Nasyba Bouhouche - Kinesiologue et formatrice

⭐️Stop anxiété
⭐️Kinésiologie et régulation du systeme nerveux
⭐️Accompagnements individuels et formations
⭐️Dirigeante de l'EMNAK, centre de formation en kinésiolgie

Le trauma n'est pas forcément ce dont vous vous souvenez.Ce n'est pas forcément un grand événement identifiable. Une cat...
03/09/2026

Le trauma n'est pas forcément ce dont vous vous souvenez.

Ce n'est pas forcément un grand événement identifiable. Une catastrophe. Un choc violent.

Il peut être là, discret, ancien, enfoui.
Dans des expériences répétées d'insécurité.
Dans un environnement d'enfance instable.
Dans des blessures relationnelles accumulées.
Dans des situations où vous n'avez pas pu réagir, fuir, vous défendre.

Et votre système nerveux, lui, s'en souvient.

Peter Levine, psychiatre et créateur de la Somatic Experiencing, pose ceci :
"Le trauma n'est pas dans l'événement. Il est dans la trace qu'il a laissée dans le système nerveux."

Concrètement, ça veut dire quoi ?

Que face à un danger, réel ou perçu, votre système nerveux active une réponse de survie. Combat, fuite, figement (entre autres).

Quand cette réponse ne peut pas se compléter, parce qu'on ne pouvait pas fuir, parce qu'on était trop petit, trop seul, trop paralysé, l'énergie reste piégée dans le corps.

Et elle y reste.

Des années. Des décennies parfois.

Sous forme d'hypervigilance permanente.
De réactions disproportionnées.
D'anxiété chronique sans raison apparente.
De tensions physiques inexpliquées.
De ce sentiment diffus que quelque chose ne va pas, sans pouvoir mettre le doigt dessus.

C'est pour ça que parler ne suffit pas toujours.

Analyser, comprendre, intellectualiser, c'est utile. Mais ça ne libère pas ce que le corps porte.

La guérison du trauma passe par le corps.
Par le système nerveux.
Par ce que la Somatic Experiencing appelle le "défigement" : permettre à l'organisme de terminer ce qu'il n'a pas pu achever.

C'est exactement ce vers quoi j'approfondis ma pratique.
Ce que j'intègre à ma méthode SOMA3R.
Pour vous accompagner encore plus justement, encore plus profondément.

Votre corps porte quelque chose.
Il peut apprendre à le lâcher.

Je suis là pour ça. Lien en bio.

La reprise.Qu'on ait des enfants ou non, on baigne dans cette ambiance d'accélération collective.Les papiers à fournir. ...
31/08/2026

La reprise.

Qu'on ait des enfants ou non, on baigne dans cette ambiance d'accélération collective.

Les papiers à fournir. Les courses. Les dépenses. Les réunions à prévoir.
Au travail, le téléphone qui sonne, les mails qui tombent en masse, les sollicitations de partout.
Il faut planifier, produire, préparer la fin d'année.
Le temps des visions, des résolutions, des réunions. Les trucs en -ions.

Pour les enfants : debout aux aurores après deux mois de pause.
Des journées d'au moins 8h de concentration, de sollicitations, d'attentes et d'injonctions.
Sois sage. Ne bavarde pas. Écoute la maîtresse. Fais tes devoirs. Lève-toi. Couche-toi. Endors-toi. Dépêche-toi...

Ils vivent ce que vivent leurs parents. Ce que vit notre société.

Ce qu'on s'impose collectivement.

Alors on ne va pas tout révolutionner.

Mais on a tous nos corps, nos rythmes, nos besoins.
Et nous ne sommes pas obligé(e)s de laisser ce phénomène nous mettre KO en quelques jours.

On peut mettre nos téléphones en silencieux sur les heures qui nous appartiennent.
On peut prévoir des temps dédiés, un temps pour une chose. Une chose après l'autre.
Pas trop de choses. Pas 1000 projets. Pas 1000 tâches.

1, essentielle. Pour l'instant. Puis viendra l'autre, en temps voulu.

Et on peut se lâcher la grappe et s'autoriser à juste faire de son mieux.

