31/08/2026
Le serpent qui se mord la queue
Sur les réseaux, on dit qu'il faut être visible. Pour une activité comme la mienne, c'est même considéré comme essentiel — alors les algorithmes encouragent les professionnels à publier toujours plus, 5, 6 fois par semaine. De quoi en faire presque un métier à part entière. Devenir influenceur, quand on a déjà un métier qui nous occupe pleinement.
Le mien, justement, il me prend du temps. Écouter, recueillir des mots, en trouver d'autres, pour permettre à quelque chose de s'élaborer — une solution, un soulagement, un changement, en s'appuyant sur tout ce que notre inconscient sait déjà faire. Ce temps-là ne se met pas en post.
Alors oui, je publie un peu, parce qu'il me semble important de faire connaître cette pratique. Mais j'essaie aussi, à titre personnel, de ne pas trop m'y perdre — parce que les réseaux, si on les laisse faire, absorbent le temps et la motivation qu'on pourrait mettre ailleurs.
C'est bien le serpent qui se mord la queue, cette histoire. Alors je choisis d'aller plus lentement que les recommandations pour être largement plus disponible chaque jour à vos côtés.