Sandrine MARIE

Sandrine MARIE Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Sandrine MARIE, Service de médecine holistique et alternative, Lille.

✨ Médium | Thérapeute en analyse transgénérationnelle
🌿 Je mets en lumière les blocages inconscients qui t’empêchent de t’accomplir pleinement.
💧 Pour avancer vers des choix plus conscients - Une vie plus alignée avec TOI 🔗Consultations & Oracles ↓ 🎨 Je suis créatrice d'oracles simples et intuitifs
& formatrice: Je t'aide à créer ton propre oracle !
😍 Si toi aussi tu rêves de créer ton propre or

acle ou Tarot et le vendre, mais que tu ne sais pas comment faire ? Alors tu peux cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus sur ce que je te propose:

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Sandrine COCK
ENTREPRENEUSE CREATIVE

“La loyauté inconsciente maintient la blessure héritée en place.”— Sandrine MarieUne loyauté inconsciente, c’est un atta...
13/07/2026

“La loyauté inconsciente maintient la blessure héritée en place.”
— Sandrine Marie

Une loyauté inconsciente, c’est un attachement invisible à quelqu’un de notre famille, souvent un parent, un grand-parent ou un ancêtre.

Ce n’est pas une loyauté choisie avec la tête.
C’est quelque chose qui agit en profondeur, souvent par amour, par fidélité ou par besoin d’appartenance.

Comme si une part de nous disait :
“Si toi tu as souffert, alors moi aussi je vais porter quelque chose.”
“Si toi tu n’as pas eu le droit d’être heureuse, alors je ne peux pas l’être totalement.”
“Si toi tu as perdu, je ne peux pas réussir sans culpabiliser.”
“Si toi tu as été exclu, je vais porter ta mémoire pour ne pas t’oublier.”

C’est ainsi que certaines blessures héritées restent en place.

Pas parce que tu veux souffrir.
Pas parce que tu refuses d’avancer.
Mais parce qu’une part inconsciente de toi croit parfois qu’aimer, c’est porter.

Le travail transgénérationnel permet justement de mettre de la conscience sur ces fidélités invisibles, pour reconnaître l’histoire sans continuer à la répéter.

Honorer ne veut pas dire porter.
Aimer ne veut pas dire souffrir à la place de l’autre.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec douceur,
Sandrine Marie

𝗟𝗔 𝗧𝗥𝗔𝗛𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗘𝗧 𝗟𝗘 𝗠𝗜𝗥𝗢𝗜𝗥 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗜𝗘𝗨𝗥 : 𝗟𝗘 𝗦𝗪𝗜𝗧𝗖𝗛 𝗤𝗨𝗜 𝗥𝗘𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗩𝗢𝗜𝗥  Ces derniers jours, j’ai vécu une situation qui ...
10/07/2026

𝗟𝗔 𝗧𝗥𝗔𝗛𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗘𝗧 𝗟𝗘 𝗠𝗜𝗥𝗢𝗜𝗥 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗜𝗘𝗨𝗥 : 𝗟𝗘 𝗦𝗪𝗜𝗧𝗖𝗛 𝗤𝗨𝗜 𝗥𝗘𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘 𝗗𝗨 𝗣𝗢𝗨𝗩𝗢𝗜𝗥

Ces derniers jours, j’ai vécu une situation qui est venue me chercher très fort.

Je ne vais pas raconter la scène, parce que ce n’est pas le sujet ici. Le sujet, c’est ce que cette situation a réveillé dans mon corps, et surtout ce que j’ai compris en suivant le fil de mon ressenti.

Sur le moment, j’ai été sidérée. Je n’ai pas su parler, je n’ai pas su répondre. Ce que je ressentais était très fort : une trahison. La sensation d’avoir donné ma confiance, d’avoir ouvert quelque chose de précieux, et que cette confiance n’avait pas été respectée.

