09/09/2026
Une praticienne m’a écrit ce matin :
« J’adore la Médecine Chinoise, mais arriver à en vivre sereinement, c’est très compliqué. »
Oui.
Et nos écoles ont aussi leur part de responsabilité là-dedans.
Elles nous apprennent à devenir de très bonnes praticiennes.
À respecter la méthode, à faire les choses correctement, à ne pas trop sortir du cadre.
Sauf qu’à la fin, tu peux être excellente dans ta pratique… et ne jamais apprendre à construire une activité qui te ressemble et dont tu peux vivre.
Cette praticienne utilise aussi les cartes et le pendule. Elle adore ça.
Et pourtant, elle ne les sort jamais en cabinet.
Non pas parce qu’elle ne sait pas les utiliser.
Mais parce qu’elle continue à pratiquer dans un cadre qu’on lui a appris, au lieu de construire celui qui lui ressemble vraiment.
C’est ça, le syndrome de la bonne élève.
Moi aussi, j’ai mis du temps à sortir de ce cadre.
Puis j’ai commencé à mélanger le taoïsme féminin, le travail émotionnel et transgénérationnel, le tarot, mes propres protocoles.
Ce que je n’osais pas montrer est devenu ma marque de fabrique.
Alors oui, vivre de ce métier peut être difficile.
Mais si tu continues à pratiquer uniquement dans les cases qu’on t’a données, tu rends le problème encore plus difficile.
Parce qu’à la fin du mois, ce ne sont ni ton école, ni tes professeurs qui paient tes factures.
C’est toi.
Demain, je vais justement te montrer une partie de ce que mon école ne m’avait pas appris :
Comment travailler avec les mémoires émotionnelles et transgénérationnelles, les protections et les fausses croyances quand tes outils habituels ne suffisent plus.
Demain à 12h30. Masterclass gratuite.
Commente LIVE et je t’envoie le lien.
À demain
Nadege
PS : replay dispo pendant 7 jours