Sandy Charlet, Sophrologue Psychotraumatologue Formatrice

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* Initiations et Formations

🧠 POURQUOI PROTÈGE-T-ON PARFOIS NOS AGRESSEURS ?« Je ne veux pas lui créer de problèmes. »« Je ne veux pas détruire sa v...
22/10/2026

🧠 POURQUOI PROTÈGE-T-ON PARFOIS NOS AGRESSEURS ?

« Je ne veux pas lui créer de problèmes. »
« Je ne veux pas détruire sa vie. »
« Si je parle, personne ne me croira. »
« Je ne veux pas qu'il perde son travail, ses enfants, sa famille… »
« Je veux juste que ça s'arrête. »
« Je préfère ne pas tout raconter. »

Ces phrases, je les entends. Et certaines, je les ai prononcées moi aussi.

Lorsqu'on regarde une situation de violences de l'extérieur, cela peut sembler incompréhensible.

Pourquoi une personne victime de violences conjugales, intrafamiliales, psychologiques, physiques ou se*****es chercherait-elle à protéger celui ou celle qui lui a fait du mal ?

Pourquoi minimiser certains faits ?
Pourquoi en révéler certains et en taire d'autres ?
Pourquoi avoir peur des conséquences judiciaires, familiales ou sociales… pour l'agresseur ?

En réalité, de nombreux mécanismes peuvent se mêler.

🌿 La peur

Peur des représailles.
Peur de ne pas être cru.
Peur que la situation empire si l'on parle.

🌿 L'emprise et la culpabilisation

L'agresseur peut progressivement faire porter à la victime la responsabilité de ce qui arriverait si elle révélait les violences :

« Tu vas détruire notre famille. »
« Tu vas mettre le père de ton fils en prison. » - celle-ci c'est du vécu!... entre autres..
« Les enfants t'en voudront. »
« Personne ne te croira. »

La conséquence de ses propres actes devient alors, dans le discours de l'agresseur, la responsabilité de celui ou celle qui les révèle.

🌿 L'attachement et la loyauté

On peut avoir subi des violences et continuer à aimer.

On peut avoir peur de quelqu'un et rester attaché à lui.

Dans les violences intrafamiliales, cette loyauté peut être encore plus complexe : comment dénoncer son conjoint, son parent, son frère, sa sœur ou quelqu'un qui appartient à notre propre famille ?

🌿 La volonté de protéger les enfants ou la famille

Certaines victimes se taisent parce qu'elles pensent préserver leurs enfants.

Elles redoutent l'éclatement de la famille, les conséquences judiciaires, l'image que les enfants auront de leur parent… ou même l'image qu'ils auront un jour d'elles.

🌿 L'empathie et le besoin de sauver

Les survivants de violences peuvent aussi être des personnes profondément empathiques, bienveillantes, habituées à prendre soin des autres.

Certaines ont appris très tôt à comprendre, apaiser, excuser ou réparer.

Alors même face à leur propre agresseur, elles peuvent penser :

« Il a lui-même beaucoup souffert. »
« Il a besoin d'aide. »
« Je ne veux pas lui faire de mal. »

Et leur empathie finit parfois par prendre davantage de place que la reconnaissance de leur propre souffrance.

🌿 Les mécanismes psychotraumatiques

Lorsqu'une personne vit sous menace, dans la peur, l'épuisement ou un état de stress intense, elle ne dispose pas toujours du recul nécessaire pour analyser ce qu'elle vit comme quelqu'un qui observerait la situation de l'extérieur.

Survivre peut signifier éviter, apaiser, minimiser, se taire, s'adapter.

Protéger l'agresseur peut donc, paradoxalement, avoir été à un moment donné une manière de se protéger soi-même.

Et c'est là qu'une difficulté peut persister après les violences.

Parce qu'à force de protéger l'autre, de minimiser ses actes ou de ne pas tout nommer, il peut devenir difficile de reconnaître pleinement sa propre place de victime.

Non pour s'enfermer dans cette identité.