Au début, bien sûr, mon regard est allé vers l’extérieur. Ce que l’autre avait fait. Et en même temps, je sentais bien que l’intensité de ma réaction parlait d’autre chose aussi. Quand le corps réagit aussi fort, quand ça prend autant de place à l’intérieur, c’est souvent qu’une mémoire vient d’être touchée.

Alors je suis revenue au ressenti. Je me suis demandé où j’avais déjà ressenti ça, à quel moment j’avais déjà donné ma confiance et ressenti ensuite cette trahison dans mon corps.

Et là, je suis remontée à une scène d’enfance. Une scène où j’avais fait confiance, où j’avais demandé à ce que quelque chose ne soit pas dit, et où cette confiance n’a pas été gardée. Dans mon corps d’enfant, ce n’était pas une petite déception. C’était une peur profonde, une peur de conséquence, une peur de danger.

L’information qui s’était cristallisée à ce moment-là, c’était : je fais confiance, l’autre parle, je suis en danger.

Et cette information, tant qu’elle n’est pas vue, peut continuer à se rejouer. Pas forcément avec la même scène, ni les mêmes personnes, mais avec le même ressenti.

Mais le vrai switch, il n’a pas été seulement de voir la blessure de trahison. Le vrai switch, ça a été de voir que je m’étais d’abord trahie moi-même.

Parce qu’avant même d’y aller, avant même de partager ce que j’ai partagé, j’avais ressenti quelque chose. J’avais eu un doute, une alerte intérieure. Quelque chose en moi savait que je ne devais peut-être pas le faire, ou en tout cas pas comme ça.

Et pourtant, j’y suis allée quand même.

C’est là que j’ai récupéré une part de pouvoir. Pas pour me culpabiliser. Pas pour dire que l’autre n’a aucune responsabilité. Mais parce que si je reste uniquement dans “l’autre m’a trahie”, je reste dépendante de ce que l’autre va reconnaître ou pas.

Alors que si je vois que je ne me suis pas écoutée, là je peux agir. Là je peux faire autrement.

Parce que oui, une situation peut se représenter. Et si elle se représente, mon action à moi sera déjà de ne plus me trahir. De m’écouter. De respecter mon ressenti avant toute chose.

Si mon corps me dit non, je l’écoute. Si je ressens que ce n’est pas le moment, je respecte. Si je sens que ce n’est pas comme ça, je ralentis. Si quelque chose est précieux, je le protège.

La réalité extérieure vient souvent nous montrer ce que nous portons encore à l’intérieur. Elle agit comme un miroir. Pas pour tout retourner contre soi, mais pour voir l’information qui était restée figée et reprendre sa souveraineté là où on ne s’était pas écoutée.

Avant, dans ce genre de situation, je n’aurais rien dit. J’aurais gardé ça pour moi, puis j’aurais coupé les ponts. Cette fois, j’ai fait autrement. J’ai posé des mots, j’ai nommé ce que je ressentais, et surtout j’ai regardé ce que cette situation venait réveiller en moi.

Pour moi, c’est ça mettre de la conscience : voir l’information qui était restée figée dans le corps, la reconnaître, puis poser une action différente.

Ma clé aujourd’hui, elle est là : je ne veux plus me trahir pour faire confiance.

Je peux faire confiance aux autres, mais d’abord je me fais confiance à moi.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Et quand tu mets de la conscience sur ce que tu portes, tu récupères la possibilité de choisir autrement.

Sandrine Marie
Médium · Praticienne en mémoires familiales & transgénérationnelles
Créatrice d’oracles intuitifs

Parfois, on avance dans la vie avec un poids que l’on n’a jamais vraiment choisi.  Une responsabilité invisible.Une tris...
09/07/2026

Parfois, on avance dans la vie avec un poids que l’on n’a jamais vraiment choisi.

Une responsabilité invisible.
Une tristesse ancienne.
Une peur transmise.
Une culpabilité.
Un rôle que l’on a pris sans même s’en rendre compte.

