Akasha Bretagne

Akasha Bretagne Consultante AKASHA certifiée par Gabrielle Orr/USA en 2014. Consultations et formations.

06/09/2026

Ce soir, juste une petite berceuse allemande pour vous souhaiter une nuit douce et paisible. 🤍

05/09/2026

Quand quelque chose d’aussi immense qu’un cancer entre dans une vie, il devient difficile de continuer exactement comme avant.

Il peut venir mettre en lumière ce qui n’était plus juste, ce qui demandait à être regardé, entendu, réajusté. Comme une invitation profonde à revenir vers soi et à retrouver une direction plus juste intérieurement.

Cette vidéo est la deuxième partie de celle publiée hier.
Pour comprendre pleinement ce que je souhaite partager ici, je vous invite à regarder d’abord la première. 🤍

Une autre façon de regarder la maladie. Une autre façon, peut-être, de regarder la vie.

04/09/2026

Parfois, une maladie vient bouleverser bien plus que le corps.
Elle ouvre des questions. Elle oblige à regarder autrement. À écouter autrement.

Depuis longtemps, je m’intéresse à cette lecture symbolique du corps : non pas comme une vérité absolue, ni comme un remplacement de la médecine, mais comme une autre façon d’interroger ce que nous traversons.

Deux ouvrages m’accompagnent particulièrement dans cette réflexion :
Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies de Jacques Martel
et La Clef vers l’Autolibération de Christiane Beerlandt.

Dans le prochain réel, je vais justement vous parler de ce que cette lecture raconte, pour moi, autour du poumon, de la colonne vertébrale… et de ce que cela vient toucher dans ma propre histoire.

À suivre. ❤️

31/08/2026

Première cure de chimio-immunothérapie.

Aujourd’hui, ce fut un véritable tohu-bohu dans ma chambre d’hôpital. La porte s’est ouverte et refermée sans arrêt, les infirmières sont entrées et sorties, les poches se sont succédé… Une journée entière rythmée par cette première cure.

Dans mon protocole : une immunothérapie, puis deux chimiothérapies différentes. Trois poches au total, administrées l’une après l’autre, avec rinçage de la perfusion entre chaque produit. Tout est préparé ici, à l’hôpital, avec énormément de précautions.

Les infirmières, elles, sont presque habillées en cosmonautes lorsqu’elles manipulent certains produits. Moi, pendant la perfusion, je ne sens absolument rien. Et pourtant, derrière cette apparente simplicité, tout un protocole très précis se déroule.

J’ai notamment une métastase au niveau de S1, à la base de la colonne, dans le sacrum. Cette zone supporte et transmet une grande partie du poids du corps, ce qui explique aussi mes douleurs névralgiques très fortes dès que je me mets debout ou que je marche.

Et symboliquement, cette zone me parle profondément : l’ancrage, le soutien, la sécurité, les fondations mêmes de la vie. Je me suis souvent sentie étrangère, comme si je cherchais depuis toujours où poser mes racines. Alors, étrangement, lorsque l’on m’a annoncé ce cancer du poumon métastasé dans la colonne, je n’ai pas été vraiment surprise. Aujourd’hui, si je veux avancer vers la guérison, il s’agit aussi pour moi de trouver cette sécurité et ces fondations à l’intérieur de moi-même. Mais cela, c’est encore un autre chapitre.

Alors pour l’instant, mon corps me demande beaucoup d’horizontalité.

Et ce soir, après cette journée de grand tohu-bohu, je suis tout simplement KO. Je crois d’ailleurs que ma voisine de chambre ne dira pas le contraire. 😌

Une première cure est derrière moi.

Je vous souhaite une douce nuit. 🌿
Soyez bénis.

30/08/2026

Qui es-tu ?

Qui es-tu vraiment, derrière ton histoire, tes blessures, tes peurs et tout ce que tu as appris à être ?

Il y a quelques semaines, je vous ai déjà parlé ici de Ho’oponopono. Aujourd’hui, j’avais envie d’y revenir, parce que cette pratique peut devenir un véritable rendez-vous avec soi-même.

Ho’oponopono parle de l’effacement des « données » : ces mémoires anciennes que nous portons, souvent à notre insu, et qui continuent à se rejouer dans notre vie.

Cette pratique consiste à s’adresser à notre enfant intérieur, cette part de nous parfois restée cachée, blessée, oubliée, insuffisamment regardée ou aimée, et qui continue pourtant à porter en silence de vieilles souffrances.

