01/06/2026
Je remercie Alain Giraud, Président du Syndicat Sophrologues Indépendant (SSI) pour ses actions pour soutenir le métier de sophrologue.
Pratiques non conventionnelles : l’État ouvre enfin le dossier des formations « alternatives »
Aromathérapie, acupuncture, réflexologie… Le gouvernement a décidé de passer au crible les formations universitaires qui se réclament des médecines « douces », « alternatives » ou « intégratives ». En toile de fond : la qualité des contenus, la lisibilité des intitulés et la protection du public.
Le tri commence
Le signal politique est clair. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a demandé au Hcéres de proposer des pistes pour mieux réguler ces formations. Dans le même temps, une mission d’inspection a été lancée à l’Inspé de Dijon, après des interrogations sur la rigueur scientifique de certains contenus. L’enjeu n’est plus marginal : selon les chiffres cités publiquement par les reprises AFP, 203 diplômes universitaires ou interuniversitaires jugés problématiques étaient recensés en 2025. En avril, la Conférence des doyens de médecine appelait déjà à un état des lieux, à un audit et au retrait des formations fondées sur des pratiques non validées.
Pour connaître le vrai enjeu de cette politique cliquez sur le lien ci-dessous :
https://www.syndicat-sophrologues-independant.fr/les-informations-de-dernieres-minutes-du-ssi/pratiques-non-conventionnelles-letat-ouvre-enfin-le-dossier-des-formations.html