Isabelle Augereau Thérapeute

Isabelle Augereau Thérapeute ✨️Eveille-toi et Connecte à qui tu es vraiment pour te libérer des compulsions alimentaires
🌀Accompagnements individuels

Parfois encore, je me sens seule, vide, pourtant je suis entourée, aimée.Mais un espace en moi, mon ego, a tendance à se...
19/06/2026

Parfois encore, je me sens seule, vide, pourtant je suis entourée, aimée.

Mais un espace en moi, mon ego, a tendance à se sentir coupé du monde, coupé des autres. J’imagine que certaines d’entre vous qui me lisez, vous comprenez ce que je veux dire.

En fait, dans ces moments-là, je suis juste coupée et déconnectée de moi-même. J’oublie ce que je suis profondément.

Il m’aura fallu 54 ans pour enfin comprendre et ressentir que toutes les réponses sont à l’intérieur de moi, et que ce vide que parfois je ressens, c’est uniquement parce que je me déconnecte de mon intériorité.

Dans ces moments-là, je suis dans les ténèbres, enfermée dans mon mental qui mouline, qui cherche des solutions, qui cherche la bonne réponse, qui analyse, compartimente, juge… Je ne vois plus la lumière en moi et je me laisse submerger par les ténèbres.

Mais aujourd’hui, quelque chose a changé, je sais intérieurement que la lumière en moi est toujours là et que cette lumière, c’est ce que je suis et ce que nous sommes, et qu’il m’appartient chaque jour de m’en souvenir et de la nourrir.

J’imagine cette lumière comme mon jardin intérieur, un jardin que je m’efforce chaque jour de cultiver pour ne plus le laisser dépérir et pour le rendre fertile.

J'ai également compris qu'il n'appartient pas à mon ego de choisir les fruits que donnera cet arbre ou quand ils seront mûrs, la fameuse loi de la manifestation ne sert que l'ego...

Ce n’est pas à mon petit Moi d’en décider, seule la vie, la grande intelligence supérieure, le peut.

Et c'est bien pour cela que nous sommes si malheureux aujourd'hui, car nous passons notre temps à nous laisser guider par ce petit Moi alors que seule la grande intelligence supérieure peut nous guider et nous remplir 🤍

J'ai pris conscience, depuis peu, de la manière dont une part de moi a longtemps cherché à prouver qu’elle avait de la v...
11/06/2026

J'ai pris conscience, depuis peu, de la manière dont une part de moi a longtemps cherché à prouver qu’elle avait de la valeur, en s’accrochant à ce qui semblait pouvoir lui donner une forme de reconnaissance.

Au fil de ma vie, cette part s’est déplacée : les bons résultats, les études, l’indépendance financière, le corps, le travail, puis plus t**d mon activité. À chaque étape, elle cherchait une preuve extérieure qu’elle avait sa place, qu’elle méritait, qu’elle avait de la valeur.

Quand j’ai débuté mes accompagnements, cette part s’est invitée dans ma relation à mes clientes, comme si le service que je proposais, était ce que je suis et que sa qualité représentait de ce que je valais dans la vie.

À travers certaines formations, certains programmes business ou certains contenus vus sur les réseaux, cette part a adhéré à l’idée que je ne devais pas brader mon offre, qu’un prix plus élevé était un gage de valeur, de qualité et de légitimité. Mes tarifs étaient devenaient les révélateurs de ma valeur.

Aujourd’hui, je ne rejette pas cette part, parce que je comprends qu’elle a longtemps essayé de m’aider à avancer, à tenir, à réussir, à ne pas me sentir invisible ou illégitime. Mais maintenant que je la vois plus clairement, elle n’a plus besoin de chercher sa valeur dans un prix, une réussite visible, une reconnaissance extérieure ou le regard de mes clientes.

Je ne veux plus nourrir cette confusion entre valeur et reconnaissance, entre réussite visible et légitimité intérieure.

Je ne veux plus nourrir cette idée selon laquelle être alignée voudrait dire que l’argent arrive forcément, que les choses deviennent faciles, ou que la vie répond immédiatement à nos désirs.

Selon moi, être alignée, c’est apprendre à devenir l’instrument de l’énergie de vie, à laisser la vie circuler à travers soi avec plus de conscience, d’humilité et de justesse, et ce n’est pas attirer l’abondance d’argent.

Dorénavant mes tarifs sont plus accessibles. Car aujourd’hui, cette part de moi qui voulait prouver sa valeur au travers du regard de ses clientes et au travers de son CA, n’a plus d’emprise sur moi, elle ne prend plus toute la place et laisse ainsi passer le courant de vie.