Mais pour pouvoir reconnaître :

« Oui, ce que j'ai vécu était réel.
Oui, c'était grave.
Oui, j'avais le droit d'être protégé(e). »

Cette reconnaissance peut faire partie du chemin de reconstruction.

💚 L'accompagnement en psychotraumatologie peut justement aider à dénouer progressivement ces mécanismes.

Comprendre pourquoi on s'est tu.
Pourquoi on a protégé.
Pourquoi on a minimisé.
Déposer la culpabilité qui ne nous appartient pas.
Remettre la responsabilité là où elle doit être.
Lutter contre le sentiment d'impunité des agresseurs.
Retrouver sa propre perception des événements.
Et pouvoir raconter son histoire avec ses propres mots, sans avoir à continuer de protéger celui ou celle qui l'a écrite par la violence.

Cela ne signifie pas devoir haïr son agresseur.

Cela ne signifie pas devoir pardonner non plus.

Cela signifie pouvoir remettre chacun à sa juste place :
la responsabilité à l'auteur des violences,
et à la personne qui les a subies, le droit de se reconnaître, de se protéger et de se reconstruire.

Le silence d'une victime ne la rend jamais responsable de l'impunité de son agresseur.

Mais sortir progressivement de ces mécanismes de protection peut aussi permettre de ne plus porter à sa place les conséquences de ses actes.

🌿 Vous vous reconnaissez dans ces mécanismes ?

Je vous accompagne en psychotraumatologie pour comprendre ce qui s'est joué, vous libérer progressivement de ces mécanismes et avancer vers une reconstruction respectueuse de votre histoire et de votre rythme.

Sandy Charlet
Sophrologue – Psychotraumatologue

📞 07 68 27 05 00
✉️ [email protected]

📲 Abonnez-vous à la page pour retrouver mes prochains contenus autour du psychotraumatisme, des violences, de l'emprise et de la reconstruction.

🌿✨ NOUVELLE FORMATION 2027 ✨🌿MÉMOIRES DE LA VIE INTRA-UTÉRINE & DE LA NAISSANCE - Approche intégrative des empreintes pr...
17/10/2026

🌿✨ NOUVELLE FORMATION 2027 ✨🌿
MÉMOIRES DE LA VIE INTRA-UTÉRINE & DE LA NAISSANCE
- Approche intégrative des empreintes précoces, périnatales et transgénérationnelles.

Et si notre histoire commençait bien avant nos premiers souvenirs ?

Bien avant notre naissance, notre histoire s'inscrit déjà dans celle de nos parents, de notre famille et des générations qui nous ont précédés.

La conception, la grossesse, l'environnement émotionnel maternel, les événements vécus pendant la gestation ou encore les circonstances de notre naissance constituent autant d'éléments qui participent à notre histoire précoce.

Si nous ne conservons pas de souvenirs autobiographiques conscients de cette période, les recherches sur le développement prénatal et la mémoire implicite nous invitent à nous intéresser aux premières expériences sensorielles et relationnelles.

Mais comment explorer ces dimensions dans un accompagnement ? Comment aborder les récits familiaux, les empreintes émotionnelles et les transmissions transgénérationnelles sans tomber dans l'interprétation systématique ?

🌿 C'est tout l'objet de cette nouvelle formation de 28 heures que j'aurai le plaisir de vous proposer dès janvier 2027 !

✨ AU PROGRAMME : 8 MODULES POUR APPROFONDIR VOTRE PRATIQUE

🌱 Module 1 – Comprendre les mémoires précoces
Développement prénatal, mémoire implicite, mémoire corporelle et premières expériences sensorielles.

🌱 Module 2 – Conception, désir et place
Projet parental, contexte de conception, ambivalence, désir d'enfant et notion de projet-sens

🌱 Module 3 – Les mémoires de la vie intra-utérine
Environnement émotionnel et relationnel pendant la grossesse, vécu maternel et premières expériences du bébé.

🌱 Module 4 – Les événements particuliers de la grossesse
Stress, événements traumatiques, grossesse médicalisée, prématurité, gémellité et perte d'un jumeau.

