Anne Escalier Coach et thérapeute holistique

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Anne Escalier Coach et thérapeute holistique ✨J’aide les femmes à se retrouver après une période qui les a profondément transformées.
✨ Pour les femmes qui se sont oubliées en voulant trop tenir.

29/08/2026

2017.

C’était la dernière fois que j’avais vraiment pris des vacances.

Trois semaines en Thaïlande.

Et puis les années ont passé.

Il y a eu la vie, les responsabilités, le travail, les projets, les changements… et probablement aussi cette habitude de toujours avoir quelque chose de plus important à faire.

9 ans plus t**d, je suis partie une semaine.

Pas à l’autre bout du monde.

À Orcières, avec des amis.

Une semaine à marcher, rire, profiter, découvrir, partager des repas, regarder les montagnes et ne pas avoir besoin de faire quelque chose d’utile de chaque journée.

Et je me suis rendu compte d’une chose toute simple :

on peut tellement s’habituer à remettre certaines choses à plus t**d qu’on finit par ne même plus se rendre compte qu’elles nous manquent.

Ces vacances ne sont peut-être qu’une semaine dans une année.

Mais pour moi, elles avaient une saveur particulière.

Celle de m’autoriser, moi aussi, à profiter. 🤍

19/08/2026

Pendant des années, tu as su exactement où était ta place.

Être là.
Pour les enfants.
Pour la famille.
Pour gérer, organiser, anticiper, rassurer, accompagner.

Et sans vraiment t’en rendre compte, toi, tu es devenue la personne qu’on remet à plus t**d.

« Quand les enfants seront grands… »
« Quand j’aurai plus de temps… »
« Quand ce sera plus calme… »

Puis ce moment finit par arriver.

Les enfants grandissent.
Ils deviennent autonomes.
Ils commencent leur propre vie.

Et tout cet espace que tu pensais attendre depuis des années peut soudain devenir… déstabilisant.

Parce que la vraie question n’est plus :

« De quoi ont-ils besoin ? »

Mais :

« Et moi, de quoi j’ai envie maintenant ? »

Et parfois, on ne sait plus répondre.

Pas parce qu’on n’a plus de rêves ou de désirs.
Mais parce qu’on a passé tellement de temps à regarder dans la direction des autres qu’on a perdu l’habitude de regarder vers soi.

Alors peut-être que cette nouvelle période de ta vie n’est pas un vide à remplir.

Peut-être que c’est un espace à reconquérir.

Pour redécouvrir la femme derrière la mère.
Ce qui te fait vibrer aujourd’hui.
Ce que tu ne veux plus.
Ce que tu veux vivre, créer, découvrir ou changer.

Ton tour n’arrive pas avec une date entourée sur le calendrier.

Ton tour commence le jour où tu décides de te choisir aussi.

Et si tu es justement à ce moment de ta vie où tu sens que quelque chose doit changer, mais que tu ne sais pas encore quoi ni par où commencer, c’est exactement là que je peux t’accompagner.

Première séance découverte de 30 minutes offerte.
Rendez-vous via le lien dans ma bio.

Et toi, si tu devais terminer cette phrase aujourd’hui :

« Maintenant que c’est mon tour, j’ai envie de… »

Tu écrirais quoi ?

J'ai grandi en pensant que je n'étais pas assez intelligente.Et pourtant, j'ai repris mes études plusieurs fois au cours...
11/08/2026

J'ai grandi en pensant que je n'étais pas assez intelligente.

Et pourtant, j'ai repris mes études plusieurs fois au cours de ma vie.

Quand je repense à mon parcours, je réalise que le plus grand obstacle n'a jamais été les études.

Le plus grand obstacle, c'était ce que je croyais de moi.

Pendant longtemps, je ne me suis pas sentie valorisée sur le plan scolaire.

Je me comparais.

Ou plutôt… on me comparait.

À force d'entendre que les autres faisaient mieux, j'ai fini par croire que je n'étais tout simplement "pas assez".

Pas assez intelligente.

Pas assez capable.

Pas assez légitime.

Cette croyance m'a accompagnée pendant des années.

Et pourtant…

À chaque fois que j'ai voulu évoluer professionnellement, j'ai repris une formation.

À chaque fois.

Je me suis remise à apprendre.

À passer des examens.

À sortir de ma zone de confort.

Jusqu'à intégrer l'école de coaching de David Laroche.

À chaque nouvelle étape, une petite voix revenait :

« Tu n'es peut-être pas à la hauteur. »

Et à chaque nouvelle étape, la réalité lui répondait.

J'y arrivais.

Ce n'est pas parce que je n'avais plus peur.

