Cabinet de Diététique PLA

Cabinet de Diététique PLA Diététicien nutritionniste à Narbonne depuis 2013. Parcours hospitalier et formations spécialisées en nutrition du sport et micronutrition. Consultation sur Rdv.

Accompagnement personnalisé : gestion du poids, pathologies, grossesse, sportifs. Avec plus de 10 ans d'expérience, les associés Joëlle et Bastien Pla vous accueillent à leur cabinet de diététique et de nutrition, du lundi au samedi, sur rendez-vous. Vos diététiciens définissent avec vous des programmes personnalisés pour vous aider à trouver l'équilibre alimentaire qui vous convient. Un suivi nut

ritionnel est également proposé aux sportifs afin d'optimiser leurs performances et les préparer aux efforts physiques. Pour plus d'informations, contactez le cabinet Pla.

En juin, l'abricot du Roussillon revient sur les étals et il a bien plus à offrir que sa couleur.CÔTÉ NUTRITIONPetit fru...
18/06/2026

En juin, l'abricot du Roussillon revient sur les étals et il a bien plus à offrir que sa couleur.

CÔTÉ NUTRITION
Petit fruit, vraie densité. L'abricot frais est l'un des fruits les plus riches en bêta-carotène, le précurseur de la vitamine A, utile à la vision, à la peau et aux défenses immunitaires.
Il apporte aussi du potassium, des fibres douces qui soutiennent le transit et beaucoup d'eau . Le tout pour une cinquantaine de calories aux 100 g.

BIEN LE CHOISIR
Un bon abricot est souple sous le doigt, parfumé, à la peau veloutée. La couleur seule ne dit rien de sa maturité : un fruit orange vif mais dur n'a pas fini de mûrir et restera acide.
Cueilli à maturité, il se conserve quelques jours à température ambiante, à l'abri du soleil.

EN PRATIQUE
Tel quel en collation, coupé dans un yaourt ou un fromage blanc, rôti au four avec un filet de miel ou poêlé pour accompagner une viande blanche.
Séché, il se concentre en potassium, en fer et en fibres : pratique en rando ou avant l'effort, mais plus dense en sucres, une petite poignée suffit.

Très mûr, l'abricot peut être un peu irritant pour les intestins sensibles et les fruits secs ne conviennent pas à tout le monde. Comme souvent, c'est la quantité et le contexte qui font la différence.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à faire une vraie place aux fruits de saison, de façon adaptée à votre quotidien et à votre confort digestif.

La « Santé intestinale » est partout. Mais derrière l'expression, presque personne ne met la même chose.Pendant des anné...
14/06/2026

La « Santé intestinale » est partout. Mais derrière l'expression, presque personne ne met la même chose.

Pendant des années, le terme n'a eu aucune définition commune. Un groupe international de 13 experts vient d'y remédier en publiant un consensus (Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology, 2026). Trois idées à retenir.

UNE SANTÉ INTESTINALE, CE N'EST PAS QUE LE MICROBIOTE
On résume trop souvent l'intestin à ses bactéries. Le consensus rappelle qu'il faut regarder six dimensions : la digestion, le microbiote, la barrière intestinale, l'immunité, le métabolisme et l'axe intestin-cerveau. Le microbiote n'en est qu'une pièce.

LE RESSENTI COMPTE AUTANT QUE LES MESURES
La définition combine deux choses : l'expérience vécue (confort digestif, absence de symptômes gênants) et des mesures objectives de fonctionnement. Autrement dit, un intestin « en bonne santé » fonctionne bien ET ne se fait pas remarquer au quotidien.

UN CADRE POUR ÉVITER LES PROMESSES EN L'AIR
Sans définition, n'importe quel produit pouvait se dire « bon pour l'intestin ». Ce consensus pose enfin des critères pour mesurer et suivre la santé intestinale dans le temps, un repère utile face aux promesses marketing (tests, compléments, cures « détox »).

Aucun aliment ni complément « miracle » ne résume à lui seul une bonne santé intestinale. Les leviers de fond restent connus et peu spectaculaires : diversité alimentaire, fibres variées, aliments fermentés, sommeil et activité physique.

