Sabrina Chastaing Conférences & Accompagnements

Sabrina Chastaing Conférences & Accompagnements J’accompagne les personnes en période de crise, de transition ou de remise en question : séparation, épuisement, perte de repères, stress.

Je propose des accompagnements individuels, conférences et ateliers pour retrouver clarté, apaisement et élan. e suis Sabrina Chastaing, sophrologue et accompagnante en soutien émotionnel. J’aide les parents et les femmes en période de fatigue, de changement ou de doute à retrouver équilibre, clarté et confiance. Mon approche relie le corps, le souffle et la parole pour apaiser les tensions et ram

ener à soi.
✨ Chaque séance est un espace d’écoute, de respiration et de transformation douce. Parce qu’il suffit parfois d’être entendu pour recommencer à respirer.
📍 En cabinet à Clermont-Ferrand et en visio
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**QUAND TU ES AU KILOMÈTRE 17 ET QU’IL FAUT RETOURNER AU KILOMÈTRE 12**Je crois que je fonctionne beaucoup par déplaceme...
03/09/2026

**QUAND TU ES AU KILOMÈTRE 17 ET QU’IL FAUT RETOURNER AU KILOMÈTRE 12**

Je crois que je fonctionne beaucoup par déplacements intérieurs.

Je rencontre une question.Je la creuse.Je cherche.
Je construis quelque chose autour.J’écris, j’invente, je transmets.

Et pendant ce temps-là, presque sans m’en apercevoir, la question me transforme moi aussi.

Extérieurement, rien n’a tellement changé.
Mais à l’intérieur, quelques kilomètres ont été parcourus.

L’atelier, le texte, l’offre, le projet sont toujours là, au kilomètre 12. Ils portent quelque chose que j’ai réellement traversé, pensé, créé.
Mais intérieurement, je suis arrivée au kilomètre 17.

Et voilà qu’à la rentrée, il faudrait revenir au kilomètre 12.
Publications, propositions, inscriptions, communication…

Avec mes pagailles intérieures, mes tempêtes, mes accalmies, mes questions, j’ai effectué bien des voyages immobiles.

Et de ces déplacements naissent des textes, des ateliers, des accompagnements, des manières différentes d’écouter, de transmettre, de créer.

Alors peut-être que mon travail n’est pas de retourner sans cesse au kilomètre 12 pour continuer à y produire ce qui y est déjà né.
Mais d'y revienir avec tout ce que j’ai traversé jusqu’au kilomètre 17.

Mes ateliers portent toujours le même nom.
Mon métier porte toujours le même nom.

Mais moi, je n’y suis plus tout à fait la même. (Ni tout à fait une autre 😉)
Et peut-être est-ce aussi cela que les personnes qui viennent me voir rencontrent. Et pour elles aussi commence le voyage

JE N’AI PAS FINI DE CRÉER. J’AI FINI DE VOULOIR PRODUIRE.**À la rentrée, je n’ai pas envie de recommencer.J’ai envie de ...
01/09/2026

JE N’AI PAS FINI DE CRÉER. J’AI FINI DE VOULOIR PRODUIRE.

**À la rentrée, je n’ai pas envie de recommencer.
J’ai envie de continuer autrement.**
DU FEU POUR CRÉER, DE L’EAU POUR TRANSMETTRE

Ces derniers mois, j’ai beaucoup réfléchi à ce que je voulais transmettre, à la manière d’être visible, de parler de mon métier, de mes livres, de mes projets.
J’ai cherché des mots, des formes, des chemins.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de me demander sans cesse ce que je pourrais encore produire.

Je suis une femme qui recueille l’expérience humaine, la traverse par le corps, les mots, l’imaginaire et le sensible, puis la remet en circulation.
Je ne souhaite plus séparer toutes mes identités.

Je reçois des personnes en accompagnement.
J’écris.
Je joue et je raconte lorsque l’occasion se présente.
Et tout cela vient du même endroit :

**mettre du langage, du souffle et de l’imaginaire là où l’expérience humaine devient difficile à habiter.**

Raconter aussi l’histoire de l’humanité que l’on porte en soi : ses blessures, ses joies, ses silences, ses pertes, ses recommencements.

Parce qu’être présente ne signifie pas produire continuellement.
Voilà peut-être ma rentrée.
Continuer à accompagner.
Continuer à écrire.
Continuer à raconter.
**Il y a en moi le feu de la création et l’eau de la transmission.**

**QUE FAIT-ON DE CE QUI SE RALLUME EN NOUS ? 🔥**Cet été, il y a eu beaucoup de feu.Le feu terrible, celui des incendies ...
24/08/2026

**QUE FAIT-ON DE CE QUI SE RALLUME EN NOUS ? 🔥**
Cet été, il y a eu beaucoup de feu.
Le feu terrible, celui des incendies et de la sécheresse.
Mais aussi d’autres feux.