Dans le transgénérationnel, on observe ce que l’on peut porter pour sa famille, souvent par amour, par fidélité ou par loyauté inconsciente.

Question d’introspection :
Quelle est la chose que je porte pour ma famille et dont j’aimerais me libérer ?

Pour aller plus loin, ne cherche pas forcément une grande réponse. Commence simplement par compléter cette phrase :

Dans ma famille, j’ai parfois l’impression de porter…

Puis observe ce qui vient :
une émotion, une peur, une culpabilité, une mission, une tristesse, une responsabilité, un prénom, une image.

Tu peux partager un seul mot en commentaire, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

“Certaines de tes douleurs viennent d’avant toi.”— Sandrine MarieParmi les découvertes les plus libératrices de la psych...
06/07/2026

“Certaines de tes douleurs viennent d’avant toi.”
— Sandrine Marie

Parmi les découvertes les plus libératrices de la psychologie transgénérationnelle, il y a celle-ci : certaines de nos souffrances les plus profondes ne nous appartiennent pas totalement.

Ce ne sont pas toujours “nos” blessures.

Parfois, ce sont des blessures héritées, portées par fidélité, par loyauté, par amour inconscient pour un parent, un ancêtre, une lignée.

Comprendre cela ne veut pas dire accuser sa famille.
Cela veut dire remettre de la conscience là où quelque chose s’est transmis en silence.

Et parfois, cette prise de conscience suffit déjà à ouvrir un chemin de libération.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec Douceur
Sandrine Marie

𝗕𝗲𝘀𝘀𝗲𝗹 𝘃𝗮𝗻 𝗱𝗲𝗿 𝗞𝗼𝗹𝗸, 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗶𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘂𝗺𝗮, 𝗮 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗲́ 𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀...
03/07/2026

𝗕𝗲𝘀𝘀𝗲𝗹 𝘃𝗮𝗻 𝗱𝗲𝗿 𝗞𝗼𝗹𝗸, 𝗽𝘀𝘆𝗰𝗵𝗶𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘂𝗺𝗮, 𝗮 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗲́ 𝗮̀ 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 : 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘂𝗺𝗮𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿𝘀 .

Il peut aussi s’inscrire dans le corps.

Une personne peut avoir “oublié” mentalement certains événements, ou ne pas réussir à mettre des mots dessus, mais son corps, lui, peut continuer à réagir comme si le danger était encore présent.

C’est ce qu’on retrouve souvent dans les mémoires traumatiques : le système intérieur reste en alerte.

Une peur qui surgit sans raison claire.
Une tension qui revient toujours au même endroit.
Une réaction disproportionnée face à une situation banale.
Une sensation de danger, même quand tout semble aller bien.
Une difficulté à se sentir en sécurité dans son corps, dans une relation, dans sa place.

Dans l’analyse transgénérationnelle, cette compréhension est précieuse.

Parce que certaines réactions ne parlent pas toujours uniquement de ton histoire personnelle. Elles peuvent parfois faire écho à une histoire plus ancienne : un trauma familial, un silence, une peur transmise, une mémoire restée sans mots.

Cela ne veut pas dire que tout vient de tes ancêtres.
Cela ne veut pas dire que le corps “invente”.
Et cela ne remplace jamais un avis médical, psychologique ou psychiatrique.

Mais cela ouvre une piste de compréhension :
Et si certaines réactions de ton corps étaient aussi la trace d’une histoire qui n’a jamais pu être reconnue, nommée ou apaisée ?

Mettre de la conscience sur ces mémoires, ce n’est pas accuser sa famille.
C’est commencer à écouter ce qui, parfois, continue de parler autrement.

Le corps ne ment pas forcément.
Il montre parfois ce qui demande encore à être compris.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec douceur,
Sandrine Marie

Dans le transgénérationnel, on parle souvent de ce que l’on a reçu : les blessures, les silences, les loyautés, les peur...
02/07/2026

Dans le transgénérationnel, on parle souvent de ce que l’on a reçu : les blessures, les silences, les loyautés, les peurs, les répétitions.

