Gaëtan Vilfride

Gaëtan Vilfride Coach, interviewer et monteur vidéo.

Après 12 ans dans les thérapies, aujourd’hui je t’aide à connecter à ta mission et communiquer ton histoire depuis ton coeur pour inspirer le monde.

05/04/2026

Un bon interviewer ne pose pas de bonnes questions. Il crée les conditions pour que les vraies réponses émergent.

Tu poses tes questions. La personne répond. Mais quelque chose sonne faux, les mots sont là, l'émotion ne l'est pas.

Tu sens que tu n'atteins pas ce qui est vrai chez elle.

Ce n'est pas un problème de questions. C'est un problème de conditions.

Ce que je fais avant chaque interview : je reconnecte la personne à un souvenir de gratitude, un moment où elle s'est sentie forte ou touchée.

Ça la place dans un état où le mental a moins de prise, et les réponses qui sortent ensuite sont plus profondes, plus vibrantes.

Ensuite, pendant l'interview, je vérifie constamment deux choses : est-ce que je comprends ses mots ?

Est-ce que je suis touché ?

Si non, je creuse.

Ce n'est pas la profondeur de ta question qui compte.

C'est la profondeur de l'état dans lequel tu places la personne avant de la poser.

04/04/2026

La caméra ne te paralyse pas. C'est la pression de devoir être parfait·e qui te paralyse.

Tu t'installes devant la caméra avec l'intention de créer quelque chose de bien.
Et c'est exactement ce qui te bloque.
Cette pression de dire quelque chose d'utile, de pertinent, de parfait, elle étouffe tout ce que tu aurais pu dire naturellement.

Ce que j'ai découvert en cherchant comment me libérer devant la caméra : Walt Disney travaillait avec deux pièces séparées.
Une pièce pour créer, où toutes les idées étaient autorisées, sans jugement. Une autre pour décider, où il triait ce qu'il gardait.
Depuis que j'applique cette logique au tournage, je filme sans me censurer. Et c'est seulement après, au montage, que je décide ce qui reste.

Tu ne peux pas créer du contenu authentique et qui résonne, si tu tries en même temps que tu crées.

03/04/2026

J'ai remarqué quelque chose d'étrange : mes réponses les plus riches ne viennent jamais quand c'est moi qui me pose la question.

Tu travailles seule. Tu réfléchis seule. Tu prends tes décisions seule.

Et tu as l'impression de tout voir, de tout analyser, jusqu'au moment où quelqu'un te pose une question et que tu réalises que tu n'avais pas vraiment réfléchi à ça. Et tu te surprends toi-même de la qualité de ta réponse.

Ça te parle ?

Ce que j'ai remarqué en me faisant interviewer : les questions que je me posais seul depuis des mois ont trouvé des réponses en quelques minutes.

Pas parce que j'avais soudainement plus d'intelligence. Mais parce qu'une personne extérieure qui pose la question, ouvre un espace en soi auquel on avait pas accès seul.

La densité de ce qui est sorti de ces échanges ne ressemblait à rien de ce que je produisais seul.

La qualité de tes réponses dépend de l'interaction, plus que de ce que tu sais.

02/04/2026

Vendre, c'est comprendre et servir.

Et sans relation, il n'y a pas de vente.

La plupart du temps, tu te sens tiraillée : soit tu as l'impression de forcer la personne avec tes questions, soit tu donnes le prix sans plus de contexte. Et dans les deux cas, tu ne sens pas bien. C'est parce que tu as oublié une chose : la vente commence par la relation.

Ce que j'ai remarqué d'important, c'est le moment où je change de posture.

Quand je me dis : « Je ne suis pas un vendeur, je suis un être humain face à un être humain qui cherche à le comprendre profondément. »

Je m'autorise à poser des questions vraies, à créer un espace où l'autre se sent reconnu et paradoxalement, je vends davantage.

Pas de relation, pas de vente.

