Conscience des Maux - Sophrologie et yoga

Conscience des Maux - Sophrologie et yoga Sophrologie, relaxation, massage aux bols tibétains, tarot à Hulluch

Et si devenir mère quand on est entrepreneuse, c’était aussi devoir réapprendre à ne plus mesurer sa valeur à sa product...
03/09/2026

Et si devenir mère quand on est entrepreneuse, c’était aussi devoir réapprendre à ne plus mesurer sa valeur à sa productivité ?

Depuis que je suis enceinte, certaines questions prennent une autre dimension.

Quand on est entrepreneuse, s’arrêter n’est pas toujours aussi simple que « prendre un congé ».

Les charges, elles, ne s’arrêtent pas.
L’entreprise continue d’exister.
Les clientes aussi.
Et forcément, les questions arrivent.

Est-ce que je vais réussir à suffisamment travailler ?
Est-ce que mon entreprise va tenir si je ralentis ?
Est-ce que je vais réussir à décrocher sans culpabiliser ?

Et puis il y a l’autre côté.

Est-ce que je vais réussir à être vraiment présente pour mon enfant ?
Est-ce que je vais lui accorder suffisamment de temps ?
Est-ce que je culpabiliserai de travailler quand j’aurai envie d’être avec lui ?

Finalement, on peut vite se retrouver à essayer de mériter les deux.

Mériter sa place d’entrepreneuse en continuant à produire.

Et mériter sa place de maman en étant suffisamment présente.

Avec cette sensation étrange de ne jamais en faire assez d’un côté… parce qu’on est aussi de l’autre.

Mais peut-être que la question n’est pas :

« Comment réussir à tout faire ? »

Peut-être qu’elle est plutôt :

« Comment accepter que ma valeur ne dépende pas de tout ce que j’arrive à faire ? »

Je n’ai pas encore toutes les réponses.

Je suis moi-même en train de traverser ces questionnements.

Mais une chose est certaine : je n’ai pas envie que la maternité devienne une nouvelle case dans laquelle il faudrait encore être performante.

🌿 Sophie
Sophrologie & coaching pour entrepreneurs

02/09/2026

« Moi, ça m’angoisse de penser aux vacances. J’ai l’impression de ne pas les mériter si je n’ai pas assez travaillé. »

Cette phrase, je l’ai entendue en accompagnement.

Et récemment, un autre entrepreneur m’a confié ne pas avoir mangé un dimanche midi parce qu’il estimait ne pas avoir été assez productif pour « le mériter ».

Deux histoires différentes.
Mais derrière, une même question :

Depuis quand faut-il mériter de vivre ?

Quand on entreprend, il y aura toujours quelque chose à faire.
Un mail à envoyer.
Un client à trouver.
Du chiffre à faire.
Une idée à développer.
Une tâche qu’on aurait « pu » terminer.

Alors si le repos devient la récompense d’un travail terminé… quand s’autorise-t-on réellement à se reposer ?

Petit à petit, une équation peut s’installer :

J’ai été productif = j’ai le droit.
Le droit de m’arrêter.
Le droit de profiter.
Le droit de partir en vacances.
Parfois même, le droit de répondre à mes propres besoins.

Et derrière cette course à la productivité se cache parfois une question bien plus profonde :

Quelle valeur est-ce que je m’accorde lorsque je ne produis rien ?

Entreprendre ne devrait pas signifier devoir justifier chaque moment où l’on vit simplement.

Le repos n’est pas une récompense.
Manger n’est pas une récompense.
Les vacances ne sont pas une récompense.

Et votre valeur ne se mesure pas au nombre de cases cochées sur votre to-do list.

Alors j’ai une question pour vous :

Si demain vous ne produisiez absolument rien… vous autoriseriez-vous quand même à profiter de votre journée ?

🌿 Sophie
Sophrologie & coaching pour entrepreneurs

Crédit vidéo

Il y a les rendez-vous médicaux.Les échographies.Les prises de sang.Les traitements.Les injections.Mais il y a aussi tou...
05/08/2026

Il y a les rendez-vous médicaux.
Les échographies.
Les prises de sang.
Les traitements.
Les injections.