🌱 Module 5 – Les héritages transgénérationnels
Loyautés familiales, répétitions, secrets, deuils et transmissions entre générations.

🌱 Module 6 – Les mémoires de naissance
Accouchement physiologique ou médicalisé, césarienne, naissance prématurée, séparation précoce et premiers liens.

🌱 Module 7 – Explorer les mémoires précoces
Posture d'accompagnement, questionnement non suggestif, explorations guidées et immersions hypnotiques.

🌱 Module 8 – Intégration et outils d'accompagnement
Approche narrative, actes symboliques, régulation corporelle, bain enveloppé et études de situations.

💚 UNE FORMATION QUI ALLIE THÉORIE ET PRATIQUE

Durant ces quatre journées, nous alternerons apports théoriques, études de cas, échanges, exercices pratiques et expériences guidées.

L'objectif est de vous permettre d'enrichir votre compréhension des expériences précoces et d'explorer différentes approches d'accompagnement, tout en respectant les limites de votre champ de compétences.

Cette formation s'inscrit dans une approche intégrative, attentive aux connaissances scientifiques, aux modèles théoriques et à la dimension subjective des expériences vécues.

👥 À QUI S'ADRESSE CETTE FORMATION ?

Aux professionnels et praticiens de l'accompagnement souhaitant approfondir leurs connaissances autour de la périnatalité, des mémoires précoces et des transmissions transgénérationnelles :
Sophrologues, psychopraticiens, hypnopraticiens, professionnels du bien-être, accompagnants en périnatalité et autres praticiens de la relation d'aide.

📅 3 SESSIONS EN 2027
🗓️ Du 11 au 14 janvier 2027
🗓️ Du 12 au 15 avril 2027
🗓️ Du 13 au 16 septembre 2027

💻 100 % EN VISIOCONFÉRENCE SUR ZOOM
⏱️ 4 jours – 28 heures de formation
💶 Tarif : 650 €

📜 Une certification sera remise à l'issue du parcours, si les résultats aux évaluations atteignent un taux de réussite de 70%.

📩 LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES !

Vous souhaitez découvrir le programme détaillé, les modalités d'inscription ou réserver votre place pour l'une des sessions de 2027 ?

💬 Commentez simplement « PROGRAMME » sous cette publication ou contactez-moi directement :
📞 07 68 27 05 00
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🌿 Sandy Charlet
Sophrologue – Psychotraumatologue – Formatrice
Sophro & Mémoires
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✨ Parce que comprendre les premières pages de notre histoire, c'est aussi ouvrir de nouvelles perspectives sur celles qui suivent.

🧠🙍‍♂️ TRAUMATISME DÉVELOPPEMENTAL : NOUS NOUS CONSTRUISONS AUSSI AVEC LES CONDITIONNEMENTS DE CEUX QUI NOUS ONT PRÉCÉDÉS...
16/10/2026

🧠🙍‍♂️ TRAUMATISME DÉVELOPPEMENTAL : NOUS NOUS CONSTRUISONS AUSSI AVEC LES CONDITIONNEMENTS DE CEUX QUI NOUS ONT PRÉCÉDÉS

Un enfant ne se construit pas uniquement à partir de ce qu’on lui dit.

Il se construit dans un environnement relationnel.

Dans une manière d’aimer.
De communiquer.
De gérer les conflits.
D’exprimer — ou non — ses émotions.
De poser des limites.
De protéger.
De réparer après un conflit.
De considérer la violence, l’autorité, la place de chacun dans la famille…

Et les adultes qui constituent cet environnement ont eux-mêmes été façonnés par leur propre histoire.

C’est précisément là que psychotraumatologie et approche transgénérationnelle peuvent se rencontrer.

🧠 Le traumatisme développemental ne correspond pas nécessairement à un événement traumatique unique.

Il peut se construire lorsque, durant son développement, l’enfant est exposé de manière répétée ou prolongée à l’insécurité : violences intrafamiliales, négligences, humiliations, rejet, imprévisibilité, absence de protection, parentification, climat de peur, violences se*****es ou incestueuses…

L’enfant s’adapte alors à l’environnement dans lequel il doit grandir.