Celui de la scène, retrouvé pendant cinq jours de théâtre. Le travail de l’acteur, le masque, cette sensation très particulière d’être à nouveau là.

Puis Aurillac. Le théâtre de rue. La nuit. Le feu devenu spectacle, magie, mouvement.
Il y avait déjà eu celui de la Saint-Jean, puis l’éclipse. Et cette année du cheval de feu à laquelle on prête volontiers des histoires de transformation.

Je pourrais chercher le signe.
La révélation.
Le grand « voilà, c’est ça ».
Mais je n’en ai pas.

Que faire de ce qui se rallume en nous quand on ne sait pas encore où cela doit nous conduire ?
Que vais-je faire de ce feu retrouvé ?

Une transformation ne commence pas forcément par une grande révélation.
Peut-être commence-t-elle lorsqu’on reconnaît que quelque chose, en nous, brûle encore.

Et avant même de chercher où ce feu nous ménera
Commencer simplement par ne pas l'éteindre.😊🔥

« Les contes nous donnent rarement un prénom. Ils nous donnent une quête. La vie, elle, nous offre un prénom avant même ...
25/06/2026

« Les contes nous donnent rarement un prénom. Ils nous donnent une quête.

La vie, elle, nous offre un prénom avant même que nous ayons une histoire.

Et si ce prénom contenait déjà une première note de notre légende personnelle ?
Non pas une vérité, mais une invitation. Une petite graine confiée à notre naissance.

Dans beaucoup de traditions, donner un prénom n'était pas seulement identifier un enfant.
C'était lui souhaiter une qualité, une protection, une direction, une bénédiction.
Cela ne signifiait pas que l'enfant deviendrait automatiquement cette qualité, mais qu'il porterait avec lui une sorte de mélodie de fond.

Cette résonnace vibratoire et poétique je vous la déchiffre et vous l'offre dans mon atelier: MA VIE COMME UN CONTE

'"J'EN AI MARRE DE DONNER LE MODE D'EMPLOI POUR QU'ON ME COMPRENNE"Il est arrivé au cabinet à la demande de sa mère.Elle...
11/06/2026

'"J'EN AI MARRE DE DONNER LE MODE D'EMPLOI POUR QU'ON ME COMPRENNE"
Il est arrivé au cabinet à la demande de sa mère.
Elle s'inquiétait.

Il semblait avoir du mal à trouver sa place parmi les autres.
Lui était surtout là pour lui faire plaisir.

C'est d'ailleurs ce qu'il a dit. Puis sa mère est sortie.
Le silence s'est installé. Il m'observait. Longtemps.

Comme on observe un adversaire avant une partie d'échecs.

Ou un traducteur dont on n'est pas certain qu'il parle la bonne langue.
Son regard passait de mes yeux à mes mains.De mes expressions à mes silences.

J'avais l'impression qu'il cherchait moins à savoir qui j'étais qu'à savoir si cela valait la peine de parler.

Il y avait dans son attitude quelque chose d'un peu fier. Un peu méfiant. Presque méprisant.

Alors je lui ai tiré la langue.
Sans prévenir.
Pendant une seconde, il est resté figé.
Puis il s'est mis à rire.
Vraiment rire.
Je crois que c'est à ce moment-là que la séance a commencé.

Quelques minutes plus t**d, il m'a dit :
« Je suis fatigué d'expliquer. »

Puis il a ajouté qu'il avait souvent l'impression de faire une partie du travail à la place des professionnels qu'il rencontrait.
Comme s'il devait leur fournir le mode d'emploi avant d'avoir le droit d'être compris.

Alors je lui ai demandé :
« Vaut-il mieux avoir raison et rester seul... ou avoir tort avec les autres ? »
Il a souri.
« J'ai deux heures pour répondre ? »
« Au vu des répétitions, disons un quart d'heure. »
Nous avons éclaté de rire.

Et, séance après séance, nous avons construit notre travail à partir de ces questions-là.
Les grandes questions.Celles derrière lesquelles il se réfugiait.
Celles qui lui permettaient de parler du monde sans parler de lui.
Jusqu'au jour où elles ont commencé à ouvrir la porte de ses blessures.

Je crois que certaines personnes sont fatiguées de devoir traduire leur pensée, leur sensibilité et leur façon de voir le monde avant d'être entendues.
Et parfois, ce qui les soulage le plus n'est pas qu'on leur apporte une réponse.
C'est de sentir qu'elles n'auront plus à tout expliquer pour être comprises

PERSONNE NE ME TIENT LA MAINElle était presque gênée d'en parler. Après tout, ce n'était qu'un poignet. Une attelle Rien...
11/06/2026

PERSONNE NE ME TIENT LA MAIN

Elle était presque gênée d'en parler. Après tout, ce n'était qu'un poignet. Une attelle Rien de grave.

Et pourtant, les larmes lui montaient aux yeux.

« Je ne comprends pas. Je pourrais pleurer juste parce que j'ai peur d'avoir mal. »

Mais c'était bien de la main dont il s'agissait.

