Julie Kinésiologie - Entre Annecy et Albertville- Doussard

Julie Kinésiologie - Entre Annecy et Albertville- Doussard Kinésiologue certifiée avec plus de 700 heures de formation
Affiliée au Syndicat National de Kinésio

✨ Prendre soin de soi, ce n'est pas un luxe, c'est une nécessité.Chaque étape de notre chemin mérite d'être accueillie a...
02/07/2026

✨ Prendre soin de soi, ce n'est pas un luxe, c'est une nécessité.

Chaque étape de notre chemin mérite d'être accueillie avec bienveillance, sans jugement.

Parfois, un simple temps d'écoute peut ouvrir la voie à un véritable changement. 🌿
Prenez soin de vous, un pas à la fois. 💙

Il y a quelque chose que je vois souvent en séance…Des personnes qui ne s’arrêtent jamais.Même quand elles s’assoient.Mê...
16/06/2026

Il y a quelque chose que je vois souvent en séance…

Des personnes qui ne s’arrêtent jamais.

Même quand elles s’assoient.
Même quand elles ont “du temps”.
Même quand tout est terminé.

Elles restent en mouvement à l’intérieur.

Le corps est là… mais la tête continue.

“Je dois répondre à ça.”
“J’ai oublié un truc.”
“Il faut que je pense à demain.”
“Je n’ai pas le temps de me poser.”

Et même au calme… ça ne s’arrête pas.

Je les entends dire :
“Je n’arrive pas à ne rien faire.”
“Si je m’arrête, je culpabilise.”
“Je me sens bizarre quand tout est calme.”

Alors elles tiennent.

Elles gèrent.
Elles anticipent.
Elles organisent.
Elles remplissent.

Toujours quelque chose.

Travail, enfants, messages, tâches, obligations…
et même quand il n’y a rien : le mental prend le relais.

De l’extérieur, tout fonctionne.

Mais à l’intérieur, le système ne s’éteint jamais vraiment.

Comme si s’arrêter n’était pas totalement sûr.
Ni dans le corps.
Ni dans l’environnement.
Ni dans les relations.
Ni dans l’espace de vie.

Alors on reste en vigilance.

Le mode survie, ce n’est pas un problème.
C’est une adaptation.

Souvent ancienne.
Souvent intelligente.

Mais à force de ne jamais s’arrêter…
on ne sait plus vraiment comment être au repos.

Et la différence entre survivre et vivre devient presque invisible.

C’est ce moment très simple :
quand je m’assois… et que je suis vraiment là.
Sans partir dans la tête.
Sans préparer la suite.
Sans me fuir dans l’activité.

Juste là.

Calme.
Présent.
En sécurité.

Même quelques secondes.

✨ On ne retrouve pas le calme en s’obligeant à s’arrêter.
✨ On le retrouve quand le système intérieur comprend qu’il peut enfin lâcher.

Cette semaine, pas de petit texte inspirationnel 🌿J’ai pris le temps de travailler sur quelque chose d’important pour mo...
07/06/2026

Cette semaine, pas de petit texte inspirationnel 🌿

J’ai pris le temps de travailler sur quelque chose d’important pour moi : l’évolution de mon logo et de mon identité visuelle ✨

Je ne suis pas repartie de zéro. J’ai fait évoluer mon logo actuel, petit à petit, pour qu’il reflète encore davantage ce que je souhaite transmettre à travers ma pratique : l’écoute, l’équilibre, la douceur, la croissance et l’accompagnement 🌳

Changer une couleur, ajuster un détail, retravailler une forme… chaque élément a son importance pour créer quelque chose qui me ressemble vraiment.

Voici quelques étapes de cette évolution 💚

Et vous, qu’est-ce que ce logo vous inspire ? Je serais ravie d’avoir vos retours 😊

31/05/2026
“Mais pourtant… il est gentil parfois.”C’est souvent comme ça que commencent les relations qui nous abîment.Pas avec des...
28/05/2026

“Mais pourtant… il est gentil parfois.”

C’est souvent comme ça que commencent les relations qui nous abîment.

Pas avec des cris.
Pas avec de la violence visible.

