08/05/2026
Hantavirus
ceci ca se soigne très bien avec ribavirine
Docteur Robert Malone
Virologie
Les hantavirus sont des virus à ARN à simple brin de polarité négative à enveloppe, appartenant à la famille des Hantaviridae (ordre Bunyavirales). Leur génome est segmenté en trois parties (S, M et L) codant respectivement pour la protéine nucléocapside, deux glycoprotéines (Gn et Gc), et une polymérase ARN-dépendante de l'ARN. Contrairement à la plupart des autres bunyavirus, les hantavirus ne sont pas transmis par des arthropodes ; au lieu de cela, chaque espèce virale est associée à un réservoir hôte spécifique, un rongeur (ou occasionnellement un insectivore ou une chauve-souris), dans lequel l'infection est persistante et asymptomatique. Les humains sont des hôtes accidentels, infectés typiquement par inhalation d'excréments aérosolisés (urine, fèces, salive) de rongeurs infectés. La transmission interhumaine est rare, à l'exception notable du virus Andes en Amérique du Sud.
Présentation Clinique
Les infections à hantavirus chez l'humain provoquent deux principaux syndromes cliniques, divisés grossièrement selon les lignes Vieux Monde/Nouveau Monde.
La Fièvre Hémorragique avec Syndrome Rénal (FHSR) est causée principalement par des hantavirus du Vieux Monde tels que les virus Hantaan, Séoul, Puumala et Dobrava. Après une période d'incubation d'environ 1 à 4 semaines, la maladie progresse classiquement en cinq phases : fébrile, hypotensive, oligurique, diurétique et de convalescence. Les symptômes incluent fièvre, céphalées, douleurs dorsales et abdominales, injection conjonctivale, pétéchies et lésion rénale aiguë, parfois avec des manifestations hémorragiques. La gravité varie largement, les virus Hantaan et Dobrava causant une maladie plus sévère (taux de létalité jusqu'à 5-15 %) et le virus Puumala une forme plus légère connue sous le nom de néphropathie épidémique.
Le Syndrome Cardiopulmonaire à Hantavirus (SCH) est causé par des hantavirus du Nouveau Monde, notamment le virus Sin Nombre en Amérique du Nord et le virus Andes en Amérique du Sud. Après une incubation de 1 à 5 semaines, les patients présentent un prodrome non spécifique de fièvre, myalgies et symptômes gastro-intestinaux durant plusieurs jours, suivi d'un début abrupt de toux, dyspnée et œdème pulmonaire non cardiogénique rapidement progressif dû à une fuite capillaire. Un choc cardiogénique survient souvent dans les cas graves. Le taux de létalité est élevé, autour de 35-40 %, et le traitement est largement symptomatique, avec utilisation de l'oxygénation par membrane extracorporelle (ECMO) dans les cas sévères.
Les indices de laboratoire communs aux deux syndromes incluent thrombopénie, leucocytose avec basophile gauche, hématocrite élevé (par hémoconcentration) et présence d'immunoblastes sur la frottis périphérique. Le diagnostic est confirmé par sérologie (IgM/IgG) ou RT-PCR. Aucune thérapie antivirale spécifique n'est approuvée, bien que la ribavirine ait montré un certain bénéfice dans la FHSR si administrée précocement.
Vos chances d'être frappé par la foudre sont plus de sept fois supérieures à celles de contracter l'hantavirus aux États-Unis.
En résumé la contamination est plus que faible, donc pas de panique même si la presse y met le paquet! Surtout ça se soigne avec de la 'ribavirine' Donc non stressss!!!!