Beaugé HYPNO

Beaugé HYPNO Benjamin Beaugé, Hypno Thérapie Coaching & Formation. Contacts par téléphone, mail ou site.

𝐋𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞𝐬 𝐧𝐞𝐮𝐫𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 "𝐫𝐢𝐞𝐧" !C’est le cas dans le Trouble Neurologique Fon...
01/06/2026

𝐋𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞𝐬 𝐧𝐞𝐮𝐫𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 "𝐫𝐢𝐞𝐧" !

C’est le cas dans le Trouble Neurologique Fonctionnel (TNF).

Paralysie, tremblements, troubles de la marche, douleurs. Les examens sont normaux. Pourtant, le patient ne simule rien. Le symptôme est réel.

Voici ce qui se passe.

Le problème n’est pas la structure du cerveau. Le problème est son fonctionnement.

Les réseaux émotionnels prennent le dessus sur les réseaux moteurs et sensoriels. Le cerveau envoie de mauvais signaux. Le corps exécute.

𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐚𝐠𝐞.

L’erreur la plus fréquente, c’est de continuer à chercher une lésion là où il s’agit d’un trouble de régulation.

Même logique pour la 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞.

Le système d’alerte reste bloqué en mode danger. Il amplifie les signaux. Il crée une douleur bien réelle, mais mal calibrée.

𝐋’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐜𝐥𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮.

Elle agit sur la manière dont le cerveau traite l’information corporelle. Elle aide à réduire l’hyperactivation des circuits d’alerte et à restaurer un fonctionnement plus stable du système nerveux.

En pratique, on travaille sur le retour du contrôle moteur et la diminution des symptômes.

C’est une approche validée, utilisée en neurologie et en hypnose clinique.

L’enjeu est simple : comprendre ces mécanismes pour éviter l’errance et accélérer la récupération.

J’ai détaillé tout cela dans un article complet ici :
https://beauge-hypno.com/hypnose-medicale/troubles-neurologiques-fonctionnels-hypnose-lyon/

Spécialiste en neurosciences et hypnose à Lyon 7. Découvrez comment traiter les troubles neurologiques fonctionnels (TNF) et les douleurs chroniques.

28/05/2026

𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 (𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞𝐬) 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧. Pas du patient. Oui, même les patients psychotiques.

Les deux seules contre-indications sont un manque de connaissance :
- Dans le champs d'exercice
- Et/ou dans la technique hypnotique utilisée

Le reste... C'est des "précautions", ou parfois contre-indications relatives. Ça s'anticipe, ça se prépare, et ça s'adapte.

Donc pour préparer un patient à une intervention chirurgicale par exemple, pour avoir vraiment une approche "sur mesure" et réellement adaptée à ce que le patient va vivre, il me parait indispensable que le praticien connaisse bien le milieu.

En revanche, je forme maintenant aussi les professionnels de la psychiatrie qui souhaitaient préparer leurs patients à l'ECT (électro-convulsivothérapie) et souhaitaient une approche apaisante et sécurisée (patients parfois fortement dissociés). En étant spécifiquement formé pour accompagner (entre autres) des patients psychotiques, l'hypnose est un outil excellent et encore sous estimé / sous utilisé dans ce domaine. Mais ça commence à se développer ! (Troubles bipolaires, psychoses stabilisées, et même crises BDA isolées avec techniques spécifiques).

Mais effectivement une formation "généraliste" à l'hypnose ne sera pas suffisante car bien trop de risques. On en revient à la principale contre-indication !

𝐏𝐫𝐢𝐦𝐮𝐦 𝐧𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐜𝐞𝐫𝐞.

𝐋𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐮𝐫 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐮𝐧 𝐀𝐕𝐂 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫.𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮...
25/05/2026

𝐋𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐮𝐫 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐮𝐧 𝐀𝐕𝐂 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞.

En rééducation neurologique, on voit des choses que les statistiques ne racontent pas.

Un ancien chef d’entreprise incapable d’attacher un bouton.
Une patiente qui pleure parce qu’elle ne trouve plus certains mots simples.
Un homme autonome hier… qui doit aujourd’hui demander de l’aide pour se lever.

L’AVC frappe vite.
Mais ses conséquences s’installent souvent dans la durée.

