsqu’iel enlève son masque et expose son véritable visage, les autres personnes (surtout la victime) refusent de croire qu’elles se trouvent face à un-e maltraitant-e. La désillusion est telle qu’il est probable qu’elles n’acceptent jamais cette vérité terrible et déconcertante.

Malgré tous ces traits, le/la maltraitant-e psychologique a souvent une vie pleine de souffrances. Sa pire punition est de ne pas pouvoir aimer vraiment quelqu’un. C’est pour cela qu’iel ressent de la solitude et du vide dans son quotidien. Iel est aussi victime de lui/elle-même.

Images de Chris Missety, Tree Sisters

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Voilà la chronologie du travail sur soi ! Je suis là pour vous faciliter le chemin ! EliMeunier
07/09/2026

Voilà la chronologie du travail sur soi ! Je suis là pour vous faciliter le chemin ! EliMeunier

Bonjour à toi qui passe par ici ! Allez viens je t’accompagne le long de ce tunnel … ça te parle ? Malheureusement on a ...
07/09/2026

Bonjour à toi qui passe par ici ! Allez viens je t’accompagne le long de ce tunnel … ça te parle ? Malheureusement on a été ou on est tous concerné par la mort… SANS ACCEPTATION, IL N’EXISTE PAS DE DEUIL QUI SOIGNE

Suite à la mort d’un être cher ou à une rupture de couple, parmi les nombreuses autres situations qui peuvent arriver, toutes ont un point commun : nous devons entrer dans la salle de deuil. Cependant, nous restons parfois coincé(e)s dans cette pièce. Parce que nous oublions qu’il n’existe pas de deuil qui guérisse sans acceptation et, encore moins, sans douleur.

Tout deuil, par définition, exige de nous : volonté, engagement, foi, ressources, etc. Par ailleurs, nous connaissons son déroulement : une étape dans laquelle nous nions d’abord ce qui s’est passé, pour ensuite nous énerver et ressentir de la colère, puis le poids du monde qui nous écrase et la tristesse qui devient la couleur émotionnelle prédominante, pour finalement accepter ce qui est arrivé. Mais, lors de toutes ces phases nous souffrons et parfois cette souffrance nous amène à stagner dans certaines d’entre elles.

Il se peut que nous passions une longue période à nier la rupture qui a eu lieu : cela nous fait mal de la regarder en face. Peut-être est-il plus facile pour nous de nous mettre en colère, de blâmer les autres ou le monde pour ce qui est arrivé. C’est pourquoi nous restons là, sans nous permettre de pleurer, d’être triste, de libérer le malaise que nous ressentons à l’intérieur.

Il n’existe pas de deuil qui guérisse sans larmes, moments de solitude, sentiments de désespoir et perte du désir d’aller de l’avant.

Aucun deuil ne peut être guérit sans douleur

Cela peut sembler paradoxal, mais il n’existe pas de deuil qui puisse guérir sans douleur. Nous devons nous enfoncer dans le puits de nos sentiments. Observer comment nous nous laissons tomber pendant que nous essayons de nier ce qui s’est passé, que nous nous mettons en colère et, plus t**d, que nous libérons toute la tristesse qui s’est installée au fond de nous. C’est dans cette pénultième phase que le désespoir fait son apparition et que la situation devient plus critique à cause du danger d’abandon.

Le désespoir nous ôte le désir de tout. Il nous invite à nous sentir victimes des circonstances et à prendre le chemin de la dépression, que nous appelons inconsciemment à travers nos actions. Nous pensons ne pas avoir la force d’aller de l’avant et de sortir du puits dans lequel nous sommes tombé-e. Un puits qui semble ne pas posséder de sortie.

Cependant, tout ceci n’est que le fruit de notre perception, ou du moins en grande partie. En effet, nous créons une bonne partie de la réalité que nous souhaitons percevoir. D’une certaine manière, si lors de ces moments de douleur profonde nous croyons qu’il n’existe aucun espoir pour nous, il en sera ainsi. Nous sommes entrés dans une pièce sombre dont nous n’avons plus la force de partir, pour le moment.

Nous pouvons passer des semaines, voire des mois, prisonnier de cette sensation. Cependant, la douleur que nous nourrissons finira par s’estomper et nous en aurons assez de cette situation dans laquelle nous avons été impliqués. Nous nous réveillerons un matin avec la volonté de sortir de ce puits de tristesse où nos propres larmes nous ont noyé.