J'ai longtemps cru qu'être forte me protégeait, en fait je ne me posais même pas la question, c'était logique pour moi d...
26/05/2026

J'ai longtemps cru qu'être forte me protégeait, en fait je ne me posais même pas la question, c'était logique pour moi de montrer que j'étais forte. Aujourd'hui, j'y vois plutôt de l'orgueil.
Une part de moi veut être parfaite, forte, au-dessus, toujours capable. À l'époque elle voulait avoir les meilleures notes, être mince, sportive, intelligente, irréprochable, être celle qui réussit, qui sait, qui n'a besoin de personne, qui peut toujours plus.

Cette part de moi ne voulait surtout pas qu’on la croit faible, incapable ou insuffisante, alors elle me protégeait en cherchant à être "plus que tout le monde".
Cette part orgueilleuse avait pris toute la place me coupant totalement de mon cœur et de celui des autres. Je devais être plus pour survivre.

Je portais une armure que je voulais brillante, efficace, performante, mais qui était terriblement lourde à porter.

La boulimie m'a permis de tenir face à ce fardeau. Elle me permettait de supporter ce que je m’imposais, de relâcher ce que je ne savais pas déposer autrement, de survivre à cette exigence permanente d’être à la hauteur.

Puis après une séparation, un licenciement (et je passe les détails), un matin, je me suis levée avec cette sensation que la boulimie n’était plus là, à l’intérieur de moi.
Mais mon ego s’est vite emparé de cette expérience. Il m’a fait croire que j’étais sortie d’affaire, que j’étais guérie.

Alors que la racine de mes maux était toujours présente. J’avais simplement changé de manière de remplir. Je ne remplissais plus de la même façon, mais je remplissais encore : Formations, masterclass, vidéos, documentaires, podcasts, livres, rituels, pratiques, apprentissages…

Et ma part orgueilleuse s’est emparée de tout ce contenu avec une volonté d’imposer ce que j’avais appris. Je passais mon temps à lire le monde sous ce nouvel angle, à vouloir comprendre, expliquer, montrer que je savais, à vouloir prouver que je voyais ce que les autres ne voyaient pas.

Et, sans m’en rendre compte, j’en oubliais l’essentiel : la vie se vit ici, maintenant.

Il y avait encore, cette volonté de contrôler la vie, d’être la plus forte, de ne jamais montrer sa vulnérabilité.

⬇️ Suite ⬇️

J’ai longtemps cru que je souffrais à cause de mon corps, de la nourriture, de mes blessures, de mon enfance.Aujourd'hui...
22/05/2026

J’ai longtemps cru que je souffrais à cause de mon corps, de la nourriture, de mes blessures, de mon enfance.

Aujourd'hui, je réalise que je souffrais de vivre loin de moi.

Je m’étais perdue dans ma volonté de prouver, de réussir, de devenir quelqu’un.

Je voulais être forte, légitime, reconnue.

Alors j'ai rempli avec la nourriture, le travail et le sport, puis avec les formations, avec le "savoir".

Avec tout ce qui pouvait m’éviter de sentir ce vide à l’intérieur, ce vide de sens, ce néant.
À quoi je sers en fait ? C'est quoi le sens de tout ça ? Pourquoi je me sens aussi déconnectée, aussi coupée des autres ? Pourquoi j'ai l'impression que personne ne me voit ?

Cette souffrance et ce vide sont un appel à revenir à ce qui est vivant en moi et à écouter.

Une invitation à revenir vers mon cœur, vers ma vérité, vers cette présence en moi qui n’a jamais eu besoin de prouver quoi que ce soit.

🤍

Depuis l’enfance, j'ai survécu en apprenant à  écouter et à aider les autres.À capter leurs besoins, leurs tensions, leu...
20/05/2026

Depuis l’enfance, j'ai survécu en apprenant à écouter et à aider les autres.

À capter leurs besoins, leurs tensions, leurs émotions, puis à chercher très vite des solutions pour que, ce que je percevais chez eux, ne m’envahisse pas davantage.

Parce qu’à l’intérieur de moi, c’était déjà plein.

Plein de bruit, de blessures, de peurs, de parts de moi qui n’avaient jamais été écoutées, sécurisées, reconnues.

Alors j’ai fait avec, je me suis adaptée en portant toute mon attention sur l'autre.