Celle qui fait signe pour dire :

« Je suis là. Regarde-moi. »

Parce qu'il y a des jours où l'on souffre d'être invisible.

La main qui se tend vers les autres.

"Je te donne, je t'aime, je te soutiens"

Parce qu'on sait ce que cela fait de se sentir abandonné.

Et puis parfois, quelque chose craque:.un poignet.

Parce qu'on découvre avec une certaine tristesse que derrière la peur d'avoir mal, il y a autre chose:

Ce désir tellement humain que quelqu'un nous tende la main à son tour.

Quelqu'un qui nous réconforte .Qui nous prenne la main. :

« Repose-toi, je suis là. »

Et découvrir que ces mains-là ne sont pas toujours autour de nous.

Et entendre monter, tout doucement, cette phrase que l'on n'avait jamais osé se dire :

« Moi aussi, j'aimerais que quelqu'un me tienne la main. »

LA PREMIÈRE PERSONNE À QUI L'ON PENSEL'autre nuit, j'ai reçu un message.Il était presque trois heures du matin.Une jeune...
01/06/2026

LA PREMIÈRE PERSONNE À QUI L'ON PENSE

L'autre nuit, j'ai reçu un message.

Il était presque trois heures du matin.

Une jeune fille que j'avais accompagnée il y a plusieurs années n'arrivait pas à dormir.

Elle m'écrivait :

« J'aimerais reprendre rendez-vous. J'ai besoin de parler. Je sais que je peux me confier plus facilement à vous. »

Quand je l'ai rencontrée, elle avait douze ans.

Aujourd'hui, elle passe son bac.

Entre-temps, la vie a continué.

Elle a grandi.

Elle a rencontré d'autres personnes.

D'autres professionnels aussi.

Pourtant, c'est à moi qu'elle a pensé cette nuit-là.

Je ne crois pas que ce soit une question de méthode.

Je crois que certaines rencontres laissent une empreinte particulière.

Le souvenir d'un endroit où l'on a pu déposer quelque chose sans être jugé.

Le souvenir d'un regard qui ne cherchait pas à nous faire entrer dans une case.

Le souvenir d'une conversation où l'on s'était senti un peu moins seul.

Entre la jeune fille de douze ans et la jeune femme qu'elle est devenue, beaucoup de choses ont changé.

Pourtant, dans une nuit d'insomnie, parmi toutes les personnes qu'elle aurait pu contacter, c'est à moi qu'elle a pensé.

Je crois que c'est l'un des plus beaux cadeaux de ce métier.

Partagé avec : Public🐈‍⬛ l’art du réajustement intérieur.🐈‍⬛On peut continuer à vivre très correctement.Répondre aux mes...
26/05/2026

Partagé avec : Public
🐈‍⬛ l’art du réajustement intérieur.🐈‍⬛
On peut continuer à vivre très correctement.
Répondre aux messages.
Aller travailler.
Faire ce qu’il faut.
Sourire au bon moment.
Et pourtant…
Sentir qu’à l’intérieur,
quelque chose s’est éloigné.
Comme une partie de soi devenue silencieuse.
Ou fatiguée.
Ou inaccessible.
Alors on cherche.
Pas forcément à devenir quelqu’un d’autre.
Plutôt à retrouver ce qui, en nous,
s’est perdu à force de tenir,
de s’adapter,
de porter,
ou simplement de traverser la vie sans avoir appris à vraiment s’écouter.
Je crois que beaucoup de personnes viennent me voir à cet endroit-là.
Et mon travail,au fond, c’est peut-être simplement ça :
aider à retrouver peu à peu
un lien plus vivant avec soi-même.
Et cela demande parfois un travail subtil :
🌿🐈‍⬛ l’art du réajustement intérieur.🐈‍⬛☘️ Voir moins

WEBINAIRE GRATUIT "Pourquoi je sais ce qui me ferait du bien… mais je ne le fais pas ? "JEUDI 21 MAI 18H30INSCRIPTION EN...
07/05/2026

WEBINAIRE GRATUIT
"Pourquoi je sais ce qui me ferait du bien… mais je ne le fais pas ? "
JEUDI 21 MAI 18H30
INSCRIPTION EN MP

La guérison n’est pas un ascenseur.C’est un sentier de montagnequi repasse parfois près d’anciens ravins."Quand on m’app...
24/04/2026

La guérison n’est pas un ascenseur.
C’est un sentier de montagne
qui repasse parfois près d’anciens ravins.

"Quand on m’apprécie, j’ai peur que ça cesse".
"Quand je dis vrai, j’ai peur du rejet".
"Quand ça frotte, je crois que tout le lien vacille."

Alors je cherche à comprendre. Encore.

Mais parfois, comprendre est un manège qui tourne.
Et la vraie sagesse du jour,
c’est peut-être simplement :
redescendre.

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8 Rue Blatin
Clermont-Ferrand
63000

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