Mais il y a aussi tout ce qui se passe après.

Les pensées qui tournent en boucle.
Les mots médicaux que l’on n’a pas toujours compris.
Les questions que l’on n’a pas osé poser.
L’espoir qui revient, puis la peur de trop espérer.

La PMA ne se vit pas uniquement dans le corps.
Elle se traverse aussi mentalement et émotionnellement.

C’est pour cela que j’ai créé Ma Traversée : un carnet d’accompagnement PMA dans lequel tu peux déposer ce que tu ressens, clarifier ce qui t’inquiète et garder une trace de ton parcours.

Pas pour ajouter une tâche supplémentaire.
Simplement pour t’offrir un espace à toi. 🤍

Est-ce que toi aussi, tu as parfois l’impression que ton esprit ne s’arrête jamais pendant la PMA ?

D’ailleurs, cette phrase que j’ai détesté : « arrête d’y penser tu verras, ça ira beaucoup mieux » toi aussi elle te met en rogne ?

Entre janvier et mars, j’ai déposé tout ce que je pouvais.En janvier, au moment où revenait aussi la date anniversaire d...
30/07/2026

Entre janvier et mars, j’ai déposé tout ce que je pouvais.

En janvier, au moment où revenait aussi la date anniversaire du décès de ma maman, nous avons vécu une nouvelle ponction d’ovocytes.

18 ovocytes avaient été récupérés.

18 espoirs.

Et pourtant, aucun n’a réussi à atteindre le stade de blastocyste nécessaire pour envisager un transfert.

Aucun embryon à transférer.
Aucune nouvelle chance cette fois-ci.
Seulement ce vide immense, ce deuil de plus à traverser, et cette question qui revenait sans cesse : comment continuer après ça ?

C’est entre ce mois de janvier, marqué par la douleur et le doute, et le mois de mars, où nous avons tenté une dernière fois, que j’ai réellement finalisé Ma Traversée.

Ce livret, je l’avais commencé bien avant. Mais pendant ces semaines-là, j’ai pris le temps de le remplir moi aussi.

J’y ai posé mes peurs.
Ma colère.
Ma fatigue.
Mon sentiment d’injustice.
Mes deuils.
Et tout ce que je portais depuis trop longtemps sans toujours réussir à le nommer.

Je ne dirai jamais que ce PDF a fait fonctionner notre dernière tentative.

Mais je crois profondément qu’il m’a aidée à déposer une partie de ce poids, à me libérer de certains blocages et à devenir un peu plus disponible physiquement, mentalement et émotionnellement pour la suite.

En mars, nous avons fait cette nouvelle ponction puis ce transfert.

Et cette fois, il a fonctionné. 🤍

Ma Traversée est née de mon expérience, de mes mots et de mes maux. Aujourd’hui, j’espère qu’elle pourra offrir à d’autres femmes cet espace dont j’ai moi-même eu besoin.

Dans le parcours PMA,beaucoup de femmes deviennent très fortes.Organisées.Précises.Résistantes.Elles gèrent les dates.Le...
02/05/2026

Dans le parcours PMA,

beaucoup de femmes deviennent très fortes.

Organisées.

Précises.

Résistantes.

Elles gèrent les dates.

Les traitements.

Les résultats.

Mais en dessous,

le système nerveux est souvent en tension constante.

En séance, on ne cherche pas à analyser.

On commence par faire redescendre.

Relâcher les épaules.

Allonger l’expiration.

Ralentir le rythme.

Parce que tenir en permanence

n’est pas soutenable.

La sophrologie ne change pas le calendrier.

Elle offre un endroit

où tu peux déposer

sans avoir à “tenir”.



Si tu es dans ce parcours,

est-ce que tu as un espace où tu peux relâcher vraiment ?

En parcours PMA, le corps est déjà très sollicité.Les traitements agissent sur les hormones.Les cycles sont surveillés.L...
29/04/2026

En parcours PMA, le corps est déjà très sollicité.