J’ai écouté les autres.
J’ai compris leurs problèmes.
J’ai trouvé des solutions.
J'ai cherché leur reconnaissance, leur satisfaction, leur amour...

Et force est de constater que, souvent, cela a fonctionné. J'ai aidé un grand nombre de personne à "changer", à sortir du brouillard, à se libérer de lourds blocages.

Mais j'ai compris que cette écoute tournée vers l’extérieur, ne venait pas toujours du bon espace intérieur, bien souvent elle venait de celui qui éviter d’entendre ce qui criait en moi.

Depuis toujours, j'ai à l'intérieur de moi ce mécanisme de protection qui me permet une écoute attentive et fine des autres, pour m'éviter de m'écouter moi-même (car trop souffrant).

Écouter toutes ces petites Isabelle blessée, humiliée, contrôlante, jugeante, orgueilleuse, terrorisée, gourmande, imparfaite, nulle, médiocre, ... en attente de ma pleine Présence.

En attente de mon attention.
En attente de mon amour inconditionnel pour toutes ces parts d'ombres.

C'est tellement plein à l'intérieur, que je ne faisais qu'en rajoutait en écoutant les autres. Les compulsions alimentaires ont été ma bouée de sauvetage durant plus de 20 ans.

Ces petites Isabelle sont autant de parts blessés, de conflits intérieurs en attente de résolution, en attente de recevoir enfin ce dont elles auraient eu besoin au moment du conflit intérieur, au moment de la blessure, du trauma.

Alors aujourd’hui, j’apprends quotidiennement à écouter toutes ces parts de moi, pour être avec, pour être en présence avec ...

Présente à ce qui demande enfin à être entendu, aimé.

Car s’écouter vraiment, c’est arrêter de chercher dehors ce que nos parts blessées attendent de nous depuis toujours.

💙

Il y a des moments où la vie invite à faire moins, parce que quelque chose, à l’intérieur, peut enfin s’offrir, se dévoi...
18/05/2026

Il y a des moments où la vie invite à faire moins, parce que quelque chose, à l’intérieur, peut enfin s’offrir, se dévoiler et être entendu.

Je prends conscience de mécanismes qui cherchent encore à remplir l’espace, le temps, le silence… comme si le vide était encore une menace.

Et pourtant, derrière ce vide se cache un passage.

Un passage vers notre nature véritable.

Quelque chose que l’agitation empêche d’entendre.

Alors, en ce moment, j'essaye de faire de l’espace pour écouter ce qui vit en moi.

J’apprends à rester avec tout ce bruit à l’intérieur de moi.

À écouter.
À traverser.

Pour laisser émerger le cadeau que le silence gardait depuis longtemps.

Et ce cadeau, c’est l’amour 💙

Et il est accessible à chacun d'entre nous.

Aimes-tu celle que tu es ou celle que tu crois devoir être ?Celle qui réussit, qui gère, qui fait toujours bien.Qui sour...
08/05/2026

Aimes-tu celle que tu es ou celle que tu crois devoir être ?
Celle qui réussit, qui gère, qui fait toujours bien.
Qui sourit même quand elle est épuisée. Qui contrôle son assiette, son corps, ses émotions, son image. Celle qui donne l’impression que tout va toujours bien.

Mais le soir, quand tu rentres chez toi, quand le silence revient, quand tu n’as plus rien à prouver à personne... Est-ce que tu te sens vraiment en paix avec toi ? Ou est-ce que tu sens ce vide à l’intérieur ? Ce besoin de remplir ?
De recommencer demain "mieux qu’aujourd’hui”.

N'es-tu pas fatiguée de jouer un rôle ?

Fatiguée de courir après une version de toi qui coche des cases, mais qui n’est pas ce que tu es véritablement ?

Ce que tu es ne te demande pas d’être parfaite.
Ce que tu es ne te demande pas d’être mince, performante, forte, parfaite.

Ce que tu es, est simplement au coeur de toi, là, à l'intérieur et te demande de juste revenir au dedans. Pour revenir à ce qui te fait sentir vivante.

Aujourd’hui, pose-toi cette question :

Qu’est-ce que j’essaie encore de prouver, et à qui ?

Parce que peut-être que la femme que tu cherches à devenir n’est pas ce que tu veux vraiment dans le fond.
Ce que tu es, est caché sous les attentes, les peurs, le contrôle, la honte.

Cette femme attend juste que tu arrêtes de la confondre avec celle que tu crois devoir être.

💙

💙
07/05/2026

💙

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Fontainebleau
77300

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