J'essai de me rappeler régulièrement :
1. Désire servir -> 2. entre en relation -> 3.comprend profondément -> 4. la vente sera une conséquence logique

01/04/2026

Tu as du mal à parler de ce que tu offres.

Et si le lien manquant, c'était entre ce que tu as vécu et ce que tu offres aujourd'hui ?

Tu as une offre. Mais il te manque cette certitude profonde : pourquoi tu fais vraiment ce métier.

Et sans ça, tu as du mal à en parler vraiment.

Ce que j'ai remarqué chez les femmes que j'accompagne :

Quand elles relient ce qui les a fait souffrir, à ce qu'elles offrent aujourd'hui à leurs clients, elles se rendent compte qu'elles donnent à leurs clientes ce qu'elles auraient aimé avoir elles-mêmes.

Et d'un coup, ça donne un sens profond à ce qu'elles font.

Quand tu connectes ta douleur à ta mission, tu vends avec la force de quelqu'un qui sait vraiment pourquoi il existe.

31/03/2026

Tu as le talent.

Tu as la capacité de réussir.

Mais une partie de toi attend que ton entourage le reconnaisse avant de vraiment y croire.

Et pendant ce temps, tu attends.

Tu attends la permission, le coup de pouce, le soutien.

Mais ce soutien tarde ou ne vient pas du tout de là ou tu l'attends.

Et plus tu l'attends, plus le doute te paralyse.

Tu te dis "peut-être que ce n'était pas pour moi", et ton entreprise stagne, les regrets se pointent.

Ce que j'observe ?

Le moment ou tu décides d'arrêter d'attendre la permission, ou tu regardes tes talents, tes forces, et tu te dis "je suis capable".

Pas parce que quelqu'un d'autre te l'as dit.

Parce que tu te l'offre à toi même.

Tu reprends ton pouvoir et tu augmentes tes chances de réussite.

Tu es capable.

Tu l'as toujours été.

Tu doutes encore ?

Lis ça 👉 Les femmes entrepreneures créent en moyenne des entreprises plus stables, plus rentables et plus résilientes que les hommes.

Sources :
- France Active (2024-2025)
- Bpifrance (2020-2025)
- INSEE (2023-2024)
- Capstone Partners / GEM (2024-2025)

30/03/2026

J'ai oscillé entre 2 pièges : créer seulement ce j'aimais... ou créer seulement selon un besoin identifié.

Je suis passé d'un côté à l'autre côté.

D'un côté, je me suis dis "je dois répondre à un vrai problème, à un besoin du monde" et je suis devenu si spécialisé que je me suis oublié.

De l'autre, je me suis dis "je vais faire ce que j'aime" et mon offre perd en clarté, elle répond à rien de précis. Et il y en encore un peu de ça en ce moment.

Ce que j'ai remarqué ? En commençant par définir notre singularité, ce qui nous met vraiment en joie, nos valeurs réelles, incarnées, pas celles qu'on pense avoir, le flou se disperse et laisse place à la clarté.

On sait davantage, à qui on parle, ce qu'on offre, pourquoi on le fait.

Si tu commences par toi, tes valeurs, tes forces, ce qui t'anime, et que tu ajoutes ensuite le besoin du monde, tu crées une offre authentique, claire et alignée.

Si tu fais l'inverse, tu risques de t'oublier.

29/03/2026

J'ai passé des années à créer ce que je pensais être la meilleure offre du monde. Et je me surprends encore régulièrement à oublier la leçon la plus importante de toutes.

J'ai investi énormément de temps et d'énergie à construire cette offre. Elle était parfaite dans ma tête.

Mais j'ai jamais vraiment demandé au marché ce qu'il voulait. J'ai supposé.

Et des années après, j'ai réalisé que ce que j'avais créé, ce n'était pas vraiment ce dont les gens avaient besoin. Juste ce que moi, j'aurais aimé avoir.

Ce que je remarque, c'est que depuis que change d'approche, les choses bougent différemment.

Au lieu de construire en silence pendant des mois, je confronte mon offre au marché le plus tôt possible.