Les traitements agissent sur les hormones.

Les cycles sont surveillés.

Les dates comptent.

Mais le stress agit aussi, en parallèle.

Quand l’attente devient permanente,

le corps peut rester en mode alerte.

Plus de cortisol.

Un sommeil plus léger.

Une irritabilité inhabituelle.

Une fatigue émotionnelle.

Ça ne veut pas dire que tu “compromets” quoi que ce soit.

Ça veut juste dire que ton système nerveux travaille beaucoup.

La sophrologie ne remplace pas un protocole médical.

Elle aide le corps à redescendre.

À respirer autrement.

À retrouver des moments de sécurité intérieure.

Et dans un parcours aussi exigeant,

c’est déjà précieux.



Si tu es en PMA,
est-ce que tu sens que ton corps est plus tendu que d’habitude ?

La PMA encadre le corps avec précision.Des rendez-vous.Des examens.Des protocoles clairs.Mais personne ne te prépare vra...
27/04/2026

La PMA encadre le corps avec précision.

Des rendez-vous.

Des examens.

Des protocoles clairs.

Mais personne ne te prépare vraiment à l’ascenseur émotionnel.

À la façon dont tu peux te sentir très rationnelle face au médecin…

et très vulnérable quelques heures plus t**d.

Ce que tu ressens n’est pas “exagéré”.

Ce n’est pas une faiblesse.

C’est ton système nerveux qui encaisse beaucoup.

La sophrologie ne change pas le calendrier.

Elle offre un espace pour déposer ce que tu ne peux pas toujours montrer.

Tu n’as pas à être solide en permanence.



Si tu traverses ce parcours,

je te lis. Et je te crois.

24/04/2026

Pendant un parcours PMA, on pense à beaucoup de choses.
Les rendez-vous, les traitements, les dates… et tout ce que ça fait vivre à l’intérieur.

À force, tout reste dans la tête.

J’ai créé ce carnet comme un support simple pour regrouper tout ça au même endroit.
Un espace pour noter, comprendre, suivre… mais aussi pour poser ce que vous ressentez, à votre rythme.

Sans pression, sans obligation.
Juste un endroit pour ne pas tout garder pour vous.

Si vous ressentez le besoin de poser tout ça quelque part, le carnet est disponible au prix de 14,90 €, via le lien en bio.

On parle souvent de la PMA comme d’un protocole médical.On parle moins de ce que ça fait à l’intérieur.L’ascenseur émoti...
22/04/2026

On parle souvent de la PMA comme d’un protocole médical.

On parle moins de ce que ça fait à l’intérieur.

L’ascenseur émotionnel.
Les espoirs qui montent.
Les résultats qu’on attend en apnée.
Les “on verra au prochain cycle”.

Le corps devient très surveillé.
Le mental, lui, peut devenir épuisé.

La sophrologie n’est pas une promesse de résultat.
Elle est un espace pour déposer.

Respirer entre deux rendez-vous.
Revenir au corps autrement que par les examens.
Retrouver un peu de stabilité quand tout semble suspendu.

Dans ce parcours,
prendre soin de ton système nerveux,
c’est déjà une forme de soutien.


Si tu traverses ça,
tu n’as pas à faire semblant d’être forte tout le temps. Je peux t’accompagner dans cette période. 💚

« Le stress, c’est dans la tête. »On entend ça souvent. Et c’est faux.Le stress, c’est d’abord dans le corps. C’est une ...
09/04/2026

« Le stress, c’est dans la tête. »

On entend ça souvent. Et c’est faux.

Le stress, c’est d’abord dans le corps. C’est une réaction physique, concrète, mesurable : cœur qui s’emballe, muscles qui se contractent, souffle qui se raccourcit.

La bonne nouvelle ? Le corps, ça s’apprivoise.

C’est exactement ce qu’on fait en sophrologie : on passe par le corps pour calmer la tête. Pas l’inverse.

Et ça, ça change tout.

Vous avez déjà remarqué dans quelles situations votre corps réagit avant même que vous ayez conscientisé le stress ?

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