Certaines façons de penser, de ressentir, d’anticiper ou d’entrer en relation peuvent devenir de véritables stratégies de protection et d’adaptation.

Mais cet environnement familial n’est pas apparu de nulle part.

🌳 Ceux qui nous élèvent arrivent eux aussi avec une histoire.

Avec ce qu’ils ont appris de leurs propres parents.

Avec leurs modèles relationnels.
Leurs croyances.
Leur rapport à l’autorité.
À l’amour.
Au conflit.
Aux émotions.
À la violence.
À la place des femmes, des hommes et des enfants.
Avec parfois leurs propres traumas qui n’ont jamais été accompagnés.

Et certains fonctionnements peuvent ainsi être appris, normalisés puis reproduits d’une génération à l’autre.

Dans ma pratique des constellations familiales au fil des années, j’ai d’ailleurs constaté que dans un peu plus de 80 % des situations que j’ai personnellement accompagnées, nous retrouvions une histoire de trauma, de schémas familiaux toxiques, de violences intrafamiliales et parfois d’inceste.

Ce chiffre n’est pas une statistique scientifique généralisable : c’est un constat issu de ma propre pratique.

Mais il a profondément influencé ma manière d’accompagner.

Parce que travailler uniquement sur ce que vit l’adulte aujourd’hui peut parfois laisser de côté une question essentielle :

Dans quoi cet enfant a-t-il appris à devenir lui-même ?

Et inversement, explorer l’histoire familiale sans prendre en compte les conséquences du trauma et les adaptations développées par la personne peut également laisser de côté une partie de son vécu.

C’est pourquoi mon approche de la psychotraumatologie et mon travail transgénérationnel et systémique ne s’opposent pas.

Ils se complètent.

🧠 L’un permet notamment d’explorer ce que la personne a vécu, les mécanismes de protection qu’elle a développés et ce qui continue à s’activer aujourd’hui.

🌳 L’autre permet d’interroger le système dans lequel elle s’est construite : les modèles transmis, les répétitions, les places, les croyances et les conditionnements familiaux.

Non pas pour expliquer toute difficulté actuelle par les générations précédentes.

Mais pour différencier progressivement :

Ce que j’ai vécu.
Ce que j’ai appris.
Ce que l’on m’a transmis.
Ce que j’ai dû développer pour m’adapter.
Et ce que, désormais, je choisis de ne plus reproduire.

Parce que parfois, sortir d’un schéma commence par comprendre comment il s’est construit… et depuis combien de générations il semblait aller de soi. 🌿

✨ Vous vous reconnaissez dans certains de ces mécanismes ?

Vous avez l’impression de reproduire certains schémas malgré vous ? De retrouver les mêmes dynamiques relationnelles ou familiales, génération après génération ? Ou vous souhaitez comprendre ce qui appartient à votre propre histoire et ce qui a pu vous être transmis ?

Je vous accompagne dans l’exploration de ces mécanismes, à travers une approche intégrative de la psychotraumatologie et du transgénérationnel, adaptée à votre histoire et à vos besoins.

📞 07 68 27 05 00
📧 [email protected]

Sandy Charlet
Sophrologue – Psychotraumatologue
Psychotraumatologie • Approche transgénérationnelle • Sophrologie
Sophro & Mémoires

14/10/2026

🧠 DTMA : QUAND LE PASSÉ CONTINUE D’AGIR SUR LE PRÉSENT

Certaines expériences laissent une empreinte émotionnelle qui continue d’influencer nos réactions, nos émotions ou notre corps longtemps après l’événement.

Parfois, nous savons exactement d’où elle vient : un accident, une agression, des violences, une séparation brutale, un deuil, une humiliation, une expérience médicale difficile…

Mais parfois, l’origine est beaucoup moins évidente. On peut ressentir une peur intense, un blocage, une réaction émotionnelle ou corporelle importante sans parvenir à identifier précisément l’événement qui en est à l’origine.

