29/09/2026
Ne pas aimer une pratique, c’est normal, ça arrive, et ça mérite d’être écouté plutôt que jugé. On en parle toute de suite avec notre sexologue .therapeute,
Échanger autour des pratiques fait partie intégrante de mon travail. Et je constate souvent que les personnes mal à l’aise avec certaines d’entre elles ressentent une pointe de culpabilité, voire un sentiment « d’anormalité ».
Dans ce réel, cette femme partage ouvertement qu’elle n’apprécie pas faire de fell@t!0n. Plutôt que de juger ou de chercher à « corriger », on a pris le temps de comprendre : qu’est-ce qui la freine ? Une sensation, une gêne, une pression ressentie, une mauvaise expérience ?
Gardez en tête que la segsxualité, ce n’est pas une liste de cases à cocher. Chacun·e est libre d’aimer ou non une pratique. Voici 3 choses qui comptent vraiment :
- Identifier ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas
- Comprendre pourquoi
- Trouver les mots pour l’exprimer à son/sa partenaire
Mettre des mots sur ses envies et ses limites, c’est la base d’une vie amoureuse épanouie et respectueuse, pour soi comme pour l’autre.
Et vous, est-ce facile pour vous d’en parler dans votre couple ?
L’équipe x .therapeute