Mais il y a une autre question essentielle : qu’est-ce que je choisis de transmettre après moi ?

Parce que mettre de la conscience sur ce que l’on porte, ce n’est pas seulement regarder le passé. C’est aussi choisir ce que l’on ne veut plus laisser continuer.

**Question d’introspection :**

Qu’est-ce que je choisis de transmettre après moi ?

Et aussi : qu’est-ce que je choisis de ne plus transmettre ?

Tu peux penser à tes enfants, tes petits-enfants, tes créations, tes clientes, ou simplement aux personnes qui croiseront ton chemin.

Est-ce que tu veux transmettre plus de paix ?

Plus de vérité ?
Plus de liberté ?
Plus de douceur ?
Plus de courage ?
Plus d’amour ?
Plus de confiance ?

Et qu’est-ce que tu veux arrêter avec toi : la culpabilité, le silence, la peur, le sacrifice, la honte, l’interdiction d’être soi ?

Parfois, la libération commence quand on décide intérieurement : cette histoire a existé, mais elle ne passera plus par moi de la même manière.

Tu peux partager un mot en commentaire, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

Et si ce schéma qui revient avait quelque chose à te montrer ?Il y a des situations qui changent de décor, mais qui lais...
02/07/2026

Et si ce schéma qui revient avait quelque chose à te montrer ?

Il y a des situations qui changent de décor, mais qui laissent toujours la même sensation.

Une relation différente, mais le même abandon.
Un nouveau projet, mais le même blocage.
Un autre contexte, mais la même peur.
Une autre personne, mais la même place que tu reprends malgré toi.

Quand un schéma se répète, ce n’est pas forcément là pour te punir. C’est souvent quelque chose qui cherche à être vu autrement.

Question d’introspection :
Quel schéma revient le plus souvent dans ta vie ?

Pour avancer un peu, ne cherche pas tout de suite à comprendre pourquoi. Commence simplement par observer dans quel domaine ce schéma revient : amour, famille, argent, travail, corps, place, projets…

Puis demande-toi : qu’est-ce que je ressens à chaque fois que ce schéma revient ? Abandon ? rejet ? injustice ? culpabilité ? peur ? impuissance ?

Parce que souvent, ce n’est pas seulement la situation qui se répète. C’est surtout le ressenti intérieur qu’elle réactive.

Tu peux répondre en commentaire avec un seul mot, ou garder cette question pour toi.

Avec douceur,
Sandrine Marie

🌊 Pourquoi “Oracle de La Gardienne de l’Eau” ?Dans certaines traditions ancestrales, notamment chez les peuples liés aux...
01/07/2026

🌊 Pourquoi “Oracle de La Gardienne de l’Eau” ?

Dans certaines traditions ancestrales, notamment chez les peuples liés aux Grands Lacs d’Amérique du Nord, les Gardiennes de l’Eau étaient des femmes reconnues pour leur lien particulier avec l’eau.

L’eau n’était pas vue comme un simple élément.

Elle était reliée au vivant.
Au corps.
Aux cycles.
Au sang.
Aux larmes.
Au liquide amniotique.
À la mémoire.
À ce qui circule entre les êtres, les générations et les mondes.

La Gardienne de l’Eau veille sur ce qui doit rester vivant, fluide, sacré.

Elle écoute ce qui stagne.
Elle honore ce qui a été oublié.
Elle accompagne ce qui demande à circuler à nouveau.
Elle rappelle que l’eau garde une mémoire, mais qu’elle peut aussi remettre du mouvement là où quelque chose s’est figé.

Quand j’ai reçu ce titre sur mon chemin, il est venu poser des mots sur ce que je ressentais depuis longtemps : mon lien aux ancêtres, aux mémoires familiales, aux émotions retenues, aux histoires restées sous la surface, et à tout ce qui demande à être vu pour pouvoir se libérer.

Dans mon approche, l’eau parle des mémoires profondes.