Si vous vous sentez sans énergie, si la déception et la tristesse vous envahissent, le monde peut devenir insupportable. Mais, pensez aux moments où vous avez été heureux-ses. C’était génial, non ? Notre vision du monde change en fonction de ce que nous ressentons.

La crainte de sentir

Bien que nous sachions qu’il n’existe pas de deuil qui puisse guérir sans douleur et sans acceptation, la prochaine fois que nous entrerons dans la même salle nous nous sentirons probablement aussi maladroit(e)s que la première fois. Il en est ainsi parce que nous avons du mal à sentir, et parce que lorsque nous sentons, nous avons une petite voix à l’intérieur qui nous dit que ces émotions seront là pour toujours. C’est la raison pour laquelle nous avons tendance à fuir.

Lorsque nous n’avons pas d’autre choix que de faire face à ce que nous avons vécu, nous mettons en pratique certaines stratégies pour éviter de ressentir de la douleur. Nous traversons donc chacune des phases du deuil, les unes plus douloureuses que les autres. Nous faisons tout pour éviter d’atteindre la dernière phase. Celle que nous souhaitons éviter plus que tout, mais qui nous libérera.

Le puits n’est pas si profond en réalité, il s’agit en fait d’un tunnel ! Nous devons le traverser, nous y entrons et nous devons en sortir. En outre, dans notre peur de ressentir, d’expérimenter et d’accepter ce que nous avons vécu, notre manque d’espoir nous fait le percevoir tel un puits dans lequel tout est insignifiant.

Pour cette raison, face à la mort d’un parent ou dans le cas d’une rupture de couple, nous croyons parfois que nous ne pourrons pas nous sentir bien de nouveau, être heureux-ses et passer à autre chose. Nous croyons qu’après cette fin il n’y aura plus d’ouvrages ou d’aventures. Nous nous accrochons tellement à ces personnes et aux situations vécues avec ces dernières que nous pensons que nous n’avons aucune chance. Il n’en est rien toutefois. Mais pour comprendre cela, il faut embrasser la douleur, la sentir et, finalement, l’accepter pour aller de l’avant.

“En tout état de cause, il n’y avait qu’un tunnel, sombre et solitaire : le mien.”
-Ernesto Sabato-

Bon week-end à toi qui passe par ici ! EliMeunier
05/09/2026

Bon week-end à toi qui passe par ici ! EliMeunier

Bonjour à toi qui passe par ici 💡Comme tout le monde en parle et que c’est comme un nez au milieu de la figure … on peut...
04/09/2026

Bonjour à toi qui passe par ici 💡Comme tout le monde en parle et que c’est comme un nez au milieu de la figure … on peut aller voir tout ça ok ? - POURQUOI LES « SECRETS DE FAMILLE » PRODUISENT-IL DES MALADIES ?

Il dit qu'un « arbre en bonne santé » est celui qui produit des fruits doux et nutritifs, même si dans son apparence extérieure il est un arbre « tordu »...

Un « arbre majestueux » qui produit des fruits « toxiques » est un arbre malade...
Guérir c'est trahir l'intention primitive de notre arbre généalogique...

Dire non, rompre le contrat de maintenance névrosée de l'arbre...

“La guérison de l'arbre généalogique consiste à enlever la répétition, la comprendre ou la répéter sous une forme positive”...

Qu'est-ce que la famille

La famille c'est la permanence, elle était là avant notre arrivée... , Nous lui appartenons tant que nous vivons et continuerons d'exister après nous...

C'est une génération de vivants, qui marchent au moins avec deux générations de morts sur le dos jusqu'à la ligne d'arrivée, où c'est à lui de monter sur le dos de la prochaine génération de vivants...

Suis-je ma famille ?

Rappelons-nous que du point de vue de la « métagénéalogie » Chacun de nous est habité par les « Trois générations qui le précèdent, ce qui fait au moins 14 personnes »...

De ce point de vue, nous considérons que les secrets gardés en une génération sont une source malsaine de traumatismes et de conflits pour ceux qui arrivent derrière...

Y a-t-il un lien entre la maladie et les secrets de famille ?

La relation entre la maladie et les secrets de famille devient assez évidente dans l'étude des arbres généalogiques...

