26/06/2026
On entend souvent dire que lorsqu’on est sur le bon chemin, tout devient fluide. Les portes s’ouvrent, les opportunités arrivent. On imagine presque, comme dans les films, des anges qui apparaissent avec des trompettes, et une voix du ciel qui dit : « Tu es sur la bonne voie ».
Et bien sûr, tout le monde en a envie.
Alors quand ce n’est pas comme ça, on pense vite qu’il y a un problème.
Qu’on devrait peut-être faire autre chose. Qu’on n’est pas sur le bon chemin.
Mais ce n’est pas forcément vrai.
La question, c’est : de quoi dépend le fait qu’un chemin soit fluide ou difficile ?
Pas seulement de l’alignement de l’idée.
Il faut aussi grandir pour devenir quelqu’un qui peut accueillir ce que l’on désire. Les enfants intérieurs blessés, pour qui nos désirs peuvent faire peur, peuvent facilement nous freiner. Et leurs peurs ont besoin d’être transformées.
Ça peut apparaître comme une lutte intérieure, ou comme de l’auto-sabotage. Par exemple, une idée peut arriver clairement, puis les voix intérieures prennent le dessus : elles font douter, enlèvent l’élan, font croire que ça n’intéressera personne.
Et c’est quoi la clé ? Je suis de plus en plus convaincu que c’est de vivre dans l’instant présent autant qu’on peut, et de revenir à la présence quand les voix qui nous tirent vers le bas apparaissent - que ce soit par la méditation, la respiration, la danse ou autre chose - pour pouvoir transmuter ces peurs.
Et si ces voix sont fortes et ne permettent qu’un petit pas chaque jour, alors un petit pas suffit. On avance, pas à pas.
Si ce sujet te parle et que tu as envie d’aller plus loin, ce sera le thème que j’explorerai lors de mon prochain atelier en ligne.