Fatigue cognitive.
Anxiété.
Troubles de l’attention.
Douleurs.
Peur d’une récidive.
Perte de confiance.
Impression de ne plus reconnaître son propre cerveau.

Et ça, beaucoup de patients le vivent dans un silence énorme.

Parce qu’autour d’eux, tout le monde regarde surtout le moteur :

“Il remarche ?”

Alors que le patient pense souvent autre chose :

“Pourquoi je ne me sens plus comme avant ?”

C’est précisément pour ça que l’accompagnement psychique et émotionnel est fondamental après un AVC.

En tant qu’infirmier en neurologie et hypnothérapeute, je continue aujourd’hui à travailler directement en service de rééducation neurologique auprès de patients AVC.

Et une chose me frappe toujours :

Le cerveau récupère mieux quand le patient retrouve une sensation de sécurité, de contrôle et de capacité d’action.

Pas seulement quand on répète des exercices mécaniques.

L’hypnose clinique peut alors devenir un outil complémentaire intéressant dans certaines situations.

Pas pour “réparer” magiquement un cerveau lésé.
Un AVC reste une atteinte neurologique sérieuse.

Mais voici ce qu’on observe concrètement chez certains patients :

✔ diminution de l’anxiété
✔ amélioration du vécu douloureux
✔ meilleur sommeil
✔ réduction de certaines tensions corporelles
✔ aide dans la gestion émotionnelle
✔ regain d’engagement dans la rééducation

Et ce dernier point change énormément de choses.

Parce qu’après plusieurs semaines de rééducation, certains patients décrochent mentalement.

Le corps fatigue.
Le moral aussi.

Quand chaque geste demande 10 fois plus d’effort qu’avant, le cerveau finit parfois par anticiper l’échec avant même d’essayer.

C’est humain.

Là encore, l’hypnose n’est pas un spectacle.
C’est un travail sur l’attention, les perceptions, les ressources internes et la manière dont le cerveau vit l’expérience.

Et en neurologie, cette nuance est essentielle.

On parle beaucoup de récupération motrice après AVC.
Pas assez de la reconstruction identitaire.

Car derrière l’hémiplégie, les troubles cognitifs ou les difficultés de langage, il y a souvent une question brutale :

“Est-ce que je peux encore être moi… autrement ?”

C’est probablement l’un des combats les plus invisibles après un AVC.

Et certainement l’un des plus importants.





21/05/2026

𝐋𝐞 𝐩𝐢𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝’𝐚𝐧𝐠𝐨𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭… 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞.

L’hypnose en santé n’est pas un “plus sympa”.
C’est parfois la différence entre un soin accepté… et un soin impossible.

Cette semaine, pendant une formation en hypnose destinée à des soignants, une infirmière m’a raconté une scène que beaucoup connaissent.

Patient anxieux.
Scope qui sonne.
Respiration rapide.
Main crispée sur la barrière du lit.
Et cette phrase :

“Je vais mourir.”

Le problème, c’est que dans beaucoup de services, on apprend surtout à gérer le corps.
Pas le cerveau qui part en alerte rouge.

Alors les équipes improvisent.

Certaines parlent plus fort.
D’autres rassurent à répétition.
D’autres encore disent :

“Calmez-vous.”

Spoiler : ça ne calme personne.

Le cerveau en panique ne répond plus à la logique.
Il répond à la sécurité.

Voilà pourquoi l’hypnose clinique, les techniques de focalisation attentionnelle et certains outils issus des neurosciences changent réellement les choses sur le terrain.

Pas dans les livres.
Dans les chambres.
Dans les couloirs.
Dans les blocs.
À 6h42 quand le service tourne déjà à flux tendu.

Voici ce qui marche réellement chez les soignants que je forme :

• ralentir le débit verbal
• réduire les doubles consignes
• utiliser des phrases courtes et orientées sensation
• guider l’attention au lieu de lutter contre l’émotion
• créer un point de contrôle simple pour le patient

Résultat observé sur le terrain :

✔ soins mieux tolérés
✔ moins d’opposition
✔ baisse visible de l’agitation
✔ relation soignant-soigné plus fluide
✔ fatigue mentale des équipes réduite

Et surtout : les soignants retrouvent une sensation devenue rare dans certains services…
celle d’avoir encore de l’impact humain.