Celles que l’on porte parfois sans le savoir.
Celles qui traversent les générations.
Celles qui se transmettent dans les silences, les non-dits, les loyautés invisibles, les blessures anciennes ou les histoires jamais déposées.

💧 C’est de cette vision qu’est né l’Oracle de La Gardienne de l’Eau.

Un oracle pour éclairer les mémoires invisibles, les héritages familiaux, les blocages inconscients et les chemins de libération.

Pas un outil pour prédire l’avenir.
Un outil pour mettre de la conscience sur ce qui agit en profondeur, ici et maintenant.

Parce que parfois, ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

🌊 L’Oracle de La Gardienne de l’Eau arrive bientôt.

👉 Lien de la liste privée en premier commentaire pour être prévenu·e en avant-première.

Avec douceur,
Sandrine Marie

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗹’𝗜𝗻𝗾𝘂𝗶𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝗷𝗼𝘂𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 ? Il y a quelque chose qui m’interroge depuis un ...
01/07/2026

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝗹’𝗜𝗻𝗾𝘂𝗶𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝗷𝗼𝘂𝗮𝗶𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 ?
Il y a quelque chose qui m’interroge depuis un moment.

Je vois passer, dans mon fil d’actualité, des personnes qui ont été dans les soins, l’énergétique, les cartes, le magnétisme, les approches holistiques, les pratiques intuitives… puis qui, parfois très rapidement, rejettent tout ce monde-là avec une forme de condamnation.

Changer de chemin, je le respecte profondément.

Trouver une foi, une voie, un cadre, une pratique, une vérité intérieure qui apaise, c’est propre à chacun. Et personne n’a à rester dans un univers qui ne lui correspond plus.

Ce qui m’interroge, ce n’est pas le changement.

C’est quand le changement devient accusation.

Quand il ne suffit plus de dire :
“Moi, je ne me reconnais plus dans ces pratiques.”
Mais qu’il faut ajouter :
“Ceux qui les pratiquent sont dans l’erreur, dans le sombre, dans le danger.”

Et là, forcément, avec mon regard sur les mémoires collectives, familiales et transgénérationnelles, je ne peux pas m’empêcher de me poser une question.

Est-ce qu’une mémoire d’Inquisition se rejoue encore aujourd’hui sous une autre forme ?

Plus sous la forme du bûcher, bien sûr.
Plus forcément dans les faits historiques tels qu’on les connaît.

Mais sous la forme de la dénonciation.
Du jugement public.
De la peur de l’autre.
Du besoin de sauver.
Du besoin de convertir.
Du besoin de montrer du doigt celui ou celle qui ne suit pas la même voie.

Parce que dans l’histoire, il y a eu des femmes, des hommes, des guérisseuses, des personnes du vivant, des personnes qui connaissaient les plantes, les soins, le corps, les cycles, les signes, l’invisible… qui ont été désignés comme dangereux.

On a eu peur d’eux.
On les a accusés.
On les a dénoncés.
On les a sortis du groupe.
On a projeté sur eux le mal, le sombre, la menace.

Et ce qui me frappe aujourd’hui, c’est que certains mécanismes reviennent avec d’autres mots, d’autres cadres, d’autres justifications.

Bien sûr, ce n’est pas la même époque.
Bien sûr, ce n’est pas le même contexte.
Mais l’inconscient collectif, lui, ne fonctionne pas toujours avec les dates.

Il fonctionne avec les empreintes.
Les peurs.
Les scènes non résolues.
Les charges émotionnelles.
Les mémoires qui n’ont pas trouvé de paix.

Dans la lecture transgénérationnelle, on observe qu’un drame vécu dans une génération peut laisser des traces dans les générations suivantes. La première génération vit le choc. La suivante en porte parfois des symptômes plus discrets. Puis la charge peut s’amplifier, se déplacer, se transformer, jusqu’à ce qu’une génération tente inconsciemment d’éviter que le drame ne se rejoue.

