10/03/2026
Je n’ai pas célébré la Journée internationale des droits des femmes.
Pas parce que les droits des femmes ne sont pas importants.
Mais parce qu’aujourd’hui encore, en France, ils ne sont pas pleinement respectés dans la naissance.
Chaque semaine, j’entends des femmes dire :
« On ne m’avait pas expliqué. »
« Je ne savais pas que je pouvais refuser. »
« On m’a fait peur. »
« Je me suis sentie obligée. »
Pendant la grossesse et l’accouchement,
trop de femmes manquent d’informations complètes,
trop de femmes n’osent pas poser de questions,
trop de femmes sont culpabilisées lorsqu’elles veulent faire un choix différent.
Et parfois, celles qui sortent des sentiers battus
sont menacées, jugées ou isolées.
Mon histoire personnelle en fait aussi partie.
Un premier accouchement traumatique.
Une césarienne suivie d’une dépression post-partum.
Un deuxième accouchement guidé par la peur.
Puis un troisième où j’ai dû chercher d’autres chemins pour enfin enfanter autrement.
C’est aussi pour cela que je suis devenue doula.
Pour que les femmes aient accès à l’information.
Pour qu’elles puissent faire des choix éclairés.
Pour qu’elles puissent vivre leur maternité dans le respect de leur corps et de leur bébé.
Le jour où les femmes auront un vrai pouvoir de décision dans la naissance,
alors oui…
nous pourrons célébrer pleinement leurs droits.
✨ Si ce sujet vous touche, partagez ce carrousel.
Parce que l’information est un pouvoir.
Tout mon soutien à et