On peut continuer de regarder la nature, marcher au son des oiseaux, s'offrir des siestes, des temps de loisirs en laissant l'agitation dehors.

Faire en sorte de choisir quand s'immerger dans le tumulte.
Et quand en sortir, sans le laisser rentrer dans notre bulle.

Je vous souhaite que ce soit doux.

Je vous souhaite de rester ancré(e)s, aligné(e)s, et doux/douces avec vous-même si vous sentez que le monde ne l'est pas assez.

Autant que je me le souhaite.

On a toujours le choix, en fait.
De comment on décide d'aborder les choses, faute de pouvoir les changer.

🕊️ Belle rentrée à toutes et tous. Si besoin, je suis là, fidèle au poste.

Brouillard mental. Trous de mémoire. Difficultés à se concentrer.Si vous vivez ça au quotidien… et que c'est associé à u...
27/08/2026

Brouillard mental. Trous de mémoire. Difficultés à se concentrer.

Si vous vivez ça au quotidien… et que c'est associé à une anxiété lattante, alors ne cherchez plus. Les deux sont liés.

Votre cerveau est en mode survie.

Voici ce que les neurosciences nous disent.

Quand l'anxiété est chronique, l'amygdale, la vigie de votre cerveau, celle qui détecte les dangers est en hyperactivité permanente.

Elle sonne l'alarme en continu.

Et quand l'alarme sonne sans s'arrêter… le reste du cerveau n'a plus les ressources pour fonctionner normalement.

L'hippocampe : la structure cérébrale responsable de la mémoire et de l'apprentissage, est directement impacté.

Le cortisol, l'hormone du stress sécrétée en excès, perturbe sa capacité à encoder et consolider les souvenirs correctement.

Concrètement, ça donne :
Des trous de mémoire inexpliqués.
Des difficultés à retenir les informations.
Un brouillard mental qui empêche de penser clairement.
Une concentration qui s'évapore.

Une impression d'innéficacité, improductivité, des risques d'erreurs, d'oublis.
Ce dernier point fait d'autant plus mal aux anxieux/ses que l'hyper exigence et la sur adaptation font aussi partie de leurs schémas.

Alors de serpent se mord la queue.

Le cortex préfrontal quant à lui : la partie rationnelle du cerveau est lui aussi affecté. Sa capacité à réguler les émotions et à prendre des décisions claires diminue.

C'est pour ça qu'on n'arrive pas à "juste se calmer" en y pensant fort.
La raison ne suffit plus quand le cerveau est en état d'alerte chronique.

Ce n'est pas un manque de volonté.
Ce n'est pas de la faiblesse.
C'est de la neurologie.

Et ça se travaille, en passant par le corps et la régulation du système nerveux.

Je suis là pour ça ; ) Lien en bio.

Il t'a fait du mal.Et c'est toi qui t'en veux de t'en protéger.Ce mécanisme a un nom. C'est l'inversion de la culpabilit...
25/08/2026

Il t'a fait du mal.
Et c'est toi qui t'en veux de t'en protéger.

Ce mécanisme a un nom. C'est l'inversion de la culpabilité.

Le sentiment de culpabilité ne se loge pas là où on l'attendrait : chez celui qui a fait du mal. Il se loge chez la victime.

Chez celle qui s'en veut d'avoir parlé, posé une limite, demandé de l'aide.

Parmi ses mots :
"Je ne veux pas lui faire de mal."
"Ce n'est pas sa faute, il a des problèmes."
"Et si ça détruisait tout ?"

Ces pensées sont réelles. Humaines. Et profondément injustes.

Le comportement d'un bourreau lui appartient.
Ses actes lui appartiennent.
Leurs conséquences aussi.

Ce n'est pas à la victime de les porter.
Ce n'est pas à la victime de se sacrifier pour préserver la paix.

Avec une nuance importante cependant.

Se protéger n'est pas toujours possible seul(e).

Un enfant, une personne sous emprise ne peut pas toujours agir.

Et ne pas avoir agi n'est pas une faute supplémentaire.
C'est ce que la violence fait : elle paralyse, elle isole, elle fait douter.

Dans ce cas, la seule qui revient à la victime est de demander de l'aide, sortir du silence, apprendre à poser des limites, se sécuriser dans cette démarche.