C’est notamment dans ce cadre que je peux utiliser la DTMA – Désensibilisation des Traumatismes par les Mouvements Alternatifs.

🔹 QU’EST-CE QUE LA DTMA ?

À l’instar de l’EMDR, la DTMA utilise notamment le principe des stimulations bilatérales alternées dans le travail autour des expériences traumatiques.

Elle vise à accompagner le retraitement de ce qui reste émotionnellement chargé afin que l’expérience ne provoque plus la même intensité de réaction dans le présent.

L’objectif n’est donc pas d’effacer un souvenir.

On peut continuer à savoir ce qui s’est passé, mais ne plus être submergé(e) de la même manière lorsqu’on y pense ou lorsqu’une situation vient le réactiver.

🌿 SUR QUOI PEUT-ON TRAVAILLER ?

La DTMA peut être utilisée dans l’accompagnement de traumatismes conscients, lorsque la personne connaît l’événement à l’origine de sa souffrance, mais également lorsque l’origine de certaines réactions est inconsciente ou difficilement identifiable.

Par exemple :

• un accident de voiture après lequel conduire ou remonter en voiture devient très anxiogène ;
• une agression ou des violences dont les conséquences émotionnelles ou corporelles restent très présentes ;
• une expérience médicale ou un accouchement vécu de manière traumatique ;
• une humiliation, un rejet ou un événement de l’enfance encore très chargé émotionnellement ;
• une situation dont on peut parler aujourd’hui, mais qui provoque encore une réaction physique ou émotionnelle très forte ;
• une peur ou un blocage dont on ne comprend pas clairement l’origine.

La DTMA peut également être utilisée dans le travail autour de certaines phobies : peur de l’avion, de conduire, des chiens, des araignées, des aiguilles, des espaces clos…

Dans ce cas, il n’est pas toujours nécessaire de connaître précisément l’événement à l’origine de la peur pour pouvoir travailler sur la réaction qu’elle provoque aujourd’hui.

🔹 COMMENT SE DÉROULE UNE SÉANCE ?

Nous commençons toujours par un temps d’échange permettant de comprendre ce que vous vivez, d’identifier ce qui doit être travaillé et de vérifier que cette approche est pertinente dans votre situation.

Nous pouvons ensuite cibler un souvenir, une situation, une image, une émotion, une sensation corporelle ou encore la représentation d’une situation redoutée.

Le travail se déroule par séquences à l’aide de mouvements ou stimulations alternés droite/gauche.

Je vous accompagne dans ce processus sans chercher à imposer ce qui « devrait » apparaître.

Vous restez conscient(e), présent(e) et acteur/actrice de la séance à chaque instant.

Et surtout : nous avançons à votre rythme.

Parce qu’en psychotraumatologie, l’objectif n’est jamais de forcer une personne à replonger brutalement dans ce qu’elle a vécu.

Il s’agit d’accompagner progressivement ce qui appartient au passé afin que cela cesse d’occuper autant de place dans le présent.

🌿 La DTMA fait partie des différents outils que je peux intégrer à mes accompagnements en psychotraumatologie. Son utilisation est toujours réfléchie en fonction de votre histoire, de ce que vous vivez aujourd’hui, de vos ressources et de vos besoins.

📩 Vous ressentez encore les conséquences d’une expérience traumatique, une peur ou une phobie qui limite votre quotidien ?

Vous pouvez me contacter en message privé afin d’échanger sur votre situation et voir quel accompagnement pourrait être adapté

Sandy Charlet, Sophrologue Psychotraumatologue Formatrice
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💬 On m’a récemment demandé :« Je serais très intéressé de savoir comment on peut travailler le psychotrauma en sophrolog...
10/10/2026

💬 On m’a récemment demandé :
« Je serais très intéressé de savoir comment on peut travailler le psychotrauma en sophrologie ? Cela m’interroge. »

Et cette question est intéressante, parce qu’elle me donne l’occasion de clarifier ma pratique.