Mais avec des petites phrases.
Des silences.
Des culpabilisations discrètes.
Des remarques qui finissent par nous faire douter de nous-mêmes.

Certaines personnes ne blessent pas ouvertement.
Elles blessent lentement…
jusqu’à ce que vous ne sachiez plus vraiment si le problème vient d’elles ou de vous.

C’est cette amie qui minimise toujours ce que vous ressentez :

“Tu exagères.”
“Tu prends tout trop à cœur.”

C’est ce partenaire qui retourne chaque discussion contre vous jusqu’à ce que vous finissiez par vous excuser…
alors que vous souffriez au départ.

C’est ce parent qui vous rappelle constamment tout ce qu’il a fait pour vous…
au point que vous culpabilisez d’avoir des besoins.

Et le plus troublant,
c’est que ces personnes ne sont pas toujours mauvaises.

Parfois même, elles souffrent elles aussi.

Mais comprendre leurs blessures
ne doit jamais vous obliger à accepter les vôtres.

Le plus dangereux,
ce ne sont pas toujours les personnes qui vous blessent.

Ce sont celles qui vous font croire
que votre douleur n’est pas légitime.

Petit à petit, on commence à marcher sur des œufs.
À surveiller ses mots.
À s’excuser d’exister.
À perdre confiance en ce que l’on ressent.

Jusqu’au jour où l’on réalise quelque chose d’essentiel :

Une relation saine ne devrait jamais vous faire sentir “de trop”.

L’amour ne devrait pas vous épuiser.
L’amitié ne devrait pas vous faire peur.
Et vous ne devriez pas avoir à vous diminuer pour être accepté.

Certaines personnes ne détruisent pas avec la haine.
Elles détruisent en vous faisant croire que vous demandez “trop”
alors que vous demandez simplement du respect.

Et parfois, guérir…
c’est arrêter de chercher à être compris par ceux qui ne veulent pas écouter.

C’est apprendre que poser une limite
n’est pas être méchant.

C’est choisir sa paix mentale
même lorsque cela déçoit certaines personnes.

Et parfois, la plus grande preuve d’amour envers soi-même…
c’est de cesser de rester là où l’on s’éteint.

“Je veux juste le protéger.”Et pourtant…c’est parfois ainsi que nos peurs se transmettent.Nos enfants, nous les aimons t...
24/05/2026

“Je veux juste le protéger.”

Et pourtant…
c’est parfois ainsi que nos peurs se transmettent.

Nos enfants, nous les aimons tellement fort
que nous voulons leur éviter toutes les douleurs que nous avons connues.

Alors nous anticipons.
Nous contrôlons.
Nous protégeons.

Parce que nous savons ce que ça fait d’échouer.
D’être rejeté.
De manquer de confiance.
De souffrir.

Mais à force de vouloir leur éviter certaines blessures…
nous pouvons parfois leur transmettre les nôtres.

Une maman qui a longtemps douté d’elle pourra, sans le vouloir, intervenir au moindre obstacle pour “aider” son enfant.

Faire à sa place.
Répondre pour lui.
Le surprotéger.

Et l’enfant peut alors apprendre quelque chose de silencieux mais puissant :

“Peut-être que je ne suis pas capable seul.”

Nos enfants ne sont pas là pour porter notre histoire.
Ils sont là pour écrire la leur.

Ils tomberont parfois.
Ils feront des erreurs.
Ils vivront leurs propres expériences.

Et peut-être que notre plus beau rôle de parent
n’est pas de leur éviter toute souffrance…

Mais d’être cet endroit sécurisant
où ils pourront revenir sans peur d’être jugés.

Accompagner plutôt que contrôler.
Soutenir plutôt que projeter.

Peut-être que guérir, en tant que parent,
ce n’est pas ne plus avoir peur…

Mais arrêter de laisser nos peurs décider pour eux.

12/05/2026

J’ai longtemps pensé que pour être une bonne maman, je devais passer après tout le monde.

Pendant longtemps, j’ai voulu être une maman parfaite.

Maman de deux enfants, comme beaucoup de parents, je portais ma cape de super-héroïne : tout gérer, tout anticiper, tout donner… pour faire plaisir à mes enfants, pour qu’ils ne manquent de rien.