Avant de se lancer dans un test de microbiote ou une cure, il est souvent plus utile de faire le point sur son alimentation réelle. Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à mettre en place des habitudes durables, adaptées à votre confort digestif.

1051 mg de calcium pour 100 g de fromage à pâte dure. 15 mg pour son alternative végétale. Soit 70 fois moins !On entend...
08/06/2026

1051 mg de calcium pour 100 g de fromage à pâte dure. 15 mg pour son alternative végétale. Soit 70 fois moins !

On entend souvent qu'une boisson végétale enrichie « vaut » le lait côté calcium. Sur l'étiquette, c'est presque vrai : une boisson au soja enrichie affiche environ 149 mg de calcium pour 100 g, l'avoine 147 mg, l'amande 135 mg contre 119 mg pour un lait demi-écrémé. Un dessert au soja enrichi (157 mg) talonne même le yaourt nature (152 mg).

Mais le chiffre sur l'emballage ne dit pas tout. Ce qui compte, c'est le calcium réellement assimilable, celui que l'intestin peut absorber. Et là, une étude récente de digestion in vitro (2026) montre que c'est dans les produits laitiers que la part de calcium biodisponible reste la plus élevée, malgré des teneurs parfois comparables.

L'explication tient à la matrice de l'aliment. En digérant, les protéines du lait libèrent des composés qui maintiennent le calcium en solution et facilitent son absorption. À l'inverse, certains éléments naturellement présents dans les végétaux (phytates, inhibiteurs d'enzymes) freinent cette libération.

À noter : cela ne disqualifie pas les boissons végétales. Pour qui ne consomme pas de lait (par choix ou intolérance) une version enrichie en calcium reste utile, à condition de bien la choisir (mention « enrichi en calcium ») et de bien agiter la brique, car le calcium sédimente au fond.
Et le calcium ne vient pas que des laitages : eaux minérales calciques, légumes verts, fruits à coque, sardines avec arêtes y contribuent aussi.

Couvrir ses besoins en calcium, sans excès ni carence, demande parfois de faire le point sur l'ensemble de l'assiette.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à construire des apports adaptés à votre mode de vie, qu'il inclue ou non des produits laitiers.

Boire 2 litres d'eau par jour : la règle est partout. Mais d'où vient-elle vraiment ?L'idée des « 8 verres par jour » re...
07/06/2026

Boire 2 litres d'eau par jour : la règle est partout. Mais d'où vient-elle vraiment ?

L'idée des « 8 verres par jour » remonte aux années 1940, à une recommandation américaine qui précisait explicitement que la majeure partie de cette eau venait… des aliments. La nuance a disparu en chemin, et le chiffre est devenu un dogme.

Aujourd'hui, les référentiels européens (EFSA, ANSES) recommandent un apport total d'environ 2,5 L par jour chez l'homme adulte et 2 L chez la femme. Ce total inclut l'eau des boissons et celle des aliments. Une assiette riche en fruits, légumes, soupes apporte facilement 700 à 900 mL « cachés ».
Concrètement, cela ramène l'objectif de boisson à environ 1,5 à 2 L de liquides par jour.

Le vrai repère, chez l'adulte en bonne santé, c'est la soif. Le rein régule très efficacement les apports : trop forcer ne « nettoie » pas davantage l'organisme et peut, à l'extrême, diluer le sodium sanguin (cas documenté chez certains sportifs d'ultra-endurance).
Un critère pratique : la couleur des urines. Jaune clair, hydratation correcte. Jaune foncé, à augmenter.

À noter : la sensation de soif s'émousse avec l'âge, est altérée chez l'enfant, et peut être insuffisante en cas de canicule ou d'effort intense. Dans ces situations (sujets âgés, jeunes enfants, sportifs en plein été, femmes enceintes ou allaitantes) mieux vaut anticiper plutôt qu'attendre la sensation de soif.
Certaines pathologies (insuffisance cardiaque, rénale) demandent au contraire des consignes hydriques personnalisées.

Si ce type de mise au point vous est utile, n'hésitez pas à le faire savoir : un commentaire, un partage, une réaction — chaque retour aide à mieux orienter les prochains sujets.

Un bilan nutritionnel personnalisé permet d'ajuster les repères d'hydratation à votre quotidien, votre âge et votre niveau d'activité, sans tomber dans le dogme.

