Nasyba Bouhouche - Kinesiologue et formatrice

⭐️Stop anxiété
⭐️Kinésiologie et régulation du systeme nerveux
⭐️Accompagnements individuels et formations
⭐️Dirigeante de l'EMNAK, centre de formation en kinésiolgie

Je vois passer des publicités comme ça tous les jours...Parfois, ce ne sont même pas des humains derrière.. Ca me révolt...
11/06/2026

Je vois passer des publicités comme ça tous les jours...
Parfois, ce ne sont même pas des humains derrière..

Ca me révolte. Doucement, mais vraiment.

Parce que derrière ces promesses faciles, il y a des personnes qui souffrent.
Qui essaient. Qui achètent. Qui s'épuisent à chercher la bonne méthode.

Et qui finissent par croire que si ça ne marche pas… c'est de leur faute.

Ce n'est pas de leur faute.
C'est juste que l'anxiété est bien plus complexe que ça.
Et qu'elle mérite mieux que ça, du sur mesure, un rythme propre à chacun.

Elle implique des compétences, un suivi, un engagement de la part de l'accompagnant et de l'accompagné.

Si vous voulez en savoir plus sur ma manière de travailler, tous les liens sont en bio.

Prenez soin de vous, triez, demandez conseil et ne restez pas seul(e)s.
Je suis là si besoin.

Les plus solides en apparence sont souvent ceux qui souffrent le plus en silence."Je ne peux pas lâcher. Si je lâche, to...
09/06/2026

Les plus solides en apparence sont souvent ceux qui souffrent le plus en silence.

"Je ne peux pas lâcher. Si je lâche, tout s'effondre."

Cette phrase, je l'entends souvent.

Elle vient de ceux et celles qui sont des piliers.
Ceux qui tiennent tout à bout de bras.

Ceux qui sourient, rassurent, gèrent, même quand ça ne va pas.
Surtout quand ça ne va pas.

Parce que montrer que ça ne va pas… ce serait être un poids pour les autres.
Ce serait décevoir.
Ce serait faillir.

Alors on porte le masque.
On tient.
On avance.

Et on ne s'écoute plus soi-même.
Ce fonctionnement a un coût.

Un système nerveux à bout de forces.

Un craquage — physique, émotionnel, psychique — qui finit toujours par arriver.
Ce qu'il y a souvent en dessous, quand on travaille ensemble…

C'est un besoin profond d'être aimé(e).
D'avoir de la valeur.
D'être utile — parce que si je suis utile, alors je compte.

C'est souvent un enfant qui a appris très tôt que l'amour se méritait.
Qui a grandi en portant — parce que c'était sa façon d'exister.

Le travail qu'on fait ensemble, c'est aller rassurer cet enfant.
Lui apprendre qu'il a le droit d'exister sans tout porter.
Qu'il est aimé et qu'il peut s'aimer avec ses forces et ses faiblesses.

Si vous vous reconnaissez dans ces mots…

Vous n'avez pas à continuer à tout porter seul(e).

Je suis là. 🕊️ Lien en bio.

"Sans mon travail, je ne suis plus rien. Je ne vaux plus rien."Cette phrase, je l'ai entendue hier en séance.Et je sais ...
04/06/2026

"Sans mon travail, je ne suis plus rien. Je ne vaux plus rien."
Cette phrase, je l'ai entendue hier en séance.

Et je sais qu'elle résonne pour beaucoup d'entre vous.

Parce qu'on nous a appris — par la culture, par la famille, par l'école — que notre valeur se mesurait à notre utilité productive.

À notre poste. Notre titre. Notre mission.
À ce qu'on fait. Pas à ce qu'on est.

Alors quand le travail s'arrête — burn out, licenciement, congé maladie — c'est souvent toute l'estime de soi qui s'effondre avec lui.

Voici ce à quoi on s'attèle dans ce cas : l'intégration d'un nouveau regard, d'une nouvelle perception du travail.
Le travail comme une activité.
Passionnante, porteuse de sens parfois — il vaut mieux qu'elle le soit.