Et si ce qui n’est pas reconnu continue malgré tout à circuler, le drame peut revenir plus t**d, parfois de manière réelle, parfois symbolique, parfois psychique, parfois sociale.

C’est cette grille de lecture qui m’a permis de regarder autrement ce que je ressentais.

Parce que je ne parle pas ici d’un concept abstrait posé sur l’histoire.

Je parle d’une dynamique enseignée, observée, documentée dans le travail transgénérationnel : ce qui n’a pas été nommé continue à chercher une résolution. Ce qui a été tu revient sous une autre forme. Ce qui a été vécu dans la peur peut se réactiver dans des situations qui ressemblent, même symboliquement, à la scène d’origine.

Et en me plaçant dans cette lecture, je me suis posé une autre question.

Si je ressens cela aussi fortement, qu’est-ce que ça vient réveiller chez moi ?

Parce que je ne peux pas regarder cette mémoire uniquement de l’extérieur.

Quand j’ai vu certains discours, j’ai senti une peur monter.

Pas juste une contrariété.
Pas juste un désaccord.
Une vraie peur.

Comme si une part de moi se sentait à nouveau désignée.
À nouveau jugée.
À nouveau en danger parce qu’elle travaille avec l’invisible, les ressentis, les mémoires, les symboles, les soins, les messages, ce qui ne se voit pas toujours mais qui se ressent profondément.

Et là, j’ai compris que je n’étais pas seulement en train d’observer une mémoire collective.

J’étais aussi touchée par elle.

C’est là que mon propre travail d’analyse a commencé.

Parce que ce travail, ce n’est pas une curiosité de surface pour moi.
C’est mon métier, mais avant d’être mon métier, c’est une passion, une recherche de fond, un chemin que j’explore depuis des années.

À force d’observer, de relier, de décoder, j’ai vu ce que cette situation réveillait dans mon propre système.

Une mémoire de femme persécutée.
Une mémoire de femme jugée.
Une mémoire de femme accusée, montrée du doigt pour ce qu’elle percevait, savait, ressentait ou pratiquait.

Et dans ma propre lignée, cette lecture a pris sens.

Des femmes qui ont dû se taire.
Des femmes qui ont dû cacher.
Des femmes qui ont eu peur d’être vues.
Des femmes qui ont appris que se montrer pouvait être dangereux.
Des femmes jugées par la religion, par la morale, par le village, par la famille, par le regard des autres.

En me plaçant dans cette lecture des générations, j’ai pu faire un lien temporel.

Si je suis la quatrième génération, celle qui cherche inconsciemment à éviter que le drame se reproduise, alors le choc initial se situe du côté de mon arrière-grand-mère.

Une femme née autour de la fin des années 1800 ou du début des années 1900.

Et son drame, lui, se serait joué dans sa vie de jeune femme ou de femme adulte, quelque part entre 1910 et 1945 environ.

Une période où le poids religieux, la morale sociale, le contrôle du corps des femmes, la peur de la honte, les secrets de famille, les grossesses cachées, les dénonciations, les enfermements, les jugements publics et les condamnations morales pouvaient marquer une vie entière.

Donc non, pour moi ce n’est pas juste “l’Inquisition” comme événement historique lointain.

C’est la structure symbolique de l’Inquisition.

La peur de celle qui sait.
La peur de celle qui soigne.
La peur de celle qui ressent.
La peur de celle qui ne rentre pas dans le cadre.
La peur de celle qu’on ne comprend pas.
La peur de celle qu’on accuse parce qu’elle dérange.

Et aujourd’hui, cette mémoire peut se rejouer des deux côtés.

Du côté de celui ou celle qui dénonce, qui croit protéger, qui croit sauver, qui croit avoir trouvé la seule vérité et qui désigne les autres comme dangereux.

Et du côté de celui ou celle qui se sent soudainement visée, menacée, jugée, comme si quelque chose de très ancien se réveillait dans son corps.

C’est là que ça devient intéressant.