Facile à dire, à écrire dans un post insta.. Mais souvent si difficile à faire dans la vie...

C'est un sujet qui revient souvent, que nous travaillons, en douceur.

Lorsqu'on répare ça, le système nerveux se tranquillise, le corps respire, et le droit de vivre, de se respecter, de choisir pour soi reprend place.

Délester la victime de la culpabilité qui ne lui appartient pas.
Au présent. Au passé. Pour le futur est un magnifique chemin.

Rendre les responsabilités à qui de droit.
Et redonner à chacun(e) ce qui lui appartient vraiment.

Sa sécurité. Sa liberté. Sa vie.

C'est aussi pour ça que je fais ce métier.

Si ça vous parle, je suis là.

Cette semaine, quelqu'un est arrivé en séance après deux ans et demi d'errance médicale.Des maux de ventre intenses. Chr...
21/08/2026

Cette semaine, quelqu'un est arrivé en séance après deux ans et demi d'errance médicale.

Des maux de ventre intenses. Chroniques. Invalidants.
Des urgences. Des examens. Des spécialistes.

Et toujours la même réponse :
"Il n'y a rien médicalement. C'est psychosomatique."

Alors je veux parler de ce mot. Parce qu'il est souvent mal compris et mal reçu.

Psychosomatique ne veut pas dire imaginaire.
Le corps et le psychisme sont liés.
Les émotions, les traumas, les tensions psychiques peuvent créer des symptômes physiques réels, mesurables, douloureux.

La douleur est bien réelle. Les symptômes sont réels. La souffrance est réelle.

Seulement, la médecine conventionnelle n'a pas toujours les outils pour y répondre. Ce n'est pas une faute, ni une incompétence. C'est une limite.

Mais recevoir ce mot sans orientation, sans accompagnement vers autre chose…
Ça peut être violent. La solitude qui en découle aussi.

Le système nerveux est le lien entre le psychisme et le corps.

Quand il est dérégulé, par le stress chronique, les traumas, les émotions non "traitées", il crée des symptômes physiques réels.

Ce n'est pas une invention. C'est de la physiologie.

C'est exactement ce que la kinésiologie et la régulation du système nerveux peuvent adresser. Ma méthode (SOMA3R) est construite autour de ça.

La personne venue me voir cette semaine m'a dit après notre séance :
"J'ai enfin l'impression d'être écouté et entendu. Après deux ans et demi d'errance."
(merci à lui pour sa confiance).

Si vous vous reconnaissez…
Votre souffrance est réelle. Elle mérite d'être entendue.

🕊️ Je suis là pour ça. Lien en bio.

***Ma carte postale du mois d'Août...***C'est ce que je me suis dit et que j'ai eu envie de faire cet été.Vous l'avez pe...
16/08/2026

***Ma carte postale du mois d'Août...***

C'est ce que je me suis dit et que j'ai eu envie de faire cet été.

Vous l'avez peut-être remarqué, je me suis absentée d'ici.

J'avais besoin d'une pause silencieuse.

Dans cette actualité de feux devastateurs, de chaleurs suffoquantes, dans cette agitation humaine, politique, médiatique, "internetsque".

Et puis, il y a tellement d'infos, d'injonctions, de bruit, de réponses à tout, proposées par toutes sortes d'accompagnant(e)s, de coachs, cachés désormais derrière des IA.

L'IA... qui prend la parole à la place des cœurs et des humains censés aider... avec leur coeur d'humains...

Alors moi dans tout ça ? Pour vous ?

J'avais besoin d'une pause, de silence, de calme, d'intérieur, de vide.

Et de me consacrer à mes accompagnements sur le terrain dans le même silence.

Être là en consultations, faire mon métier, dans mon cabinet cocon. Toucher mes accompagné(e)s, ressentir l'autre, lui parler, à ma juste place dans la vraie vie avec l'humilité que notre époque demande.

Et ce besoin de redire que je ne sais pas mieux que vous ce qu'il vous faut pour aller mieux. J'ai mes connaissances sur mon sujet de travail, mes outils, mais je ne sais pas pour vous. Et ce serait dramatique et dangereux de croire l'inverse.