Mais le travail n'est pas qui vous êtes.
Il n'est pas votre valeur.
Il n'est pas la mesure de ce que vous méritez d'exister.

Confondre les deux, c'est construire son estime sur quelque chose de fragile et de révocable.

Cette confusion vient de loin. De l'héritage d'une société qui valorise le faire au détriment de l'être.

De modèles familiaux. De croyances construites dès l'enfance.
C'est ancré. Mais c'est "travaillable."

S'autoriser une autre vision du travail, c'est s'autoriser une autre vision de soi.

Une vision où vous valez quelque chose — simplement parce que vous êtes là.

Ce changement de regard est nécessaire, salvateur et profondément libérateur.
Il peut prendre du temps, montrer des résistances mais c'est possible.

Ca vous parle ?

🕊️ Si ça résonne, je suis là. Lien en bio.

Ce message... Je l'ai reçu il y a quelques jours.E. avait des réactions de grand stress face à l'école.Des blocages. Du ...
02/06/2026

Ce message... Je l'ai reçu il y a quelques jours.

E. avait des réactions de grand stress face à l'école.

Des blocages. Du repli. Une détresse que les adultes autour de lui ne savaient plus comment accueillir.

On a travaillé ensemble. Non pas pour le forcer à s'adapter, ni pour performer.

Pour qu'il retrouve une sécurité intérieure.
Pour qu'il reconnaisse ce qui se passe dans son corps quand l'anxiété monte.

Pour qu'il ait des ressources à lui — vraiment à lui.

Pour qu'il comprenne ses moteurs anxieux et qu'il les apaise, lui, pas à pas, pour lui.
Moteurs passés, présents et futurs.

Aujourd'hui, sa maman m'écrit pour me dire qu'il est plus stable. Plus épanoui.
Je suis touchée de ça.

Mais je sais que :
Je ne sauve pas.
Je ne fais pas de miracles.

Je pose un cadre. Je respecte un rythme. J'accompagne.

Et je fais confiance au corps et au système nerveux pour faire le reste, quand il se sent suffisamment en sécurité pour le faire.

Le chemin est beau, le résultat est toujours époustoufflant.

C'est pour ça que je fais ce métier.
Merci à toi E. Et merci à ta maman de m'avoir fait confiance.

🕊️ Si vous cherchez un accompagnement sur un sujet similaire pour votre enfant, ado, je suis là. Lien en bio.

Lanxiété empêche souvent de grandir.Parce que grandir… c'est accepter ce que la vie propose vraiment.L'imprévisible. L'i...
28/05/2026

Lanxiété empêche souvent de grandir.

Parce que grandir… c'est accepter ce que la vie propose vraiment.
L'imprévisible. L'incertitude. Les pertes. Les deuils. Les défis.

Et ça, pour une personne anxieuse, ça peut faire très peur.

Alors sans le réaliser, on développe parfois ce réflexe — rester dans la dépendance.

Avoir besoin que l'autre soit là, décide, rassure, soutienne.
Non par immaturité mais par besoin de sécurité.

Parce que si quelqu'un d'autre gère… on n'a pas à faire face.
Parce que si on dépend de l'autre… on n'a pas à se faire confiance.

Mais ce fonctionnement a un coût.
On reste fermé(e) au monde. Paralysé(e) face aux choix.
On reste dépendant(e) d'un soutien extérieur pour se sentir en sécurité.

On survit. On ne vit pas.

Et on passe à côté de ce que la vie peut vraiment offrir.

Parce que oui — grandir, c'est accueillir les responsabilités, les deuils, les chutes.

Mais c'est aussi accueillir la liberté.
La liberté de construire ce qu'on veut.
D'aimer et d'être aimée.
De se laisser surprendre.
De choisir. De créer. De vivre.
Vous pouvez vivre.
Et vivre sans l'autre.

Non plus survivre dans la dépendance.
Non plus fuir la vie par peur de ce qu'elle pourrait prendre.
Mais vivre. Vraiment. Pleinement.
Avec l'autre quand il est là.
Et sans lui quand il ne l'est plus.
En confiance qu'on est capables de ça.

🕊️ Si ça résonne, je suis là. Lien en bio.