La famille est comme un pot psychologique rempli de :

Secrets
Tabous
Silence
Honte...

Folies, vols, infidélité, prison, inceste, abus...

Ainsi, la maladie n'est pas la solution du problème, mais une invitation à faire face à un conflit familial qui est resté secret...

Françoise Dolto a écrit :

« Ce qui est silencieux dans la première génération, la deuxième le porte dans le Corps »...

Quelles choses, au niveau psychogénéalogique, on charge dans le corps ?

Sur le côté droit...
il y a l'héritage paternel...

Côté gauche...
L'héritage maternel...

- Le Ventre... La Mère..

- Le dos... les Padres...

- Parents divorcés, ou les pointes des pieds séparées...

- Peur de la sexualité, bassin en arrière...

- Ils ne t'ont pas aimée, poitrine endurci et insensible...

Si je n'utilise pas de mots pour exprimer ma douleur, l'exprimerai-je avec mon corps ?
Anne Ancelin Schützenberger l'a étudié à fond :
- Les duels non faits
- Les larmes non versées
- Les secrets de famille
- Les cartes d'identité inconscientes... et
- Loyautés familiales invisibles...
Ils se promènent sur les fils et les descendants...
"Ce qui ne s'exprime pas par des mots s'exprime par des Dolores"...
"Ou par accident", Comme le cas d'une arrière-petite-fille qui perd sa virginité par accident à l'âge de sept ans (en jouant au saut à la perche) et en étudiant son arbre, elle découvre que son arrière-grand-mère a été le fruit d'un viol, conçu à la même date que l'épisode s'est produit...

Comment peut-on observer les secrets dans l'arbre généalogique ?

Lorsque l'arbre veut vous révéler un secret, il crée une structure, quelque chose qui se répète, c'est ce qu'il veut appeler Votre attention...

Par exemple une date qui se répète, un style de choix de couple, des accidents avec des ingrédients similaires...

Ces secrets sont gardés par honte, pudeur, protection des enfants ou protection de soi devant la Société...

♪ Où se situent ces secrets ?

Chaque secret que nous avons est dans la strate qui lui revient (les quatre 4 ego) :

1. Mes idées folles secrètes, on peut les identifier au niveau de mes « arrière-grands-parents »

2. Mes émotions secrètes sont dans mes « grands-parents »

3. Mes secrets sexuels-créatifs sont dans mes "parents"

4. Mes secrets matériels, de territoire, sont dans mes "frères"

Lorsque le secret est porté par un membre de la famille, celui-ci le vit comme un corps étranger et ennuyeux, son corps le vit comme une tumeur ou un bolus alimentaire qui doit sortir...

Nous ne devons jamais dire de secrets aux enfants, c'est de la maltraitance.!!!
Nous connaissons aussi le pouvoir de la communication non verbale, si quelqu'un devant vous se tait une information importante, il se dénoncera tôt ou t**d avec un geste inconscient...

Freud disait :

“Celui dont les lèvres se taisent, parle avec le bout des doigts...
Il se trahit par tous les pores. »

Claudine Vegh disait :

« Il vaut mieux connaître une vérité, même si elle est difficile, honteuse ou tragique, que de la cacher, car ce qui se tait est subordonné ou deviné par les autres et ce secret devient un traumatisme plus grave à long terme »...

Les secrets doivent être aérés s'ils sont du présent, de la manière la plus appropriée et au moment le plus propice, ou les guérir par la psychomagie s'ils sont du passé...
*"Un outil utile est de dessiner l'arbre guéri"

Il s'agit de faire une pièce dans laquelle nous représentons tous les membres, avec des dessins ou des photos collés en mode Collage...
À chacun de nous, nous mettrons son objectif accompli, tout ce que nous leur donnons nous le donnons à nous-mêmes, et là apparaîtront tous les secrets transformés en bénédictions...

L'arbre garde des secrets, tout en essayant de les révéler...
Dans tout arbre apparaît à un moment donné un héros, celui qui le guérit et se guérit, celui qui ose construire l'arbre généalogique...