Ne laissez personne savoir pour vous.

L'accompagnant accompagne, solidement, tranquillement, sérieusement, humblement. Je m'applique à le faire avec justesse, au service de ce qui est.

Alors pour ce compte ? Je suis de retour.

J'ai bien pensé à vous que j'accompagne ,qui me suivez, me lisez, qui vivez l'anxiété, qui m'écrivez, qui me faites confiance.

J'ai tellement de choses à vous partager, à vous dire. Je vais continuer de le faire, à ma sauce, avec mon cœur et mon expérience du terrain.

Parce que je veux être là, j'aime ça et on a du pain sur la planche 😉

À très vite donc pour échanger sur l'anxiété, ses traumas, ses travers, sa perversion, ses galères, ses portes de sortie.

Mais aussi et surtout pour le plaisir, le soutien, la joie de partager vos soulagements, vos évolutions, nos fiertés.

Avec douceur et plein de coeurs. 💛

Ces mots, je l'ai entendus en séance.Et je sais qu'ils résonnent pour beaucoup.Parce que quand on a voulu quelque chose ...
30/06/2026

Ces mots, je l'ai entendus en séance.

Et je sais qu'ils résonnent pour beaucoup.

Parce que quand on a voulu quelque chose à tout prix — une relation, un travail, un projet, une décision de vie — et que le résultat ne ressemble pas à ce qu'on espérait…

La culpabilité arrive.
"J'aurais dû anticiper."

"J'aurais dû voir venir."

"C'est moi qui ai tout voulu, tout choisi. Je n'ai à m'en prendre qu'à moi-même."
Et on s'autoflagelle d'avoir soi-même créé la situation qui fait souffrir aujourd'hui.

Ce sujet se travaille avec l'angle de vue suivant :

Quand vous faites un choix, vous projetez un résultat.

Vous faites de votre mieux avec ce que vous savez, ce que vous ressentez, ce que vous espérez — au moment où vous choisissez.
Mais vous ne pouvez pas lire l'avenir.

Personne ne le peut.
Seul le résultat permet de savoir si le choix peut perdurer ou non.

Vous reprocher de ne pas avoir su ce que vous ne pouviez pas savoir… c'est vous punir d'être humain(e).

Ce que j'observe souvent chez les personnes anxieuses, c'est cette volonté de tout contrôler — y compris le résultat de leurs choix — avant même de les faire.

Projeter. Anticiper. Tout prévoir.

Pour ne pas être pris(e) au dépourvu.

Pour ne pas souffrir.

Pour ne pas faire souffrir.

Mais la vie ne fonctionne pas comme ça.

On fait. On voit. On ajuste.

Et changer d'avis sur un choix qu'on a fait… ce n'est pas être nul(le) ou ridicule.

Ce n'est pas une trahison.

Ce n'est pas un échec.

C'est simplement avoir reçu une information nouvelle — le résultat — et en tenir compte.

Avoir choisi ne vous interdit pas de rechoisir.

Vous aviez le droit de vouloir.

Vous avez le droit de ne plus vouloir.

Vous avez le droit de faire autrement.

🕊️ Si ça résonne, je suis là. Lien en bio.

Si vous êtes anxieux/se, ces jours-ci sont probalement  particulièrement éprouvants.Et c'est normal. La chaleur, d'abord...
26/06/2026

Si vous êtes anxieux/se, ces jours-ci sont probalement particulièrement éprouvants.

Et c'est normal.

La chaleur, d'abord.

Quand il fait très chaud, le corps travaille dur pour maintenir sa température.

Le cœur s'accélère. La respiration se modifie. Les tensions augmentent. La fatigue s'installe.

Pour un système nerveux déjà en alerte… c'est une surcharge physique réelle.
Mais ce n'est pas tout.

Ajoutez à ça le flux d'informations anxiogènes en continu.

Carte rouge. Plan canicule. Alertes maximales. Records. Records de records. Records de records de records.

Chaque notification, chaque titre, chaque bulletin météo envoie un signal supplémentaire à votre cerveau : danger. danger. danger.

Et votre système nerveux anxieux enregistre tout. Il accumule. Il s'emballe.
Ce n'est pas de la fragilité.