Les anxieux/ses ont toujours peur du jugement. Cette peur d'être jugé(e). Regardé(e). Mal perçu(e).Cette sensation d'êtr...
26/05/2026

Les anxieux/ses ont toujours peur du jugement.
Cette peur d'être jugé(e). Regardé(e). Mal perçu(e).
Cette sensation d'être constamment observé(e), évalué(e), analysé(e).

Or, ce que les autres pensent de vous… dit tout d'eux. Rien de vous.
Les autres sont bien trop occupés à penser à eux-mêmes.

Chacun voit la vie depuis lui. Pour lui.
Nous ne sommes jamais le centre du monde de l'autre.

Et quand quelqu'un juge… il juge depuis ses critères.
Son histoire. Ses blocages. Sa réalité.

Une personne qui n'a aucun problème avec les cheveux rouges ne remarquera même pas les cheveux rouges.
Elle trouvera ça beau, original, ou tout simplement normal.

Celle qui critique les cheveux rouges… a quelque chose à régler avec les cheveux rouges.

Ou avec ce qu'ils lui évoquent. Ce qu'ils lui rappellent. Ce qu'ils projettent sur son propre vécu.

Un jugement ne vous appartient pas.

Il appartient à celle qui l'émet.

Nos jugements disent qui nous sommes.
Nos valeurs, notre histoire, nos blessures, notre regard sur le monde.

Ils ne disent rien de celui ou celle qui en est l'objet.
Alors au lieu d'avoir peur du jugement…

On peut apprendre à le lire autrement.
À se demander ce qu'il dit de l'autre.

Et s'autoriser à être soi.
Parce que de toute façon…
Vous n'êtes pas le sujet dans la critique.
Ca s'apprend, ça se travaille et ce schéma est souvent amplifié par l'histoire personnelle, les traumas...

🕊️ Alors si ça résonne, je suis là. Lien en bio.

On aborde toujours l'anxiété avec des images d'attaques de panique.Mais la plupart du temps… elle ne ressemble pas à ça....
21/05/2026

On aborde toujours l'anxiété avec des images d'attaques de panique.

Mais la plupart du temps… elle ne ressemble pas à ça.

Elle est silencieuse. Déguisée.

Elle se glisse dans le quotidien sans qu'on mette les mots dessus.

Elle ressemble à une colère sans raison.
À une liste de choses à faire qui ne s'arrête jamais.
À un mail qu'on reporte depuis trois semaines.
À des sorties qu'on évite doucement, une par une.

Si vous vous reconnaissez dans un seul de ces visages : votre anxiété mérite d'être prise au sérieux.

Si ça résonne, je suis là. Lien en bio. 🕊️

"De quoi tu as besoin ?"Trois mots. Une question simple, une clé. Et pourtant… si difficile à intégrer, à mettre en plac...
19/05/2026

"De quoi tu as besoin ?"
Trois mots. Une question simple, une clé.

Et pourtant… si difficile à intégrer, à mettre en place.

Peut-être que vous vous reconnaîtrez là-dedans.

Quand quelqu'un que vous aimez ne va pas bien, est-ce qu'il vous arrive de chercher une solution immédiatement ?
De vous sentir responsable de sa douleur ?
De culpabiliser si vous n'arrivez pas à le soulager ?

C'est une tendance fréquente chez les personnes anxieuses.

Avant même de demander ce dont l'autre a besoin… on s'approprie son histoire.

On cherche à réparer.

Poser cette question — "De quoi tu as besoin ?" — remet les choses à leur juste place.

Ce qui se passe chez l'autre… c'est son histoire. Pas la vôtre. Et ce n'est pas de votre faute, la plupart du temps ;)

Parfois même, ça n'a rien à voir avec vous.

Mais l'anxiété est souvent posé sur un socle d'insécurité relationnelle, un manque de confiance, alors on cherche où on a fauté, comment rattraper ça, comment solutionner.

Et il y a un deuxième apprentissage. Peut-être le plus délicat.

Apprendre à y répondre vous-même.

Quand vous n'allez pas bien, savez-vous ce dont vous avez besoin ?
Arrivez-vous à le formuler ?
À le demander ?