Il n'y a pas d'arbres sains parce que nous vivons dans une société malade...
“La guérison de l'arbre consiste à enlever la répétition, la comprendre ou la répéter sous une forme positive”...
Alejandro Jodorowsky

✨ LES ÉNERGIES DE SEPTEMBRE 2026 ✨Septembre arrive avec cette sensation particulière de tourner une page. Après l’énergi...
03/09/2026

✨ LES ÉNERGIES DE SEPTEMBRE 2026 ✨

Septembre arrive avec cette sensation particulière de tourner une page. Après l’énergie parfois expansive et mouvementée de l’été, quelque chose nous ramène doucement vers nous-mêmes. C’est comme si la vie nous invitait à faire une pause, à regarder ce que nous avons traversé ces derniers mois et surtout à nous demander : qu’est-ce que j’ai encore envie d’emmener avec moi pour la suite ?

Septembre est un mois de réalignement. On ressent davantage le besoin de remettre de l’ordre, dans notre quotidien comme dans nos pensées, nos relations ou nos priorités. Certaines choses qui semblaient importantes il y a quelques semaines peuvent soudain perdre de leur sens. Et à l’inverse, certaines envies que nous avions mises de côté peuvent revenir avec beaucoup plus de clarté.

Ce mois peut aussi nous pousser à faire du tri. Pas forcément dans la douleur ou dans les grands bouleversements, mais simplement avec davantage de lucidité. On comprend que tout ne mérite pas notre énergie. Certaines situations demandent d’être acceptées telles qu’elles sont, certaines relations ont besoin d’être rééquilibrées et certaines habitudes ne correspondent simplement plus à la personne que nous sommes en train de devenir.

Septembre nous rappelle également l’importance des limites. Dire oui à tout, vouloir être disponible pour tout le monde, porter les émotions des autres ou chercher constamment à maintenir l’équilibre autour de soi finit par nous éloigner de notre propre équilibre. Ce mois nous invite à revenir à une question beaucoup plus simple : « Est-ce que ce que je vis me fait réellement du bien ? »

L’énergie de septembre peut également réveiller notre besoin de vérité. Nous pouvons avoir moins de patience pour les faux-semblants, les relations à sens unique ou les situations dans lesquelles nous avons l’impression de devoir constamment nous adapter. Ce qui est profondément aligné avec nous devient plus évident. Et ce qui ne l’est plus peut commencer à nous peser davantage.

C’est aussi un mois intéressant pour revenir au concret. Mettre en place une nouvelle organisation, reprendre un projet, poser des objectifs, prendre soin de son espace, de son corps et de son rythme. Après avoir beaucoup réfléchi, ressenti ou expérimenté, septembre nous demande : « Maintenant, qu’est-ce que tu choisis de construire ? »

Et puis il y a cette dimension intérieure… Celle qui nous pousse à écouter davantage notre intuition. Parfois, nous cherchons tellement des réponses à l’extérieur que nous oublions que certaines réponses apparaissent simplement lorsque nous faisons suffisamment de silence pour les entendre.

Septembre ne nous demande pas d’avoir tout compris. Il nous demande simplement d’être honnête avec nous-mêmes.

Qu’est-ce qui mérite encore une place dans ma vie ?
Qu’est-ce que je suis prête à laisser derrière moi ?
Et surtout… vers quoi ai-je réellement envie d’aller ?

Ce mois peut être celui d’un retour à l’essentiel. Moins de dispersion, plus de conscience. Moins de besoin de contrôler, plus de confiance. Moins de « il faut », davantage de « j’ai envie ».

Alors prends le temps de ralentir lorsque c’est nécessaire. Observe ce qui change en toi. Écoute ce qui revient avec insistance. Et surtout, ne te force pas à rester dans une version de ta vie qui ne correspond plus à la personne que tu deviens.

En Pleine Conscience

Joli mercredi ! EliMeunier et sa boîte à outils pour vous faciliter la vie 😉💡
02/09/2026

Joli mercredi ! EliMeunier et sa boîte à outils pour vous faciliter la vie 😉💡

Bonjour à vous ! Le mois de septembre symbolise la transition, la sagesse et le renouveau marquant le passage de l'été e...
01/09/2026

Bonjour à vous ! Le mois de septembre symbolise la transition, la sagesse et le renouveau marquant le passage de l'été exubérant à l'automne introspectif… mieux vaut prévenir que g*i rire alors c’est décidé ? Pour partir du bon pied du bon œil de la bonne oreille et du bon pif et… avec un mental et un esprit ouvert ! Je vous accueille au chalet 🥰Elisabeth Meunier. Kinésiologue et ma boîte à outils à votre service.

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