Parce qu’au fond, beaucoup de professionnels de santé vivent la même frustration :

“Je sais faire le soin.
Mais je n’arrive plus à atteindre la personne.”

C’est exactement là que l’hypnose clinique devient intéressante.

Pas comme spectacle.
Pas comme folklore.
Comme outil de communication thérapeutique concret, utilisable dès la prochaine garde.

À Lyon, je forme des professionnels de santé à ces approches avec une ligne simple :

Des outils rapides.
Scientifiquement cohérents.
Applicables dans la vraie vie hospitalière.
Pas dans un PowerPoint hors-sol avec musique zen et photo de galets humides.

Et curieusement… ce sont souvent les soignants les plus sceptiques au départ qui repartent avec le plus d’outils utiles.

Comme quoi, même un cerveau fatigué par 12h de service garde encore une belle capacité d’apprentissage.





18/05/2026

𝐍𝐨𝐧, 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐣𝐚𝐩𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐭.

Par contre, elle peut empêcher votre cerveau de saboter l’apprentissage avant même la deuxième leçon.

Parce que le vrai problème dans l’apprentissage d’une langue n’est souvent pas… la langue.

C’est la peur.

Peur de chercher ses mots.
Peur du ridicule.
Peur de parler avec un accent.
Peur du blanc de 4 secondes qui ressemble à une éternité.

Résultat ?

Des adultes intelligents, compétents, parfois cadres ou soignants expérimentés…
qui deviennent soudain silencieux dès qu’ils doivent commander un café en anglais.

Et ça, ce n’est pas un problème de vocabulaire.
C’est un problème de charge mentale et d’état émotionnel.

Le cerveau apprend mal quand il se sent jugé.

En neurosciences, on sait que le stress chronique et l’anxiété de performance perturbent l’attention, la mémoire de travail et la récupération des informations.
Autrement dit : plus vous paniquez à l’idée de parler… plus votre cerveau vide les fichiers au mauvais moment.

Le fameux :

“I know the word… but I can’t find it.”

L’hypnose thérapeutique devient alors intéressante pour une raison simple :

Elle aide certaines personnes à modifier leur rapport émotionnel à l’erreur.

Et ça change énormément de choses.

Voici ce qu’on travaille souvent en séance chez les personnes qui apprennent une langue :

✔ réduire l’auto-critique permanente
✔ diminuer la peur de parler devant les autres
✔ améliorer la focalisation attentionnelle
✔ retrouver une sensation de fluidité mentale
✔ associer la pratique de la langue à quelque chose de moins stressant

Pas de téléchargement magique du cerveau.
Pas de “méthode secrète utilisée par la CIA et les polyglottes millionnaires”.
Internet déborde déjà assez de ce genre de folklore.

L’apprentissage d’une langue reste un entraînement.

Répétition.
Immersion.
Erreurs.
Sommeil.
Régularité.

Toujours.

Mais il existe une énorme différence entre :

“Je suis nul en langues.”

et

“Mon cerveau est bloqué par la peur de mal faire.”

Dans le second cas, on peut réellement travailler quelque chose.

Et c’est souvent frappant chez les adultes.

Les enfants progressent vite parce qu’ils acceptent naturellement d’être mauvais au début.
Les adultes, eux, veulent parler parfaitement avant même d’oser ouvrir la bouche.

C’est un piège redoutable.

À Lyon, j’accompagne parfois des étudiants, des expatriés, des professionnels de santé ou des personnes en reconversion qui vivent exactement ce blocage.

Et le déclic n’est généralement pas linguistique.

C’est le moment où ils arrêtent enfin de considérer chaque erreur comme une catastrophe sociale internationale.

Curieusement, c’est souvent là que le cerveau recommence à apprendre.





𝐋𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐨𝐥𝐲𝐦𝐩𝐢𝐪𝐮𝐞.𝐈𝐥 𝐜𝐫𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬...
14/05/2026

𝐋𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐨𝐥𝐲𝐦𝐩𝐢𝐪𝐮𝐞.
𝐈𝐥 𝐜𝐫𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐬𝐨𝐢𝐫, 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐚𝐮𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢̂𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝’𝐚𝐟𝐟𝐢𝐥𝐞́𝐞.

On parle souvent de préparation mentale dans le sport comme si elle était réservée aux athlètes de haut niveau.