Beaucoup de personnes anxieuses ne le savent pas.

Et ce n'est pas un hasard.

Quand on est en hyper-adaptation depuis longtemps — toujours réglé sur les autres, toujours à anticiper leurs besoins — on finit par perdre le fil de ce qu'on est soi-même.

De ce qu'on veut. De ce dont on a besoin.

Ce n'est pas une fatalité. Ça s'apprend. Doucement.

Et c'est exactement ce qu'on fait ensemble.

🕊️ Si vous vous reconnaissez là-dedans, je suis là. Lien en bio.

Tu passes ta vie à tenir. À gérer. À anticiper.À t'assurer que tout le monde va bien.À t'excuser de prendre de la place....
17/05/2026

Tu passes ta vie à tenir. À gérer. À anticiper.
À t'assurer que tout le monde va bien.
À t'excuser de prendre de la place.
À te justifier de ressentir ce que tu ressens.

Alors je voulais juste te rappeler quelque chose.
Tu as le droit d'être fatiguée.
Tu as le droit de ne pas être parfaite.
Tu as le droit de décevoir.
Tu as le droit d'avoir des besoins.
Tu as le droit de dire stop.
Tu as le droit de prendre de la place.
Tu as le droit d'être heureuse.
Tu as le droit de rêver grand.

Ces droits-là, personne ne te les enlève.
C'est toi qui les as posés quelque part en route.
Souvent pour survivre. Souvent parce que c'était nécessaire.

Mais ce moment-là est peut-être derrière toi maintenant.

Et si tu les reprenais ?
🕊️ Je suis là pour ça. Lien en bio.

5 ans de droit. 1 an de prépa. 2 sessions de concours blanc d'entrée à l'École Nationale de la Magistrature.Puis le conc...
14/05/2026

5 ans de droit.
1 an de prépa.
2 sessions de concours blanc d'entrée à l'École Nationale de la Magistrature.

Puis le concours tant attendu : 3 épreuves de 5 heures faites.
Me voilà sur la 4ème… Au bout d’1h30…

Je me retrouve les pieds levés dans les toilettes du palais de justice.
Malaise vagal, nausée, sueur, carrelage froid dans le dos, néons dans le visage. Corps KO.

Mon monde s'effondre.
Allongée là, pleine de larmes, je me sens seule, nulle, honteuse, je m’en veux.
Je rate ce que je voulais réussir le plus au monde.

Pendant des années, j'ai porté ça comme un échec, une faiblesse, une trahison de mon corps.

Aujourd'hui je vois les choses tellement autrement.
Mon corps n'avait pas failli.
Il avait tenu l'intenable.
Des nuits sans sommeil. Un système nerveux en alerte permanente. Des heures de travail assise sans bouger. Des années d’études à haute pression personnelle.

Des mois à fonctionner en mode survie, parce qu'il le fallait.

Parce qu'il y avait tellement à prouver.
Ce n'est pas une faiblesse de s'effondrer dans ces conditions.
C'est une évidence.

Ce jour-là n'a pas été une fin.
Il a été un début.
Celui d'un long travail sur moi, sur mes croyances, la réussite, l'échec, la légitimité, l'ascenseur social…
Un travail de fond, et un travail corporel.

J'ai compris que l'anxiété ne se vit pas dans la tête.
Elle se vit dans le corps.
C'est par le corps qu'elle passe d'abord, et c'est grâce au travail de fond de compréhension, d'analyse, de changement de vision, de posture qu'elle peut s’apaiser.

Je ne suis jamais retournée passer ce concours.
J'ai choisi autre chose, quelque chose qui vibrait plus, avec du sens, qui me ressemblait.

Aujourd'hui, quand une personne arrive en séance épuisée sous la pression, je la comprends.

Je sais ce que ça coûte.
Je sais aussi ce que ça change quand le corps peut enfin souffler.
Et les possibilités infinies d'une vie meilleure devant soi.

Si vous portez quelque chose de lourd depuis trop longtemps…

Je suis là pour ça.
Lien en bio. 🕊️

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