C'est parce que j'ai continué malgré cette peur.

Avec le recul, je comprends une chose essentielle.

Nos croyances sur nous-mêmes ne sont pas toujours les nôtres.

Parfois, ce sont des phrases entendues dans l'enfance.

Des comparaisons.

Des regards.

Des mots qui finissent par devenir notre propre discours intérieur.

Mais ce ne sont pas des vérités.

Le jour où j'ai compris que le regard des autres ne définissait pas ma valeur, quelque chose s'est profondément transformé.

Je n'avais plus besoin de prouver que j'étais capable.

J'avais simplement besoin de me donner le droit d'essayer.

C'est aussi pour cette raison que j'aime tant accompagner des femmes en transition de vie.

Parce que derrière beaucoup de leurs doutes, je retrouve souvent la même question :

« Suis-je vraiment capable ? »

Et si cette question ne parlait pas de vos capacités…

Mais simplement de ce que vous avez fini par croire sur vous-même ?

Parce qu'au fond, l'avis des autres ne détermine jamais qui vous êtes.

Il détermine seulement le temps qu'il vous faudra pour oser le découvrir.

Les femmes qui commencent enfin à penser à elles sont souvent qualifiées d'égoïstes.Pas parce qu'elles aiment moins les ...
10/08/2026

Les femmes qui commencent enfin à penser à elles sont souvent qualifiées d'égoïstes.

Pas parce qu'elles aiment moins les autres.

Pas parce qu'elles deviennent individualistes.

Simplement parce qu'elles arrêtent de s'oublier.

Pendant des années, beaucoup ont été présentes pour tout le monde.

👉 Elles ont pris soin de leur famille avant de prendre soin d'elles.

👉 Elles ont porté les problèmes des autres comme si c'étaient les leurs.

👉 Elles ont dit "oui" alors qu'au fond d'elles, elles avaient envie de dire "non".

Puis un jour, elles décident de changer quelque chose.

Elles osent poser une limite.

Elles prennent une heure pour elles.

Elles reprennent une activité qui leur fait du bien.

Elles envisagent une reconversion.

Elles apprennent à dire non sans se justifier.

Et soudain, certaines personnes trouvent qu'elles ont changé.

Comme si penser un peu à soi devenait une faute.

Nous sommes en 2026.

Et pourtant, beaucoup de femmes culpabilisent encore dès qu'elles prennent du temps pour elles.

Comme si leur valeur dépendait uniquement de ce qu'elles donnent aux autres.

Le vrai problème n'est pas qu'elles pensent à elles.

Le vrai problème, c'est que nous avons tellement valorisé le fait de tout porter, de tout gérer et de toujours être disponible que prendre soin de soi paraît presque anormal.

Pourtant, comment continuer à donner quand on est soi-même épuisée ?

Comment accompagner, aimer, écouter ou soutenir les autres lorsque l'on n'a plus d'énergie ?

Prendre soin de soi n'enlève rien à ce que l'on donne aux autres.

Au contraire.

C'est souvent ce qui permet de continuer à le faire sans s'oublier.

Alors si aujourd'hui vous ressentez le besoin de ralentir, de poser une limite ou de vous choisir un peu plus qu'avant, rappelez-vous une chose.

Vous n'êtes pas égoïste.

Vous êtes simplement en train de retrouver votre juste place.

Et selon vous, à partir de quand une femme qui prend soin d'elle devient-elle, aux yeux des autres, "égoïste" ?

J'ai quitté un emploi stable.J'ai lancé mon entreprise.J'ai rénové une maison dans laquelle je vivais.Le tout… en pleine...
07/08/2026

J'ai quitté un emploi stable.

J'ai lancé mon entreprise.

J'ai rénové une maison dans laquelle je vivais.

Le tout… en pleine période de Covid.

Quand j'y repense aujourd'hui, je me demande parfois comment j'ai fait.

J'avais démissionné en octobre 2019.

Mon entreprise a ouvert ses portes le 8 mars 2020.

Quelques jours plus t**d, la France était confinée.

Et pendant ce temps-là, la maison était encore un immense chantier.

Je vivais au milieu des travaux.

J'ai refait les sols.

Démonté des murs.

Décroûté et rejointé des pierres.

Transformé une ancienne écurie vide en cabinet pour pouvoir accueillir mes premières clientes.

Je partais de zéro.

Vraiment de zéro.

Le plus difficile n'était finalement pas les travaux.

C'était l'incertitude.

Personne ne savait combien de temps durerait le confinement.

Personne ne savait si une activité comme la mienne pourrait démarrer.

Et malgré tout, il fallait continuer.

Continuer à avancer.

Continuer à croire en son projet.