En réalité, le sportif amateur vit souvent les mêmes mécanismes :

• peur de l’échec
• perte de confiance
• stress avant compétition
• obsession de la performance
• frustration après blessure
• dialogue intérieur destructeur

La seule différence, c’est qu’il y a moins de caméras autour.

L’hypnose devient alors intéressante dans l’accompagnement long cours des sportifs.

Pas pour transformer quelqu’un en machine.
Le sport réel ne fonctionne pas comme une vidéo motivation à 4h du matin sur Instagram.

Mais pour aider le cerveau à sortir de certains automatismes qui sabotent la performance :

✔ rumination avant compétition
✔ perte de moyens sous pression
✔ difficulté à récupérer mentalement
✔ fixation excessive sur l’erreur
✔ stress de reprise après blessure

Et ce qu’on oublie souvent, c’est que le cerveau d’un sportif s’entraîne aussi.

À force de répéter :
“Je vais rater”
le cerveau devient très performant… pour anticiper l’échec.

À l’inverse, certaines pratiques comme l’hypnose, l’imagerie mentale et le travail attentionnel permettent de construire autre chose :

plus de stabilité,
plus de concentration,
et surtout moins de bruit mental inutile.

À Lyon, j’accompagne des sportifs de niveaux très différents.
Du coureur amateur au compétiteur expérimenté.

Et curieusement, le problème est souvent le même :

Le corps est prêt.
Le cerveau, lui, continue parfois de jouer contre son propre camp.





11/05/2026

𝐋𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐳 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫.
𝐘 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐳 𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞.

C’est probablement le point le plus fascinant de l’autohypnose.

Pas le côté “mystique”.
Le côté neuroplastique.

Parce qu’à force de voir l’hypnose résumée à des vidéos TikTok où quelqu’un “colle une main sur une table”, on oublie l’essentiel :

Le cerveau est un organe d’entraînement.

Et ce que vous entraînez… se renforce.

Les neurosciences montrent depuis des années que certaines pratiques répétées modifient progressivement les réseaux neuronaux impliqués dans :

✔ l’attention
✔ la gestion émotionnelle
✔ la douleur
✔ le stress
✔ les automatismes comportementaux
✔ certaines réponses physiologiques

La méditation le montre.
Les TCC le montrent.
L’apprentissage moteur le montre.
Et certaines pratiques d’autohypnose aussi.

Pas en 48h.
Pas avec une “fréquence secrète à 432 Hz”.
Avec de la répétition.

Le problème, c’est que beaucoup utilisent l’autohypnose comme un extincteur émotionnel.

Crise d’angoisse → séance rapide → retour au chaos mental habituel.

Alors que les vrais changements apparaissent surtout avec une pratique régulière.

Même courte.

10 minutes quotidiennes pendant 6 mois ont souvent plus d’impact qu’une séance spectaculaire tous les deux mois.

Pourquoi ?

Parce que le cerveau adore les habitudes.

À force de répéter certains états internes, certaines focalisations attentionnelles et certaines associations mentales, les circuits deviennent plus faciles à activer.

Exactement comme un sentier dans une forêt.

Au début, il faut écarter les branches.
Puis le passage devient naturel.

C’est aussi pour ça que certaines personnes deviennent meilleures avec le stress…
et d’autres meilleures pour s’effondrer au moindre imprévu.

Le cerveau automatise ce qu’il pratique souvent.

L’autohypnose bien utilisée peut alors devenir une forme d’entraînement mental très concret :

• apprendre à ralentir une montée anxieuse
• diminuer certaines ruminations
• améliorer l’endormissement
• modifier certains automatismes émotionnels
• renforcer la capacité de concentration

Et il y a un point dont on parle peu :

Les personnes qui pratiquent depuis longtemps décrivent souvent moins “un état hypnotique”… qu’une nouvelle façon d’utiliser leur attention.

C’est beaucoup plus subtil.
Et beaucoup plus intéressant.

À Lyon, quand j’enseigne l’autohypnose à des patients ou à des soignants, je leur dis souvent ceci :

Le but n’est pas de “partir loin”.
Le but est de rendre votre cerveau moins prisonnier de ses réflexes automatiques.

Parce qu’au fond, beaucoup de souffrances psychologiques ressemblent à ça :

Un cerveau devenu excellent…
à répéter toujours les mêmes chemins.





