11/09/2026
🔴 VIH : les stigmatisations persistent
Malgré les avancées majeures dans la prévention et les traitements du VIH, les personnes vivant avec le VIH restent confrontées à des stigmatisations et des discriminations.
Celles-ci peuvent prendre différentes formes et intervenir dans de nombreux espaces de la vie quotidienne :
👉 Dans la sphère privée et sociale : rejet, mise à distance, divulgation du statut sérologique ou attitudes négatives.
👉 Dans la vie professionnelle : certaines discriminations peuvent concerner l’accès à l’emploi ou les conditions de travail.
👉 Dans les législations : à travers le monde, certaines dispositions légales peuvent encore restreindre les droits des personnes vivant avec le VIH ou de populations particulièrement exposées.
👉 Et même dans les soins : refus ou différence de prise en charge, précautions injustifiées, manque de confidentialité ou attitudes stigmatisantes peuvent encore être rapportés.
En France, les premiers résultats de l’enquête VESPA 2023 montrent que plus d’1 personne vivant avec le VIH sur 4 s’est déjà sentie rejetée en raison de sa séropositivité. Des discriminations de la part de professionnels de santé ont également été rapportées au cours des deux années précédant l’enquête.
💭 Ces situations sont notamment alimentées par des représentations sociales, des craintes et des idées reçues sur le VIH et ses modes de transmission, parfois encore éloignées des connaissances scientifiques actuelles.
Aujourd’hui, une personne vivant avec le VIH, sous traitement efficace et avec une charge virale indétectable, ne transmet pas le VIH par voie sexuelle : Indétectable = Intransmissible (I=I).
Informer et faire évoluer les représentations reste donc essentiel pour lutter contre la sérophobie et améliorer l’accueil et l’accompagnement des personnes vivant avec le VIH.