« Recevez vous les sportifs d'endurance en consultation? »C'est une question qui revient souvent au cabinet, surtout à l...
01/06/2026

« Recevez vous les sportifs d'endurance en consultation? »

C'est une question qui revient souvent au cabinet, surtout à l'approche de la saison de triathlons, trails et cyclosportives.
La réponse est oui. L'accompagnement des sportifs d'endurance est une spécialité du cabinet, à la fois par la formation et par la pratique personnelle.
Concrètement, cela s'appuie sur le Diplôme d'État de diététicien-nutritionniste, un DU de nutrition appliquée aux activités physiques et sportives, une formation en micronutrition, et un Diplôme d'État d'entraîneur sportif. À cela s'ajoute une pratique compétitive du triathlon. Le terrain compte autant que la théorie.

L'accompagnement couvre les trois temps qui structurent un projet sportif : avant l'effort, pendant et après.
Avant, c'est le travail sur le poids de forme, la composition corporelle et le statut en micronutriments (fer, vitamine D, magnésium).
Pendant, c'est la stratégie alimentaire en course, l'hydratation, la gestion glucidique.
Après, c'est la récupération, la prévention des déficits chroniques et le retour à la charge.
Le bilan initial (60 €) intègre une enquête alimentaire détaillée, des mesures corporelles précises (dont masse grasse par plis cutanés), une lecture du bilan biologique si disponible, et un questionnaire d'entraînement.
Les suivis (40 €) permettent d'ajuster la stratégie au fil des cycles d'entraînement, de maintenir le niveau énergétique et d'arriver en confiance sur les objectifs de la saison.

L'accompagnement n'a rien de réservé aux compétiteurs, les amateurs réguliers qui veulent progresser ou simplement mieux gérer leurs pratiques y trouvent autant d'intérêt.
Un accompagnement nutritionnel peut permettre de construire une stratégie sportive cohérente, adaptée à votre charge d'entraînement et à vos objectifs de la saison.

Le 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Côté assiette, arrêter de fumer change beaucoup plus de choses qu'on ne...
27/05/2026

Le 31 mai, c'est la Journée mondiale sans tabac. Côté assiette, arrêter de fumer change beaucoup plus de choses qu'on ne le pense.

Le sevrage tabagique est l'une des décisions les plus puissantes pour la santé. Mais il vient souvent avec une crainte qui freine le passage à l'acte : la peur de prendre du poids. Cette inquiétude est légitime, mais elle se travaille.

LA PRISE DE POIDS N'EST PAS UNE FATALITÉ

En moyenne, les études décrivent une prise de 4 à 5 kg dans les 12 mois suivant l'arrêt, mais la variabilité est immense : certains ne prennent rien, d'autres bien plus. Les mécanismes sont identifiés : la ni****ne augmentait la dépense énergétique d'environ 200 à 300 kcal/j, l'odorat et le goût reviennent (les aliments deviennent plus attractifs), et la cigarette occupait un rôle d'apaisement et d'oralité qui cherche un autre support.

CHANGER LE RAPPORT À L'ORALITÉ

Beaucoup de prises de poids viennent de réponses de substitution à la cigarette plus que d'une vraie faim. Quelques pistes documentées : eaux aromatisées maison et infusions chaudes, crudités à croquer (carotte, radis, concombre), une poignée d'oléagineux non salés dans la matinée, chewing-gums sans sucre. L'idée n'est pas un régime restrictif — qui échoue presque toujours en période de sevrage — mais d'occuper le geste autrement.

SOUTENIR UN CORPS EN RÉPARATION

L'arrêt enclenche une phase de réparation vasculaire et cellulaire. Trois leviers utiles : les apports en vitamine C et polyphénols (fruits, légumes colorés, thé, fruits rouges) pour amortir le stress oxydatif ; les oméga-3 marins deux fois par semaine ; et des fibres en quantité (légumineuses, céréales complètes, légumes) qui soutiennent un microbiote remanié par les années de tabagisme.