🌿 Je suis Sophrologue – Psychotraumatologue.

Mais cela ne signifie pas que j’accompagne le psychotrauma uniquement avec la sophrologie.

Et cela ne signifie pas non plus que toutes les personnes que j’accompagne en sophrologie présentent un psychotrauma.

Ce sont deux champs de compétences qui peuvent se rencontrer… mais qui ne se confondent pas.

👉 Lorsque j’accompagne autour du psychotrauma, je m’appuie sur ma formation spécifique dans ce domaine et sur différents outils que je choisis en fonction de la personne, de son histoire, de ses besoins, de ses ressources et de ce que son système nerveux est capable de tolérer à ce moment-là.

Cela peut notamment intégrer des outils issus des TCC, de la Régulation somatique du trauma - Somatic Experiencing, de la pleine conscience, de la DTMA, ainsi que différentes approches psychocorporelles.

Et la sophrologie ?
Elle peut avoir sa place, mais je ne l'utilise pas systématiquement.

Je peux parfois n’en retenir que certains outils : respiration, ancrage, conscience corporelle, mobilisation des ressources, travail autour du sentiment de sécurité…

Parce qu’en psychotraumatologie, un exercice qui semble anodin n’est pas forcément adapté à tout le monde.

Fermer les yeux, se concentrer sur certaines sensations corporelles, modifier volontairement sa respiration ou utiliser certaines visualisations peut, chez certaines personnes traumatisées, provoquer de l’inconfort, une activation importante ou favoriser des phénomènes dissociatifs.

C’est pourquoi je ne cherche pas à faire entrer la personne dans une méthode.

C’est l’outil qui doit s’adapter à la personne, et non l’inverse.

🌱 Et inversement, la sophrologie reste une pratique à part entière dans mon activité.

J’accompagne également des personnes qui ne viennent pas nécessairement pour travailler autour d’un trauma : stress, anxiété, sommeil, préparation à un événement, gestion émotionnelle, périnatalité, confiance en soi, etc.

Mon approche est donc avant tout intégrative et individualisée.

Je ne suis pas « uniquement sophrologue ».
Je ne fais pas « uniquement du psychotrauma ».
Et d'ailleurs je n'explore pas "systémiquement le transgénérationnel", qui fait partie intégrante de mes outils et mon approche

Et lorsque j’accompagne une personne autour d'un psychotrauma, je ne fais pas nécessairement de sophrologie.

Je pars de la personne, de ce qu’elle vit aujourd’hui et de ses besoins pour déterminer quels outils peuvent être pertinents dans son accompagnement.

🌿 Parce qu’un accompagnement ne devrait jamais être une méthode que l’on applique à quelqu’un, mais un chemin que l’on construit avec lui.

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09/10/2026

🕊️ QUAND LE DEUIL DEVIENT TRAUMATIQUE

Perdre une personne que l’on aime est une expérience profondément bouleversante.

On parle souvent des « étapes du deuil » :
• le choc et parfois le déni
• la colère
• la négociation, les « si seulement… »
• la profonde tristesse
• puis, progressivement, l’acceptation et l’adaptation à une vie différente.

Mais le deuil n’est pas un processus linéaire.

Ces étapes ne sont ni obligatoires, ni vécues dans le même ordre, ni avec la même intensité.

On peut avoir le sentiment d’aller mieux puis être submergé(e) quelques semaines plus t**d. Une date, une musique, un lieu, une odeur peuvent soudainement raviver l’absence.

Et surtout : nous ne traversons pas tous une perte de la même manière.

🌿 Parce qu’un deuil ne vient pas seulement rencontrer l’absence d'aujourd'hui. Il vient parfois toucher les blessures d'hier.

La disparition d’un être cher peut réactiver des blessures émotionnelles anciennes qui n’avaient jamais réellement pu être apaisées :

• une blessure d’abandon ou de séparation,
• une insécurité affective,
• des carences précoces,
• des pertes ou séparations antérieures,
• des traumatismes relationnels,
• une histoire familiale particulière autour de la perte,
• ou encore des événements douloureux que l’on pensait avoir laissés derrière soi.

