03/02/2026
J’ai commencé le tatouage il y a plusieurs années. Comme tout le monde, j’ai débuté, appris, testé, progressé. Les personnes que j’ai tatouées à mes débuts le savaient très bien à l’époque : rien n’était parfait, mais tout était sincère.
Aujourd’hui, voir certains de ces anciens travaux être utilisés comme prétexte pour dénigrer mon nom ou mon parcours n’a plus sa place dans ma vie.
Si un ancien tatouage vous dérange, ma porte est ouverte pour en discuter, l’améliorer, le transformer. Le dialogue et l’évolution, oui. La médisance gratuite, non.
À un moment donné, avec l’âge et un minimum de recul, il devient essentiel d’apprendre à faire la différence entre critique constructive et jugement dicté par la jalousie ou par des différends personnels.
Ne pas aimer quelqu’un ne justifie pas de salir son travail.
Je n’ai plus le temps pour les personnes qui doutent d’elles-même et projette leurs frustrations
Je tiens surtout à remercier du fond du cœur toutes les personnes qui me font confiance depuis des années, qui me soutiennent, m’encouragent et comprennent que grandir, c’est aussi accepter d’avoir commencé quelque part.
Les critiques constructives m’ont toujours aidée à évoluer — et certaines viennent de tatoueurs très talentueux que je respecte énormément. Ils se reconnaîtront 🤍
Nous sommes en 2026. J’ai 25 ans.
Je n’ai ni le temps ni l’énergie à perdre avec des personnes qui manquent de confiance en elles-mêmes et préfèrent critiquer plutôt que construire.
Je choisis de me concentrer sur mon travail, mon évolution et ma réussite.
À ceux qui parlent dans l’ombre : une chose est sûre.
Je n’ai pas eu besoin de vous hier pour avancer, et je n’aurai pas besoin de vous aujourd’hui pour continuer.
Je trace ma route, je construis, j’évolue — et ça me suffit largement.
Respect, travail et évolution.
Le reste ne me concerne plus.