23/06/2026
Le Sénat souhaite autoriser les communes à supprimer leurs centres d'action sociale. L'accès aux droits de millions de personnes est menacé.
Un amendement adopté en commission au Sénat permet désormais aux mairies de dissoudre leur Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Cette mesure est avancée au nom de la simplification administrative.
Pour beaucoup de citoyens, ces guichets locaux constituent la première porte d'entrée vers les aides. Dans les territoires ruraux ou périurbains, ils représentent parfois le seul lieu d'accueil social disponible. Les équipes sur place orientent les habitants vers les dispositifs adaptés et préviennent les ruptures de parcours.
Rendre ces structures facultatives risque d'aggraver les inégalités sociales et territoriales et d'isoler des individus déjà éloignés des institutions. Cette décision entre en contradiction avec la volonté affichée par les pouvoirs publics de rapprocher les services des citoyens et de lutter contre le non-recours.
Le Collectif Alerte, regroupant 37 fédérations et associations, dont APF France handicap, demande aux parlementaires de rejeter cet amendement. Il faut préserver ces outils de solidarité de proximité indispensables à la cohésion de notre pays.
Tribune : https://www.unccas.org/tribune-affaiblir-les-centres-communaux-daction-sociale-cest-capituler-face-la-pauvrete?fbclid=IwY2xjawSnOThleHRuA2FlbQIxMABicmlkETBEajJOOUhMeWk2QmJlbHNPc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHu4FCClzybizGKZCUIJcPywB1AZKPYx-sQ6C1kUeDE5U8e_4jWGzvjJHAPLV_aem_S9wPCoNu6oPEYrRuuWwI1Q
Le Sénat souhaite autoriser les communes à supprimer leurs centres d'action sociale. L'accès aux droits de millions de personnes est menacé.
Un amendement adopté en commission au Sénat permet désormais aux mairies de dissoudre leur Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Cette mesure est avancée au nom de la simplification administrative.
Pour beaucoup de citoyens, ces guichets locaux constituent la première porte d'entrée vers les aides. Dans les territoires ruraux ou périurbains, ils représentent parfois le seul lieu d'accueil social disponible. Les équipes sur place orientent les habitants vers les dispositifs adaptés et préviennent les ruptures de parcours.
Rendre ces structures facultatives risque d'aggraver les inégalités sociales et territoriales et d'isoler des individus déjà éloignés des institutions. Cette décision entre en contradiction avec la volonté affichée par les pouvoirs publics de rapprocher les services des citoyens et de lutter contre le non-recours.
Le Collectif Alerte, regroupant 37 fédérations et associations, dont APF France handicap, demande aux parlementaires de rejeter cet amendement. Il faut préserver ces outils de solidarité de proximité indispensables à la cohésion de notre pays.
Tribune : https://www.unccas.org/tribune-affaiblir-les-centres-communaux-daction-sociale-cest-capituler-face-la-pauvrete