La souffrance actuelle peut alors entrer en résonance avec une souffrance beaucoup plus ancienne.

💔 Ce n’est donc pas uniquement la manière dont la personne a disparu qui peut donner une dimension traumatique au deuil.

Bien sûr, un décès brutal, violent ou dans des circonstances particulièrement éprouvantes peut générer un traumatisme.

Mais parfois, c’est l’absence elle-même, la rupture du lien et ce qu'elles viennent réveiller dans l'histoire de la personne qui deviennent particulièrement difficiles à intégrer.

C’est aussi pour cela que deux personnes confrontées à la disparition d’un même proche peuvent traverser leur deuil de façons totalement différentes.

L’une pourra progressivement retrouver un équilibre.

L’autre pourra ressentir une détresse très intense, une impression d’effondrement, une difficulté majeure à accepter l’absence, une culpabilité persistante, des manifestations anxieuses ou corporelles… parfois longtemps après la perte.

Cela ne signifie pas qu’elle « devrait déjà avoir fait son deuil ».

⏳ Il n’existe pas de chronomètre universel du deuil.

Chaque personne avance avec son histoire, ses ressources, ses liens d’attachement, ses blessures et son propre rythme.

Et lorsqu’un deuil semble figé, envahissant ou qu’il réactive profondément des blessures antérieures, il peut être pertinent de ne pas travailler uniquement autour de la perte actuelle.

Il peut aussi être nécessaire d’aller rencontrer ce que cette perte est venue réveiller.

🌱 L’accompagnement peut alors permettre de travailler autour de l’absence, mais également autour des blessures émotionnelles et des expériences traumatiques qui se sont réactivées.

Non pas pour oublier.

Non pas pour rompre le lien.

Mais pour que le souvenir de la personne disparue puisse progressivement retrouver une place plus douce, sans que l’absence continue d’emporter avec elle tout le reste.

🤍 Faire son deuil ne signifie pas cesser d’aimer.
C’est apprendre, peu à peu, à continuer à vivre avec un lien qui a changé de forme.

Vous traversez un deuil particulièrement difficile, ou une perte semble avoir réveillé des blessures plus anciennes ?

📩 Je vous accompagne dans un travail autour du psychotraumatisme et des blessures émotionnelles, dans le respect de votre histoire et de votre rythme.

Sandy Charlet
Sophrologue – Psychotraumatologue
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🌿 Un projet qui me tient particulièrement à cœur prend vie : SAFE.SAFE est né d’une volonté : contribuer à une meilleure...
08/10/2026

🌿 Un projet qui me tient particulièrement à cœur prend vie : SAFE.

SAFE est né d’une volonté : contribuer à une meilleure compréhension des violences conjugales et intrafamiliales, de leurs mécanismes et de leurs conséquences, mais aussi favoriser une réponse plus adaptée et plus coordonnée autour des personnes qui en sont victimes.

Sa vocation : sensibiliser, former, prévenir et contribuer à améliorer l’accueil et l’accompagnement des victimes, notamment en créant davantage de liens entre les différents professionnels et institutions qui interviennent tout au long de leur parcours.

C’est dans cette démarche que je développe aujourd’hui ce premier projet de formation interprofessionnelle, destiné aux forces de l’ordre, professionnels de la justice, de la santé et des secours, de l’éducation, du travail social et du médico-social.

Un socle commun pour mieux comprendre les violences, le contrôle coercitif et le psychotraumatisme, puis des spécialisations adaptées aux réalités de chaque métier.

Parce qu’une victime peut rencontrer de nombreux professionnels au cours de son parcours, mais qu’elle ne devrait jamais avoir à porter seule la responsabilité de faire le lien entre eux.

Les premières sessions sont prévues à partir de janvier 2027.

Je vous laisse découvrir ci-dessous ce nouveau projet porté par SAFE. 🌿

Et si vous pensez qu’il peut être utile à une institution, une collectivité, une association ou une équipe professionnelle de votre réseau, n’hésitez pas à partager cette publication.