Je pose plus de questions à mes clients potentiels.

Et là, je comprends vite si je suis sur la bonne voie ou complètement à côté.

Ça m'épargne des années de travail inutile.

La perfection n'existe que dans ta tête.

La vérité, elle est chez ton client.

28/03/2026

J'ai découvert en travaillant avec l'IA ces derniers mois que ce n'est pas la qualité de mon prompt qui change tout. C'est quelque chose de bien plus fondamental.

Il m'arrive souvent d'utiliser l'IA en lui demandant de faire le travail à ma place. Je génère des documents, des stratégies, des réponses en quelques secondes. Mais après ? Je me retrouve avec une pile de documents et un sentiment de vide. Je me dis "c'est cool", mais ça ne m'appartient pas vraiment. Et du coup, je remarque que je n'exploite pas beaucoup le contenu crée qui ne vient pas de ma propre réflexion.

Au lieu de demander à l'IA de rédiger ma stratégie, je lui demande de me poser les bonnes questions. J'inverse les rôles. Je fournis les réponses moi-même. Oui, ça prend plus de temps. Mais ce qui sort de là, c'est ma réflexion, mes idées et je remarque que j'exploite beaucoup plus ce qui en ressort.

Ce n'est pas la qualité de ta demande qui change tout.
C'est le contexte que tu lui donnes, et surtout, le travail que tu fais toi-même avec elle.

27/03/2026

Tu as probablement reçu beaucoup de conseils, d'informations, de formations.

Mais assembler tout ça en une structure qui te ressemble et qui fonctionne vraiment ?

C'est là que ça bloque.

Parce que sans la structure, tu restes dispersée.

Et dispersée, tu ne peux pas avancer.

Ce que j'ai remarqué : quand je crée la structure, les étapes claires par lesquelles passer, mes clientes cessent de se sentir perdues.

Elles commencent à se découvrir elles-mêmes.

Elles reconnaissent leur valeur.

Et surtout, elles avancent vraiment.

Je crée la structure.

Tu découvres tes réponses.

26/03/2026

Tu as déjà de la valeur sans rien changer.

Le moment ou tu le reconnais, tu deviens capable de faire ce que tu ne te croyais pas capable.

Si tu doutes de toi, ce doute n'est pas basé sur tes capacités réelles.

Il est basé sur ce que les autres t'ont dit, sur les critiques que tu as reçues.

Mais la seule validation qui compte vraiment, c'est celle que tu te donnes toi-même, et tu es capable de commencer maintenant.

Je travaille avec des femmes entrepreneures qui se croient incapables de réussir.

Quelques semaines après le début de l'accompagnement, elles réalisent des choses qu'elles ne se croyaient pas capables de faire.

Pas parce qu'elles ont révolutionné leur vie ou ce qu'elles font.

Mais parce qu'elles se sont enfin reconnue, et qu'elles s'entourent de femmes qui les aident à croire suffisamment en elles.

Tu es capable. Tu l'as toujours été.

25/03/2026

Ton vrai métier n'est pas celui que tu exerces.

Tu as souvent plusieurs passions, plusieurs projets qui te tirent dans des directions différentes.

Et il y a cette pression constante : tu dois choisir un seul truc, abandonner tout le reste, sinon tu ne réussiras jamais.

Parmi les dernières clientes accompagnées, j'ai eu surtout des graphistes qui ont développé une passion à côté.

Elles adorent le graphisme, mais elles adorent aussi cette autre passion.

Un jour, on creuse ensemble et on découvre quelque chose : ce qui les fait vibrer dans le graphisme (l'interaction avec le client, l'aider à se découvrir), c'est exactement le même ingrédient qui les fait vibrer dans leur nouvelle passion.

Tout d'un coup, la pression baisse.

Elles réalisent qu'elles nourrissent la même chose, juste avec des formes-métier, forme-passion différentes.

Le métier change, l'ingrédient reste.

Si tu vois ça, tu arrêtes de choisir et tu commences à créer.

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