Mais à force de vouloir être parfaite, je me suis oubliée.

J’oubliais mes envies, mes besoins, mes moments à moi.
J’oubliais de prendre du temps pour souffler, pour me retrouver, pour faire ce qui était bon pour moi.
Je voulais que tout soit parfait… et je vivais en permanence dans la “zone rouge”.

Avec le temps, j’ai compris quelque chose d’essentiel :
on ne peut pas toujours donner sans jamais recevoir.

La vie, c’est un équilibre entre ce que l’on offre et ce que l’on s’accorde.

On entend souvent :
“Si mes enfants vont bien, alors je vais bien.”

Mais si l’inverse était aussi vrai ?
Si je vais bien… alors mes enfants vont bien aussi.

Un jour, en séance, une cliente m’a partagé une image très juste.

Dans un avion, en cas de problème, si vous voyagez avec votre enfant, à qui devez-vous mettre le masque à oxygène en premier ?

Instinctivement, beaucoup répondent : à mon enfant.

Et pourtant, la bonne réponse est : à soi-même d’abord.

Pourquoi ?
Parce que pour pouvoir aider son enfant à respirer, il faut déjà pouvoir respirer soi-même.

Cette image m’a profondément marquée.

Aujourd’hui, je n’ai plus de cape de Wonder Woman.

Et honnêtement, je m’en porte bien mieux.

J’ai compris que prendre soin de moi n’est pas égoïste.
C’est une façon de prendre soin des autres aussi.

Alors dans mon emploi du temps, il y a désormais des créneaux réservés pour moi :
du sport, un déjeuner entre copines, un moment seule, un instant pour respirer…

Ces temps me permettent de me libérer, de retrouver mon énergie, et d’être plus disponible, plus présente, plus apaisée pour mes enfants.

Et parfois, apprendre à enlever sa cape demande d’être accompagnée.

Et vous ?
Avez-vous encore votre cape de super-héros… ou avez-vous appris à la poser ? ✨






Et si se tromper était justement la meilleure façon de grandir ?On voudrait tous bien faire.Ne pas se tromper.Ne pas tom...
07/05/2026

Et si se tromper était justement la meilleure façon de grandir ?

On voudrait tous bien faire.
Ne pas se tromper.
Ne pas tomber.
Ne pas échouer.

Pendant longtemps, j’ai cru que bien faire voulait dire ne jamais se tromper.

Comme si l’erreur était un échec.
Comme si tomber voulait dire reculer.

Et pourtant…

C’est souvent là que la vie nous apprend le plus.

✨ Se tromper, c’est apprendre.
✨ Tomber, c’est grandir.

On a souvent du mal avec l’erreur.
Elle est mal vue, parfois même vécue comme une faiblesse.

Alors qu’en réalité, se tromper, c’est vivre.
C’est expérimenter.
C’est avancer.

À la maison, au travail, avec ma famille, mes amis…
moi aussi, je fais des erreurs.

Avant, j’avais tendance à me dire :

“Tu es nulle.
Tu ne fais pas comme il faut.”

Aujourd’hui, mon discours intérieur a changé.

Je me dis que je vis simplement des expériences.
Et que dans cette expérience de vie, j’aurais peut-être pu agir autrement, parler différemment, réagir avec plus de recul.

Alors j’accueille.
J’observe.
J’apprends.

Et surtout, je prépare mon cerveau à faire autrement la prochaine fois.

Parce que je crois profondément que la vie nous fait revivre certaines situations…
jusqu’à ce que nous soyons prêts à les vivre autrement.

C’est pareil avec mes enfants.

Quand ils se trompent à l’école, l’important n’est pas seulement la faute.

L’important, c’est de comprendre.

Quand mes enfants rentrent après une dictée et qu’ils sont capable de m’expliquer leurs erreurs de mémoire, alors je sais que quelque chose de précieux s’est passé :

ils ont appris.

Et finalement, n’est-ce pas ça le plus important ?

✨ Se tromper, ce n’est pas échouer.
✨ Se tromper, c’est grandir.