📢 NOUVEAU — SAFE lance ses formations professionnelles dès janvier 2027

Comprendre les violences pour mieux repérer, accueillir et accompagner les victimes.

Pourquoi une personne victime de violences ne part-elle pas ?
Pourquoi peut-elle revenir auprès de l’auteur, minimiser les faits ou se rétracter ?
Pourquoi son récit peut-il sembler fragmenté, confus ou parfois contradictoire ?
Comment repérer un contrôle coercitif lorsqu’il n’y a pas nécessairement de coups ?
Comment le psychotraumatisme influence-t-il le comportement, la mémoire et la parole ?

Et comment éviter qu’une réponse professionnelle ou institutionnelle inadaptée ne vienne ajouter de la violence à la violence déjà vécue ?

Ces questions seront au cœur du nouveau parcours de formation professionnelle développé dans le cadre du projet SAFE.

🎓 UN SOCLE COMMUN DE 2 JOURS — 14 HEURES

Une formation interprofessionnelle permettant de mieux comprendre :

🔹 les différentes formes de violences ;
🔹 les mécanismes d’emprise et de contrôle coercitif ;
🔹 les conséquences psychotraumatiques ;
🔹 les comportements parfois difficiles à comprendre des personnes victimes ;
🔹 les principales stratégies pouvant intervenir dans une dynamique de domination ;
🔹 l’impact des violences sur les enfants exposés ;
🔹 les principes d’un accueil non culpabilisant, non revictimisant et non-retraumatisant ;
🔹 les premiers éléments de repérage du danger et d’orientation.

La formation intégrera également des études de situations et un cas pratique évolutif, afin de confronter nos premières impressions à la réalité, souvent bien plus complexe, des mécanismes de violences.

🎯 PUIS DES SPÉCIALISATIONS PAR CŒUR DE MÉTIER

👮 Forces de l’ordre
Police, gendarmerie et professionnels concernés par l’accueil et l’intervention auprès des victimes.

⚖️ Justice
Magistrats, avocats, greffiers et professionnels du parcours judiciaire.

🩺 Santé, urgences & secours
Médecins, infirmiers, sages-femmes, urgentistes, SAMU/SMUR, ambulanciers, sapeurs-pompiers…

🏫 Enfance, jeunesse & éducation
Enseignants, personnels scolaires, professionnels de la petite enfance, éducateurs et professionnels intervenant auprès des enfants et adolescents.

🤝 Travail social & médico-social
Assistants de service social, éducateurs spécialisés, CESF, professionnels de structures d’hébergement, du médico-social et de l’accompagnement.

L’objectif n’est pas seulement de savoir que les violences existent. C'est un fait et un réel enjeux de société depuis de trop nombreuses années.

Il est de comprendre ce que l’on regarde, pour ensuite savoir comment agir dans son propre champ professionnel.

Parce qu’une personne traumatisée peut paraître confuse alors qu’elle tente de survivre.
Parce qu’une personne calme et socialement adaptée n’est pas nécessairement celle qui est en sécurité.

Parce qu’une succession de faits qui, pris isolément, peuvent sembler anodins peut révéler, lorsqu’on les replace dans leur contexte, une véritable dynamique de contrôle et de domination.

Parce que l’ambivalence, la rétractation ou le maintien du lien ne signifient pas que les violences n’existent pas.

Et parce que la qualité de la réponse apportée par le premier professionnel rencontré peut profondément influencer la suite du parcours d’une personne victime.

📅 Premières sessions à partir de janvier 2027.

🏢 Formations destinées aux institutions, collectivités, établissements, associations et professionnels amenés à accueillir, repérer, accompagner ou orienter des personnes victimes de violences.

📩 Les demandes d’information et de programmation pour 2027 sont ouvertes.

Vous représentez une structure ou une institution et souhaitez former ou sensibiliser vos équipes ?

Contactez-moi afin d’échanger sur vos besoins et les possibilités d’intervention et formation Intra.

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SAFE
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Adresse

Cucq
62780

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

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