05/08/2026
𝐏𝐨𝐫𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 – Thierry G. « Reprendre le travail, c'est ce qui me tient. Mais il y a des choses que je ne peux plus faire. »
𝐔𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧 𝐛𝐨𝐮𝐥𝐞𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐥'𝐚𝐫𝐭𝐡𝐫𝐨𝐬𝐞
Thierry a 54 ans et travaille en ESAT (Établissement et Service d'Aide par le Travail) depuis une dizaine d'années. Un travail polyvalent qu'il aime : cuisine, pâtisserie, entretien des locaux, ou encore espaces verts, les missions changent toutes les deux semaines. Mais, depuis plusieurs années, une douleur sourde s'était sinueusement installée dans ses genoux. Des douleurs rhumatismales, d'abord vagues, puis de plus en plus invalidantes.
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L'arrêt prolongé lui a pesé : « Quand vous êtes habitué à voir du monde, passer des semaines chez soi, seul est déstabilisant... » L'isolement, progressif, s'est installé avec l'incapacité à sortir normalement. Même les gestes du quotidien posent problème. Les escaliers de sa maison, dans le village de Laps, sont difficiles à monter. Le ménage fatigue vite. Il ne peut pas conduire sur de longues distances, il prend donc le train et le bus pour se rendre au travail.
𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐜𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐝𝐨𝐮𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
« L'opération m'a beaucoup aidé. Je suis très content. » Il sait que la convalescence est longue. Qu’il risque de vite se fatiguer. Que certains jours, la jambe tire. Mais il regarde devant.
Ayant lui-même bénéficié d'une greffe osseuse, Thierry n'hésite pas une seconde « Je serai donneur sans hésiter si la question se pose, surtout si cela peut aider ! On ne le sait pas, mais c’est important d’en parler ou de l’écrire, de prévenir ses proches ou de faire inscrire dans son dossier que l’on souhaite donner. »
𝑳𝒆 𝑷𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕 𝑰𝑴𝑶𝑻𝑯𝑬𝑷 𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒐𝒇𝒊𝒏𝒂𝒏𝒄𝒆́ 𝒑𝒂𝒓 𝒍’𝑼𝒏𝒊𝒐𝒏 𝑬𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒂𝒅𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑭𝒐𝒏𝒅𝒔 𝑬𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏 𝒅𝒆 𝑫𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑹𝒆́𝒈𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 (𝑭𝑬𝑫𝑬𝑹)