Si le sevrage est récent et que la prise de poids inquiète, c'est aussi le bon moment pour faire un point sur le sommeil et l'activité physique, qui pèsent autant que l'alimentation.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à traverser un sevrage tabagique sereinement, en ajustant vos repas à vos nouvelles sensations et sans tomber dans la restriction.

« Le jeûne intermittent est-il fait pour tout le monde ? »C'est une question qui revient souvent en consultation, portée...
24/05/2026

« Le jeûne intermittent est-il fait pour tout le monde ? »

C'est une question qui revient souvent en consultation, portée par l'engouement des réseaux sociaux et la promesse — séduisante — de manger sur une fenêtre courte pour perdre du poids, retrouver de l'énergie, ou ralentir le vieillissement.

La réponse honnête est : non.

Plusieurs profils ne devraient pas se lancer dans un jeûne intermittent sans encadrement, et certains pas du tout. Les femmes enceintes ou qui allaitent, d'abord, parce que les besoins énergétiques sont continus et que le fœtus comme le nourrisson dépendent directement des apports maternels. Les adolescents, en pleine croissance, ne sont pas non plus concernés.

Les personnes ayant des antécédents de troubles du comportement alimentaire — anorexie, boulimie, hyperphagie — ont un risque réel : le jeûne intermittent peut réactiver la mécanique restriction / perte de contrôle qui caractérise ces troubles. Même chez ceux qui n'ont jamais été diagnostiqués mais qui entretiennent un rapport tendu à l'alimentation, la prudence s'impose.

Les diabétiques sous certains traitements ne devraient pas tester ce type de protocole sans avis médical : le risque hypoglycémique est sérieux. Pour les personnes âgées, le sujet n'est pas la perte de poids mais le maintien de la masse musculaire : sauter des repas accélère la sarcopénie.

Pour les sportifs en charge importante, les femmes avec cycles fragiles, ou les patients prenant des médicaments à horaires précis, la décision n'est pas binaire — elle se discute, au cas par cas.

Et pour les autres ? Le jeûne intermittent n'est ni un traitement, ni une stratégie miracle. Les études les plus rigoureuses montrent des résultats comparables à une simple restriction calorique : la perte de poids vient du déficit énergétique, pas du créneau horaire. L'intérêt réel se situe ailleurs : structurer les prises alimentaires, réduire le grignotage du soir, retrouver une vraie sensation de faim.

À noter : la version « douce » du jeûne intermittent — 12 à 14 heures entre dîner et petit-déjeuner — est probablement la plus accessible et la plus durable. Pas besoin de pousser à 16:8 pour en tirer des bénéfices.

Une consultation peut permettre de faire le point sur ce qui vous correspond, en tenant compte de votre profil, de votre rythme de vie et de votre rapport à l'alimentation — sans automatisme et sans interdit.

C'est l'un des fruits les plus attendus du printemps. Et l'un des plus mal connus côté nutrition.Trop sucrée, trop fragi...
19/05/2026

C'est l'un des fruits les plus attendus du printemps. Et l'un des plus mal connus côté nutrition.

Trop sucrée, trop fragile, à peine un fruit-plaisir ? La fraise a hérité d'une réputation injuste. Sa densité nutritionnelle est en réalité l'une des meilleures du rayon fruits.

VALEURS NUTRITIONNELLES

Environ 33 kcal pour 100 g — moins qu'une pomme. Surtout, 60 mg de vitamine C aux 100 g, soit autant qu'une orange : une portion de 200 g couvre déjà les besoins quotidiens d'un adulte. Ajoutez 2 g de fibres, du potassium, du manganèse, et surtout une richesse remarquable en polyphénols (anthocyanes, acide ellagique). Index glycémique bas, charge glycémique négligeable : un fruit qui ne fait pas grimper la glycémie.

COMMENT LA CHOISIR

La fraise ne mûrit plus après cueillette. Le bon repère, c'est le pédoncule (vert, frais, bien attaché) et la couleur rouge uniforme jusqu'à la base. Méfiez-vous des zones blanches ou des fruits ramollis. Les calibres moyens sont souvent plus parfumés que les gros. En Languedoc, la pleine saison court de mi-mai à fin juin : Gariguette d'abord, puis Cléry, Charlotte, et la généreuse Mara des Bois. Privilégier le local et, si possible, le bio — la fraise figure régulièrement dans les fruits les plus traités.