07/05/2026

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐞́𝐩𝐮𝐢𝐬𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐜𝐥𝐞́𝐫𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 ?
𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐚𝐧𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐭.

La sclérose en plaques est probablement l’une des maladies neurologiques les plus mal comprises du grand public.

Parce qu’un patient peut sourire…
et pourtant avoir l’impression de traverser la journée avec une batterie à 3%.

Fatigue écrasante.
Douleurs neuropathiques.
Troubles de l’attention.
Anxiété liée aux poussées.
Sommeil fragmenté.
Corps imprévisible.

Et malgré ça, beaucoup entendent encore :

“Mais tu as l’air en forme.”

Cette phrase, les patients SEP la connaissent par cœur.

En neurologie, j’ai vu des patients capables de tenir une conversation parfaitement normale… puis incapables de monter un escalier 20 minutes plus t**d.

Le cerveau dépense une énergie f***e pour compenser.
Et cette compensation invisible épuise.

C’est là que l’hypnose clinique devient intéressante.

Pas pour “guérir” une sclérose en plaques.
Ça, aucun professionnel sérieux ne le promet.

En revanche, voici ce qu’on observe réellement avec certaines approches d’hypnose thérapeutique intégrées à une prise en charge médicale cohérente :

✔ diminution de l’anxiété liée aux symptômes
✔ amélioration de la perception de la douleur
✔ meilleur endormissement
✔ réduction de certaines tensions corporelles
✔ sensation de reprendre un peu de contrôle

Et ce dernier point change énormément de choses.

Parce que la SEP donne souvent au patient une impression terrible :

“Mon corps décide à ma place.”

L’hypnose permet parfois de recréer un espace où le patient redevient acteur de quelque chose.
Même petit.
Même imparfait.

Et en neurologie, ce sentiment compte énormément.

Les études sur l’hypnose et les douleurs chroniques montrent d’ailleurs des effets intéressants sur la modulation de la douleur, le stress et la qualité de vie.
Le cerveau ne “fabrique” pas la maladie.
Mais il module en permanence la façon dont elle est vécue.

C’est toute la différence.

Le problème, c’est qu’on réduit encore souvent l’hypnose à deux caricatures :

• le spectacle
• la baguette magique

Alors qu’en pratique clinique, il s’agit surtout d’un outil de régulation attentionnelle, émotionnelle et sensorielle.

Quelque chose de beaucoup plus sobre.
Et beaucoup plus utile.

À Lyon, j’accompagne régulièrement des patients atteints de pathologies neurologiques avec cette approche complémentaire, en lien avec leur suivi médical.

Et très souvent, la première victoire n’est pas spectaculaire.

C’est simplement un patient qui dit :

“Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas senti aussi apaisé pendant une heure.”

En neurologie, parfois, c’est déjà immense.





𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳 𝐝’𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞… 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐭𝐢𝐞́ 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐭𝐜𝐡. Le stress ne disparaît p...
04/05/2026

𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳 𝐝’𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞… 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐭𝐢𝐞́ 𝐝𝐮 𝐦𝐚𝐭𝐜𝐡.

Le stress ne disparaît pas parce que vous comprenez qu’il est inutile.
Il baisse quand le cerveau change de canal en temps réel.

Voici une technique simple d’hypnose utilisable au quotidien.
Discrète. Rapide. Et surtout praticable dans la vraie vie (bureau, salle d’attente, transport, chambre d’hôpital).

On l’appelle souvent le “𝐛𝐚𝐬𝐜𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝟑 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭𝐬”.



𝟏. 𝐅𝐢𝐱𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞

Choisissez un point réel : un objet, une texture, un détail visuel.

Pas un écran. Pas un flux d’info. Un élément neutre.

Le but : sortir du mode “pensées en boucle”.



𝟐. 𝐑𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐢𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

Inspirez normalement.
Puis allongez légèrement l’expiration.

Sans forcer. Sans performance.

Juste : plus long à sortir qu’à entrer. Vous pouvez compter par exemple 4 à l'inspiration et 5 à l'expiration, mais de manière à être à l'aise avec le rythme.

Le système nerveux comprend très vite le message.