Parce qu’une mémoire ne se rejoue pas toujours dans les faits.

Parfois, elle se rejoue dans les réactions.
Dans les peurs.
Dans les mots employés.
Dans les accusations.
Dans les postures.
Dans ce que le corps ressent avant même que la tête comprenne.

Moi, au départ, ça m’a fait peur.

Et c’est justement cette peur qui m’a montré qu’il y avait une mémoire à l’œuvre.

J’ai donc travaillé cette mémoire.
Je l’ai regardée.
Je l’ai reliée.
Je l’ai libérée.

Et aujourd’hui, je peux regarder cette situation avec beaucoup plus de recul, plus de paix, plus de discernement.

Je ne suis plus obligée de me défendre comme si j’étais en danger réel.

Je peux observer.

Je peux me demander :
qu’est-ce qui se rejoue là ?
Qu’est-ce que ça vient toucher ?
À qui appartient cette peur ?
Est-ce mon présent, ou est-ce une mémoire qui s’active ?

Et c’est pour ça que je trouve cette réflexion importante.

Parce que nous sommes une génération qui voit remonter certaines mémoires collectives non résolues.

Pas pour recommencer le drame.
Mais pour le reconnaître autrement.

Pas pour entrer à nouveau dans le combat.
Mais pour comprendre ce qui cherche encore une issue.

On peut changer de voie sans condamner celle des autres.

On peut témoigner de sa foi, de son chemin, de sa vérité, sans désigner quelqu’un comme dangereux.

On peut dire :
“Ce n’est plus juste pour moi.”
Sans dire :
“Donc ce que tu fais est mauvais.”

Et de l’autre côté, on peut aussi reconnaître ce que cela réveille en nous, sans se laisser avaler par la mémoire de persécution.

Parce que si chacun reste coincé dans son rôle ancien, celui qui accuse d’un côté, celle qui se sent persécutée de l’autre, alors la mémoire continue de tourner.

Elle change de décor.
Elle change de langage.
Mais elle reste active.

Pour moi, le vrai discernement commence là.

Quand ma vérité n’a pas besoin d’écraser celle de l’autre pour exister.

Et quand ma peur peut devenir une porte de compréhension, plutôt qu’une nouvelle guerre.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Et parfois, ce que nous portons dépasse largement notre histoire personnelle.

Et toi, qu’as-tu ressenti en lisant ce texte ?

Souvent, le corps parle avant la tête.

Est-ce que quelque chose s’est serré ?
Est-ce que tu t’es sentie jugée, visée, persécutée, incomprise ?
Ou au contraire, est-ce qu’une colère est montée face à ceux qui ne pensent pas, ne croient pas ou ne pratiquent pas comme toi ?

Une mémoire peut se rejouer dans les deux sens :
dans la peur d’être accusée…
ou dans le besoin d’accuser.

Si ton corps a réagi, pose-toi un instant.
Écoute ce qu’il cherche à te dire.

Ce n’est pas toi le problème. C’est ce que tu portes.

Avec Douceur,
Sandrine Marie
Consultations individuelles sur sandrinemarie.fr

















“Ce qui coule dans une rivière vient toujours de plus haut.”— Auteur inconnuEt si nos blocages venaient parfois de plus ...
29/06/2026

“Ce qui coule dans une rivière vient toujours de plus haut.”
— Auteur inconnu

Et si nos blocages venaient parfois de plus haut, eux aussi ?

Dans le transgénérationnel, on observe ce qui se transmet d’une génération à l’autre : les blessures, les silences, les loyautés invisibles, les peurs, les places mal occupées, les douleurs jamais déposées.

Ce que tu vis aujourd’hui ne commence pas toujours avec toi.

Parfois, il faut remonter le courant pour comprendre ce qui pèse encore, afin de remettre du mouvement là où quelque chose s’est figé.

Ce n’est pas toi le problème.
C’est ce que tu portes.

Avec douceur,
Sandrine Marie

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