EN PRATIQUE

Quelques règles simples : on lave juste avant consommation (jamais avant stockage), à l'eau claire, et sans équeutter pour éviter la fuite de vitamine C. On conserve à température ambiante, 48 à 72 h maximum. Au-delà, la qualité chute. Côté usages, la fraise sort facilement du registre dessert : salade tomate-fraise-basilic-fêta, accord avec du vinaigre balsamique vieux, association avec du fromage frais et des herbes. Crue de préférence — la cuisson dégrade ses arômes et une partie de sa vitamine C.

Manger de saison, c'est aussi un geste nutritionnel à part entière. Un bilan personnalisé peut vous aider à construire une alimentation qui suit le rythme des saisons, adaptée à votre quotidien.

Les tests de microbiote et les cures de probiotiques en gélules se multiplient. Mais que dit réellement la science ?L'IN...
17/05/2026

Les tests de microbiote et les cures de probiotiques en gélules se multiplient. Mais que dit réellement la science ?

L'INSERM est clair : il n'existe pas de « microbiote idéal » qui serve de référence. Les tests commerciaux manquent encore de reproductibilité, et les probiotiques en gélules n'ont qu'un effet transitoire dans la majorité des cas.

CE QUI FONCTIONNE VRAIMENT
Les aliments fermentés : yaourt, kéfir, choucroute, miso, kimchi.
Contrairement aux gélules, ils apportent des bactéries vivantes dans une matrice alimentaire qui favorise leur survie et leur action. Une étude de l'université de Stanford a montré qu'un régime riche en aliments fermentés pendant 10 semaines augmente significativement la diversité du microbiote.

Les fibres prébiotiques : légumineuses, céréales complètes, fruits et légumes de saison ; nourrissent directement vos bactéries intestinales et stimulent la production de composés protecteurs.

L'activité physique régulière : les études montrent une flore intestinale plus diversifiée chez les personnes actives, indépendamment de leur alimentation.

Un bon sommeil et une gestion du stress : l'axe intestin-cerveau fonctionne dans les deux sens.

Prendre soin de son microbiote, c'est d'abord une hygiène de vie globale. Les compléments peuvent être utiles dans certaines circonstances mais doivent être adaptés au contexte et non pas génériques.

Un accompagnement nutritionnel et micro-nutritionnel peut vous aider à structurer une alimentation favorable à votre flore intestinale et si besoin vous permettre de faire les bons choix de compléments.

Végétarien ou omnivore : qui vit le plus longtemps ?C'est l'une des questions souvent posées en consultation et les répo...
13/05/2026

Végétarien ou omnivore : qui vit le plus longtemps ?

C'est l'une des questions souvent posées en consultation et les réponses sont plus nuancées qu'on ne le pense.

LES ÉTUDES LE MONTRENT

Les grandes études de cohortes menées sur des dizaines de milliers de personnes montrent que les végétariens présentent un risque légèrement réduit de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2. Leur espérance de vie en bonne santé semble un peu plus longue... mais pas dans tous les contextes.

CE QUI COMPTE VRAIMENT

Ce n'est pas tant l'absence de viande qui protège, c'est la qualité globale de l'alimentation. Un régime végétarien riche en légumineuses, céréales complètes, fruits et légumes et bien planifié sur le plan nutritionnel, apporte de vrais bénéfices. Un régime omnivore de qualité, de type méditerranéen, offre des résultats très similaires.

LES POINTS DE VIGILANCE

Un régime végétarien ou végétalien nécessite une attention particulière à certains nutriments : la vitamine B12, le fer, le zinc, les oméga-3 et la vitamine D peuvent manquer si l'alimentation n'est pas pensée soigneusement. Une supplémentation est souvent nécessaire.

LA CLÉ EST LA COHÉRENCE

Végétarien ou non, c'est la régularité de bonnes habitudes alimentaires qui fait la différence sur le long terme. Chaque personne a des besoins, des goûts et un contexte de vie différents.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à évaluer votre alimentation actuelle, identifier d'éventuelles carences et construire une approche personnalisée — quel que soit votre choix alimentaire.

Adresse

28 Rue Ernest Cognacq
Narbonne
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