19/05/2026
Pourquoi la motivation s’effondre‑t‑elle dans la schizophrénie ? Parce que certains réseaux du cerveau — dont le cervelet, longtemps sous‑estimé — jouent un rôle clé dans la motivation, les émotions et les comportements orientés vers un but. Quand ces circuits dysfonctionnent, l’apathie apparaît : moins d’élan, moins d’initiative, moins d’énergie… un symptôme fréquent, très invalidant, et encore difficile à traiter.
Les neurosciences ouvrent aujourd’hui de nouvelles pistes : – TMS personnalisée, qui peut aider à recalibrer les réseaux impliqués dans la motivation. Mais la TMS reste une intervention avec contre‑indications et des effets secondaires, car elle utilise un champ magnétique.
– Neurofeedback‑EEG quantitatif, une approche non médicamenteuse, non invasive, sans effets secondaires, qui aide le cerveau à retrouver des schémas d’activité plus fonctionnels.
Les données cliniques sont encourageantes : amélioration des symptômes positifs, de l’attention, et parfois une réduction marquée de l’apathie.
Comprendre ces mécanismes, c’est mieux accompagner. Mieux traiter. Et redonner de l’élan là où il s’est éteint.