Alors on revient simplement à ces quatre phrases :

Je suis désolée.
Pardonne-moi.
Merci.
Je t’aime.

Encore et encore, comme un mantra.

Certains choisissent de les répéter chaque jour pendant 21 jours, comme une pratique régulière de nettoyage intérieur.

Moi, j’aime me regarder longuement dans une glace, véritablement dans les yeux, et m’adresser ainsi à mon enfant intérieur.

Mais ce n’est absolument pas nécessaire : vous pouvez pratiquer Ho’oponopono partout, à tout moment, même en marchant sur le parking d’un supermarché.

Et laissez simplement les mots faire leur chemin. ❤️

29/08/2026

Après une journée où les douleurs m’ont presque empêchée de sortir du lit…
un shampooing, une salade de Pontchaillou bien croquante et James en critique gastronomique. 😂🥬

On démédicalise un peu le samedi soir…
et avec la morphine, autant dire qu’on est parfois vraiment dans les gaz. 💨😂


26/08/2026

Je reviens de loin.

Après les premières séances de radiothérapie, j’ai touché le fond. La douleur, comme du feu, de l’électricité, des couteaux traversant le corps, était d’une intensité inimaginable. Je ne souhaite cela à personne.

Puis, peu à peu, elle a commencé à diminuer. La radiothérapie n’est qu’une étape : la semaine prochaine débuteront la chimiothérapie et l’immunothérapie.

Dans ce parcours, l’histoire d’Anita Moorjani m’accompagne profondément.

Lorsqu’elle est revenue de son expérience de mort imminente, elle raconte qu’elle savait. Elle avait cette certitude intérieure qu’elle était déjà guérie, avant même que son corps ne le confirme.

C’est cela qui me bouleverse aujourd’hui.

Quelque part en moi, je sais que tout reste possible. Je sais aussi que si cette certitude absolue de guérison pouvait être là, pleinement, ici et maintenant, quelque chose commence déjà à se transformer.

Aujourd’hui, j’ai offert son livre à mon radiologue, le Dr Morjani. Anita Moorjani a guéri, et le médecin qui traite mes métastases porte presque le même nom.

Pour moi, ce lien est très fort.

J’ai envie d’y voir un signe. Un rappel que la guérison reste possible.

Que moi aussi, je peux guérir.

Je ne sais pas encore où ce chemin me conduira.

Je suis en chemin.

Je continue d’avancer, un jour après l’autre, une étape après l’autre.

Et si mon témoignage peut aider quelqu’un à avoir moins peur, à se sentir moins seul, ou simplement à garder lui aussi une porte ouverte vers la vie et vers tous les possibles, alors il aura déjà un sens.

18/08/2026

P’taah, mon enseignant spirituel ✨

Au-dessus de tout ce que l’on peut imaginer, de tout ce que les mots peuvent vraiment expliquer, P’taah est pour moi l’un des enseignants spirituels les plus importants de ma vie.

Je l’aime profondément.

À travers les transmissions de Jani King, P’taah est présenté comme un être de lumière lié aux Pléiades, venu accompagner l’humanité dans une immense transformation de conscience : quitter peu à peu la peur, la séparation et le jugement pour aller vers davantage d’amour, d’unité, de liberté intérieure et de conscience.

Ses messages m’accompagnent depuis longtemps. Ils ont nourri ma manière de voir la vie, les émotions, la peur, l’amour, la responsabilité que nous avons dans notre propre création… et cette idée essentielle que nous sommes infiniment plus vastes que ce que nous croyons être.

P’taah a également profondément inspiré Robert Betz, auprès de qui j’ai été formée en Allemagne comme thérapeute de Transformation. C’est donc une présence qui traverse aussi une part importante de mon propre chemin et de ce que je transmets aujourd’hui.

Mais au-delà des concepts, des dimensions, des mots et des explications, il reste pour moi quelque chose de beaucoup plus vaste :

une présence.
Une conscience immense.
Un amour inconditionnel.
Quelque chose qui touche à la vérité profonde de la création, à l’origine même de ce que nous sommes, bien au-delà de ce que notre mental peut concevoir.

Et aujourd’hui, dans ce que je traverse, je cherche aussi son aide, sa présence, cette lumière et cet amour qui dépassent les mots.

Il y a des choses que l’on ne peut pas comprendre avec la tête.
On peut seulement les reconnaître intérieurement.

Et quand cette reconnaissance arrive, quelque chose en nous se souvient. ✨

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