Continuer à se lever chaque matin même quand le doute prenait beaucoup de place.

Physiquement, c'était éprouvant.

Mentalement, encore plus.

Et pourtant, ce n'était même pas mon premier grand chantier. Quelques années auparavant, j'avais déjà participé à la construction de notre maison, du début jusqu'à la fin.

Avec le recul, il y a une chose que je peux dire avec certitude.

Je ne cumulerai plus jamais autant de projets en même temps.

Pas parce que je n'en serais plus capable.

Parce que j'ai compris que tout porter seule a un prix.

Aujourd'hui, j'accompagne des femmes qui, elles aussi, ont l'impression de devoir tout gérer en même temps.

Le travail.

La famille.

Les responsabilités.

Les projets.

Et souvent, elles s'oublient au passage.

Cette période m'a appris une chose essentielle.

Le courage, ce n'est pas d'en faire toujours plus.

Le vrai courage, c'est aussi de reconnaître ses limites et de construire une vie où l'on n'a plus besoin de s'épuiser pour prouver sa valeur.

C'est une leçon que je n'oublierai jamais.

Un mois.C'est parfois tout ce qu'il faut pour commencer à reprendre le contrôle de sa vie.En un mois, vous pourriez :👉 C...
06/08/2026

Un mois.

C'est parfois tout ce qu'il faut pour commencer à reprendre le contrôle de sa vie.

En un mois, vous pourriez :

👉 Clarifier ce que vous voulez vraiment au lieu de continuer à avancer en pilote automatique.

👉 Retrouver suffisamment confiance en vous pour prendre une décision que vous repoussez depuis des mois.

👉 Changer une habitude qui vous épuise et retrouver de l'énergie au quotidien.

J'ai compris une chose en changeant complètement de vie.

On imagine souvent que les grandes transformations arrivent d'un seul coup.

En réalité, elles commencent presque toujours par une petite décision.

Une conversation.

Un rendez-vous.

Un "non" que l'on ose enfin dire.

Ou un "oui" que l'on n'osait plus s'autoriser.

Le problème, c'est que notre quotidien est déjà rempli.

Le travail.

La famille.

Les responsabilités.

Les imprévus.

Alors on se dit qu'on verra plus t**d.

Mais ce "plus t**d" finit parfois par durer des années.

La vérité, c'est que vous êtes peut-être à une seule décision d'amorcer un changement profond.

Pas parce que tout sera réglé en un mois.

Mais parce qu'un mois d'actions répétées peut créer un élan qui change complètement la direction que prend votre vie.

Imaginez ce que pourraient représenter six mois de petits pas.

Puis un an.

Vous ne seriez probablement plus la même personne.

Nous sommes déjà en août.

La fin de l'année arrivera plus vite qu'on ne le pense.

Dans quelques mois, vous pourrez soit regarder en arrière en vous disant : « J'ai encore attendu. »

Soit vous dire : « C'est cet été que j'ai décidé de reprendre les commandes de ma vie. »

Alors je vous pose une question simple.

**Quelle est la première petite action que vous pouvez faire aujourd'hui pour vous rapprocher de la vie que vous souhaitez vraiment ?**

Je ne suis absolument plus faite pour vivre une vie où je passe après tout le monde.Pendant des années, j’ai cru que c’é...
04/08/2026

Je ne suis absolument plus faite pour vivre une vie où je passe après tout le monde.

Pendant des années, j’ai cru que c’était ça, être une adulte responsable : faire ce qu’on attend de nous, tenir bon, ne pas se plaindre et remettre ses propres besoins à plus t**d.

(Sur cette photo, si vous m’aviez demandé où je me voyais quelques années plus t**d, je vous aurais probablement répondu : “Continuer comme ça jusqu’à la retraite.” Aujourd’hui, ça me fait sourire.)

Dans ma vie, j’ai connu plusieurs périodes où je me suis complètement oubliée.

À faire passer le travail avant ma santé.

À faire passer les attentes des autres avant mes propres envies.

À rester dans des situations qui ne me correspondaient plus parce que quitter l’inconnu faisait plus peur que rester.

Puis un jour, j’ai compris quelque chose.

Le vrai risque n’était pas de changer de vie.

Le vrai risque était de continuer à vivre une vie qui ne me ressemblait plus.

À partir de ce moment-là, je me suis promis une chose : ne plus jamais avancer en pilote automatique.

Je n’ai plus envie :

De me lever le matin avec la boule au ventre.

De repousser mes rêves à “plus t**d”.

D’attendre une hypothétique permission pour être heureuse.

De regarder les années passer en me disant : “Un jour, je prendrai enfin le temps de vivre.”