C'est de la physique.

Un système nerveux déjà en hypervigilance + une chaleur qui dérégule le corps + un flot d'informations alarmistes en continu…

C'est une tempête physique, émotionnelle et nerveuse.

Alors voici ce que je vous suggère pour traverser cette vague :
Écoutez votre corps. Rafraîchissez-le autant que possible. Hydratez-vous. Ralentissez.

Et déconnectez-vous des informations anxiogènes — au moins le temps de la vague.

Les records de température existent. L'information météo est utile.

Mais la surenchère médiatique autour du danger n'apporte rien de plus — elle amplifie seulement la dérégulation de votre système nerveux et nous vous aide pas à aller mieux.

Vous n'avez pas besoin de suivre la catastrophe en direct pour vous protéger.
Vous avez besoin de prendre soin de vous. Maintenant.

🕊️ Je suis là si besoin. Lien en bio.

Pourquoi changer est-il si difficile ?Cette question, je l'entends souvent. Et la réponse ne tient pas dans un manque de...
18/06/2026

Pourquoi changer est-il si difficile ?

Cette question, je l'entends souvent.

Et la réponse ne tient pas dans un manque de volonté.

Ce qu'on connaît, même inconfortable, est rassurant.

Notre cerveau préfère un malaise familier à un inconnu — même prometteur.

C'est une stratégie de survie, profondément ancrée.

Et parfois, un trauma autour du changement vient renforcer cette résistance — une expérience passée où changer a mal fini, où sortir du cadre a été dangereux.

Alors le cerveau retient la leçon : changer, c'est risqué. Mieux vaut rester là où on est.

Changer, c'est aussi faire un saut dans l'inconnu.

C'est être et fonctionner différemment. Donc être perçu(e) différemment. Traité(e) différemment.

Et c'est là qu'intervient quelque chose qu'on n'ose pas toujours regarder en face : les bénéfices secondaires.

Notre souffrance, notre fonctionnement actuel — même douloureux — nous apporte parfois quelque chose.

Être plaint(e) quand on souffre.
Être soutenu(e) quand on est en difficulté.
Être admiré(e) quand on tient malgré tout.
Être excusé(e) quand on craque.

Changer, c'est aussi risquer de perdre ça.

Ce n'est pas confortable à entendre.
Mais ce n'est pas une honte non plus.

C'est humain. C'est même logique. Notre cerveau pèse toujours les bénéfices et les coûts — même ceux qu'on ne voit pas.

Comprendre ça, c'est déjà un premier pas.

Parce qu'on ne peut pas avancer vers un changement qu'on ne comprend pas vraiment.

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Ce message... Je l'ai reçu il y a quelques jours.E. avait des réactions de grand stress face à l'école.Des blocages. Du ...
02/06/2026

Ce message... Je l'ai reçu il y a quelques jours.

E. avait des réactions de grand stress face à l'école.

Des blocages. Du repli. Une détresse que les adultes autour de lui ne savaient plus comment accueillir.

On a travaillé ensemble. Non pas pour le forcer à s'adapter, ni pour performer.

Pour qu'il retrouve une sécurité intérieure.
Pour qu'il reconnaisse ce qui se passe dans son corps quand l'anxiété monte.

Pour qu'il ait des ressources à lui — vraiment à lui.

Pour qu'il comprenne ses moteurs anxieux et qu'il les apaise, lui, pas à pas, pour lui.
Moteurs passés, présents et futurs.

Aujourd'hui, sa maman m'écrit pour me dire qu'il est plus stable. Plus épanoui.
Je suis touchée de ça.

Mais je sais que :
Je ne sauve pas.
Je ne fais pas de miracles.

Je pose un cadre. Je respecte un rythme. J'accompagne.

Et je fais confiance au corps et au système nerveux pour faire le reste, quand il se sent suffisamment en sécurité pour le faire.

Le chemin est beau, le résultat est toujours époustoufflant.

C'est pour ça que je fais ce métier.
Merci à toi E. Et merci à ta maman de m'avoir fait confiance.

🕊️ Si vous cherchez un accompagnement sur un sujet similaire pour votre enfant, ado, je suis là. Lien en bio.

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