𝟑. 𝐍𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫 𝟑 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐬

Dans votre tête, sans analyser :

• “je sens mes pieds”
• “je sens l’air dans mes mains”
• “je sens ma mâchoire”

Pas d’interprétation. Juste du constat sensoriel.



Ce qui se passe réellement

Ce trio simple agit sur un mécanisme connu en neurocognition :

l’attention ne peut pas rester longtemps à deux endroits à la fois.

Soit elle est dans la rumination.
Soit elle est dans le réel sensoriel.

Pas les deux.



𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜̧𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 chez certains patients :

✔ baisse rapide de la tension mentale
✔ retour d’un minimum de contrôle interne
✔ diminution du “bruit mental”
✔ meilleure récupération émotionnelle entre deux situations stressantes



Ce n’est pas une technique pour “effacer le stress”.
C’est une technique pour reprendre la main sur le canal attentionnel.

Et c’est là que l’hypnose devient intéressante dans le quotidien :

Pas dans le spectaculaire.
Dans les micro-ajustements répétés.

Comme un cerveau qui apprend, petit à petit, à ne plus rester coincé dans la mauvaise boucle.



À Lyon, c’est souvent une des premières choses que j’enseigne aux patients et aux soignants :

simple, utilisable immédiatement, et surtout reproductible sans contexte particulier.

Parce que dans la vraie vie… on n’a pas toujours le luxe d’avoir 30 minutes de calme et une playlist “deep focus”.







𝐋𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞, 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐈𝐀, 𝐈𝐑𝐌𝐟, 𝐄𝐄𝐆 ? Est-ce que ça n'a pas déjà commencé ?Quand on regarde ce que montren...
30/04/2026

𝐋𝐞 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞, 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐈𝐀, 𝐈𝐑𝐌𝐟, 𝐄𝐄𝐆 ? Est-ce que ça n'a pas déjà commencé ?

Quand on regarde ce que montrent aujourd’hui les données en imagerie cérébrale, on voit très clairement que l’état hypnotique modifie la manière dont certaines zones du cerveau communiquent entre elles. On n’est plus seulement dans une expérience subjective, on commence à objectiver des changements fonctionnels. Et ça change la manière de travailler !

𝐋'𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 "𝐚𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞" 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐞. 𝐄𝐭 𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐪𝐮'𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥'𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞́𝐭𝐞́...
𝐄𝐭 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐥𝐞̀𝐥𝐞, 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐯𝐢𝐭𝐞. 𝐓𝐫𝐞̀𝐬 𝐯𝐢𝐭𝐞.

La 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐯𝐢𝐫𝐭𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 commence à s’intégrer dans certains protocoles, notamment pour faciliter l’entrée en état hypnotique, surtout chez des patients très analytiques. Le 𝐧𝐞𝐮𝐫𝐨𝐟𝐞𝐞𝐝𝐛𝐚𝐜𝐤, lui, ouvre des perspectives encore plus fines, avec l’idée d’adapter une séance quasiment en temps réel en fonction de ce que fait le cerveau. 𝐋'𝐈𝐀 est capable de scanner une activité cérébrale pour déceler de petites modifications qui passent inaperçues pour un praticien expérimenté.

Alors forcément, ça interroge.

𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐯𝐚 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞 “𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐞” ? 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ?

Honnêtement, je ne pense pas.

Parce que même avec les outils les plus avancés, il reste quelque chose qui ne se mesure pas aussi facilement : la qualité de présence, la finesse d’une interaction, le moment où l’on sent qu’on peut aller plus loin… ou au contraire qu’il faut ralentir.

𝐀̀ 𝐥’𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥, 𝐨𝐧 𝐚 𝐯𝐮 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐫. 𝐂̧𝐚 𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞́ 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐧, 𝐜̧𝐚 𝐥’𝐚 𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧𝐞́. 𝐉𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐯𝐚 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐡𝐲𝐩𝐧𝐨𝐬𝐞.

Si vous vous intéressez à l’hypnose, que vous soyez soignant ou simplement curieux de comprendre ce qui se passe vraiment derrière, l'article complet devrait vous parler.

⬇️𝐄𝐭 𝐣𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐯𝐨𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫𝐬 :
𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭… 𝐨𝐮 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 𝐝𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫 ?

https://beauge-hypno.com/hypnose-medicale/hypnose-et-neurosciences-la-revolution-silencieuse-de-demain/



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