On entend souvent qu’il faut être raisonnable, ne pas faire de vagues, rester dans ce qui est sécurisant parce qu’on sait ce qu’on perd mais jamais ce qu’on gagne.

Je comprends cette idée.

Mais mon expérience m’a appris que rester dans une vie qui ne nous épanouit plus a aussi un coût. Un coût émotionnel, un coût physique, parfois même un coût sur notre confiance en nous.

Et ce coût-là, on en parle beaucoup moins.

Je pourrais encore donner des dizaines d’exemples.

Bien sûr, certaines personnes sont heureuses dans cette stabilité, et c’est très bien ainsi.

Mais moi, j’ai choisi une autre voie.

J’ai choisi de construire une vie qui me ressemble, et aujourd’hui, c’est exactement ce que j’aide mes clientes à faire.

09/06/2026

✨ Cette semaine, je te propose une seule action

On pense souvent que pour changer sa vie, il faut tout bouleverser.

Prendre de grandes décisions.
Faire de grands changements.
Avoir un déclic extraordinaire.

Mais dans la réalité, les transformations les plus durables commencent rarement comme ça.

Elles commencent souvent par une action simple.

Une action qui paraît presque insignifiante sur le moment.

Et pourtant…

💡 Ce sont les petites actions répétées qui créent les grands changements.

Alors cette semaine, je te propose une seule chose :

👉 Identifie UNE situation qui t’épuise.

Une seule.

Cela peut être :

* une demande à laquelle tu dis toujours oui alors que tu aimerais dire non
* une tâche que tu continues à faire seule alors que tu pourrais demander de l’aide
* une habitude qui te vide de ton énergie
* une obligation que tu t’imposes sans même te demander si elle est encore nécessaire

Puis pose-toi cette question :

“Qu’est-ce que je pourrais faire différemment cette semaine ?”

Pas dans six mois.

Pas l’année prochaine.

Cette semaine.

Peut-être que la réponse sera :

✨ dire non une fois

✨ demander de l’aide

✨ prendre une heure pour toi

✨ repousser quelque chose qui n’est pas urgent

✨ exprimer un besoin que tu gardes habituellement pour toi

Peu importe la taille de l’action.

Ce qui compte, c’est qu’elle te rapproche un peu plus de toi-même.

Parce que trop souvent, nous attendons d’avoir plus de temps, plus d’énergie, plus de confiance ou le bon moment.

Mais la confiance ne vient pas avant l’action.

Elle se construit grâce à l’action.

Alors cette semaine, oublie la perfection.

Choisis simplement une chose.

Une seule.

Et fais ce premier pas.

Parce que parfois, une petite décision aujourd’hui peut changer beaucoup plus de choses que tu ne l’imagines.

💬 J’ai envie de savoir : quelle est l’action que tu choisis pour toi cette semaine ? Écris-la en commentaire et engage-toi envers toi-même. ✨

📌 Enregistre ce post pour y revenir à la fin de la semaine et voir ce qui a changé.

Tout le monde pense que tu vas bien… sauf toiTu souris.Tu réponds “ça va” sans réfléchir.Tu continues d’assurer, comme t...
13/04/2026

Tout le monde pense que tu vas bien… sauf toi

Tu souris.
Tu réponds “ça va” sans réfléchir.
Tu continues d’assurer, comme toujours.

Et de l’extérieur…
tout semble normal.

Mais à l’intérieur ?

C’est flou.
C’est vide parfois.
C’est lourd sans raison claire.

Il y a comme un décalage.
Entre la femme que tu montres…
et celle que tu ressens.

Et le plus difficile,
ce n’est pas d’aller mal.

👉 C’est de faire semblant d’aller bien.

Tu t’es habituée à être forte.
À ne pas déranger.
À gérer.

Mais à force…
tu t’es coupée de toi.

💡 Et si le problème n’était pas ton mal-être…
mais le fait que tu ne t’autorises pas à le regarder ?

🔑 Clé de reconnexion (simple mais puissante)

Ce soir, prends 5 minutes seule.

Sans téléphone.
Sans distraction.

Et écris cette phrase :

👉 “La vérité aujourd’hui, c’est que…”

Laisse venir.
Sans filtre. Sans jugement.

Même si c’est inconfortable.
Même si ça ne fait pas “joli”.

✨ Parce que c’est là que tu commences à te retrouver.

Tu n’as pas besoin d’être plus forte.
Tu as besoin d’être plus vraie avec toi-même.

Et ça… c’est le début de tout.

👉 Dis-moi en commentaire :
est-ce que toi aussi, tu fais semblant parfois ?

Ou écris simplement “moi” si tu te reconnais 💬

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