Parfois, ce ne sont pas nos réussites qui nous construisent…
mais nos erreurs, et la façon dont nous choisissons de les regarder.

Et vous…
quelle erreur vous a le plus fait grandir ?

Ce week-end, j’ai vécu quelque chose de simple… et profondément vivant.Un mariage en Normandie.Et j’y suis allée seule.M...
28/04/2026

Ce week-end, j’ai vécu quelque chose de simple… et profondément vivant.
Un mariage en Normandie.
Et j’y suis allée seule.

Mon conjoint et mes enfants sont restés à la maison.
Et parfois… c’est dans ces moments-là que la vie s’ouvre autrement.

J’ai eu la chance de vivre de belles rencontres,
mais aussi de revoir des personnes que je n’avais pas vues depuis longtemps.
De ces moments simples qui rappellent l’essentiel.

Ma voisine de table, une maîtresse d’école, ne connaissait presque personne au mariage — c’était la famille de son mari.
Et pourtant, elle a choisi de vivre cette journée pleinement.

Elle participe au jeu des 12 mois, avec le sourire, l’envie de s’amuser, l’envie d’être là, vraiment là.
Elle vit l’instant présent, sans retenue.

Le marié a finalement gagné… elle a terminé juste derrière lui.
Et franchement, je me demande encore si elle ne l’a pas laissé gagner 😄

Puis, vers 4h du matin, entre deux Calvados, une conversation avec mon cousin.
Une de celles qui arrivent t**d dans la nuit… mais qui restent longtemps dans le cœur.

On parlait de famille, de blessures, de silences, de distances.

Et ce qui m’est resté, c’est cette sagesse simple :

👉 Peu importe ce qu’il s’est passé.
👉 Peu importe pourquoi.
👉 Je n’ai pas besoin de tout comprendre.

J’accueille les événements.
J’accueille les personnes comme elles se présentent.

Grand respect à ce cousin.
Une vraie leçon de vie.

À la maison, depuis quelques mois, je répète souvent :

✨ La vie est belle. ✨

Malgré les peurs.
Malgré les tracas.
Malgré les tempêtes parfois.

La vie est belle, parce qu’elle est faite de petits riens…
qui sont en réalité de grands tout.

Depuis mon retour, une phrase résonne encore plus fort :

✨ La vie, c’est maintenant. ✨

Pas quand les enfants seront grands.
Pas quand tout ira mieux.
Pas quand je serai enfin prête.

Non.

Maintenant.

Parce que la vie est fragile.
Parce qu’elle est précieuse.

Mes clients me le rappellent chaque jour :
la maladie, les accidents, les deuils, les bouleversements…

Alors malgré tout cela :

✨ La vie est belle.
✨ Et la vie, c’est maintenant.

Merci à ma petite cousine et à son mari pour ce merveilleux mariage.
Merci à ce cousin, et à sa femme, pour cette belle leçon d’humanité.

Et vous…
est-ce que vous vivez maintenant ?
Ou attendez-vous encore “le bon moment” ?

💭 Question du jour :Si vous pouviez visualiser votre vie idéale dans 6 mois…Que verriez-vous ?Un esprit plus calme ?Plus...
31/03/2026

💭 Question du jour :

Si vous pouviez visualiser votre vie idéale dans 6 mois…

Que verriez-vous ?

Un esprit plus calme ?
Plus de confiance ?
Une décision enfin prise ?
Un nouveau départ ?

La visualisation n’est pas seulement rêver…
c’est entraîner le cerveau à aller vers ce qui compte vraiment.

C’est une approche que j’utilise régulièrement dans mon accompagnement thérapeutique.

Si vous souhaitez explorer cela ensemble, je vous accueille au cabinet.

📩 Envoyez-moi un message pour un rendez-vous.

Adresse

83 Rue Du Charbon
Doussard
74210

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:00
Mardi 08:00 - 20:00
Mercredi 08:00 - 20:00
Jeudi 08:00 - 20:00
Vendredi 08:00 - 20:00
Samedi 08:00 - 18:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Julie Kinésiologie - Entre Annecy et Albertville- Doussard publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Julie Kinésiologie - Entre Annecy et Albertville- Doussard:

Partager