07/09/2026
#1- Réflexions Personnelles
Pourquoi les Etres Humains sont incapables d’AIMER LIBREMENT ?
Pourquoi est ce si difficile de s’aimer ? je pense notamment à un parent avec son enfant, pourquoi est-ce si difficile de vivre juste en s’aimant, dans l’harmonie relationnelle ? Pourquoi autant de parasitage dans la relation ?
Nous allons partir du principe ou prendre en exemple les parents qui aiment leurs enfants et les enfants qui aiment leurs parents. Un de mes mentors disait que si nos enfants étaient ingrats envers nous c’est que l’on avait réussi. C’est que l’enfant a compris qu’on l’aime tout simplement, sans conditions, et donc cela lui permet d’être ingrat.
Peut-être qu’un enfant n’est pas capable de ressentir de la gratitude envers ses parents, de la compassion, de la considération ? peut etre il est trop jeune pour cela… Je ne suis pas assez experte dans la matière.
Tout ce que je sais, c’est que cela fait souffrir, de ne pas pouvoir avoir une relation fluide alors que nous nous aimons tant. Alors oui il y a des facteurs extérieurs qui viennent parasiter, mais pourquoi cet amour ne peut pas prendre le dessus ?
Est-ce que, nous parents, sommes-nous capables d’accueillir nos enfants tels qu’ils sont ? Sans vouloir les façonner, sans vouloir façonner leur expérience ? Sans vouloir leur expliquer notre positionnement pour qu’ils sachent, pour qu’ils comprennent ? Comprennent-ils plus de notre façon de faire en nous observant ou de ce que nous leurs expliquons ? Est-ce que nos peurs projetées sur eux sont si paralysantes sur eux ? A quel point cela les atteints…
Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer simplement ? Comment pouvons-nous simplifier cela ?
Peut être devons nous sortir de la projection de ce que doit être la relation ? Clairement si je DEMENTELE mes projections de comment je dois vivre ma relation avec mes enfants alors il n’y a PLUS de souffrance… Est-ce que l’on s’autoriserait à ce qu’elle soit différente des standards sociétaux… Et pourquoi le regard extérieur vient tant nous impacter ? ce que doit être ou faire une mère, ce que doit être ou faire un père ?
Pourquoi un parent ne peut-il pas choisir comment il veut vivre sa relation ? Pourquoi sommes-nous tout le temps en train de se juger, à quoi cela nous sert dans le fond ?
Quand nous avons jugé comment se comporte telle ou telle maman, a quoi cela nous sert il ? à nous sentir mieux ? a être du coté des bonnes mamans ? Ou a nous diminuer et nous sentir moins bien ?
Est-ce que les jugements sont vraiment des repères pour nous ? Que viennent-ils vraiment nous révéler de nous ? Parce que OUI un jugement vient uniquement nous révéler quelque chose de NOUS et non pas de l’autre. Ils ne parlent que de nous…
Alors pourquoi passons nous notre temps à nous juger, à juger ce qui est dans notre vie, si c’est assez bien ou pas, à nous torturer que ce que nous avons n’est pas assez ?
D’où nous vient cette culture du manque ? Je pense que pour cela il faudrait remonter l’histoire de l’humanité…
Pourquoi cultiver à ce point le manque au lieu d’honorer ce qui est là ? L’abondance qui est déjà là. Sommes-nous capables de voir vraiment la chance que nous avons ? Au-delà de ce qui ne va pas ou n’est pas encore là. Et puis qui décide à l’intérieur de nous de comment cela doit être dans notre vie ? Qui décide qu’il manque quelque chose ? à quoi fait-il référence ? Qu'est-ce qui fait LOI ?
Alors serions-nous capables de basculer intérieurement ? Changer complètement notre posture ? Comment pourrions-nous arriver à cultiver cela ? HONORER ce qui est là plutôt que de cultiver le manque ?
Je suis partie d’une réflexion sur comment vivre l’amour dans la relation et j’arrive à la notion du « manque »… Intéressant…
Comment arriver à remercier pour la vie à chaque instant, à chaque expérience… Juste pour ce qui là, pour ce qu’il nous ai donné de vivre… quelque soit les conditions… Je ne veux froisser personne en disant cela… Je parle juste d’une posture intérieure qui nous permettrait surement de VIVRE en amour… En interaction avec la vie et le vivant...
LOVE YOU, WE ARE ONE, Monica