08/06/2026
💡 Comment parler du test UTIMPRO à votre médecin ?
Des échecs d'implantation à répétition ou des fausses couches précoces sans explication : notre test peut être la clé pour analyser votre profil immunitaire utérin. Pourtant, aborder ce sujet avec son gynécologue ou son spécialiste en PMA est parfois intimidant.
Voici comment ouvrir le dialogue efficacement pour devenir actrice de votre parcours.
🩺 Quand est-ce légitime de le demander ? Le test Utimpro n'est pas un examen de routine. Il trouve tout son sens si :
Vous faites face à des échecs d'implantation répétés : transfert de plusieurs embryons de bonne qualité sans début de grossesse.
Vous subissez des fausses couches à répétition : les grossesses s'arrêtent très tôt, sans cause chromosomique ou anatomique apparente.
Votre infertilité reste inexpliquée : tous les bilans classiques sont normaux, mais rien ne fonctionne.
💬 La méthode pas à pas pour en parler
S'appuyer sur la science : mentionnez la grande étude clinique de mars 2025. Rappelez que l'adaptation du protocole grâce au test fait grimper le taux de naissances vivantes à 41,4 % (contre 29,7 % sans le test). Les chiffres sont un argument médical puissant.
Exprimer son besoin de réponses : expliquez l'impact psychologique de ces échecs répétés. Dites simplement : " j'ai besoin de savoir si mon endomètre est réceptif avant de transférer notre prochain embryon pour ne pas gaspiller nos chances. "
Rassurer sur la technique : certains médecins hésitent par manque de temps. Rappelez-lui que le geste est une simple biopsie d'endomètre (à la pipelle), un acte qu'il réalise déjà couramment, et que MatriceLab gère toute la logistique.
Anticiper la question financière : le test a un coût non remboursé. Précisez d'emblée que vous êtes informée et prête à assumer ce reste à charge.
Le conseil en plus : si votre médecin refuse sans argument médical valable, vous avez le droit absolu de demander un deuxième avis auprès d'un confrère plus ouvert à l'immunologie reproductive. Votre parcours vous appartient.