Isabelle Parietti Diététicienne-Nutritionniste

Isabelle Parietti Diététicienne-Nutritionniste Ouverture du cabinet de Nutrition
Le 3 avril 2018

Des nouveautés dans le traitement de l’obésité ! Vigilance un accompagnement est nécessaire pour éviter les dénutritions...
28/05/2026

Des nouveautés dans le traitement de l’obésité ! Vigilance un accompagnement est nécessaire pour éviter les dénutritions et optimiser la prise en charge ! Prenez soin de votre santé 😊🌺

J’entends souvent « mon mari c’est pas son truc la cuisine «  Et si vous vous simplifiez la vie en cuisine ? Enfin une a...
25/05/2026

J’entends souvent « mon mari c’est pas son truc la cuisine « Et si vous vous simplifiez la vie en cuisine ? Enfin une aide et un gain de temps au quotidien 😍
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Les édulcorants ne sont pas une bonne idée !
29/04/2026

Les édulcorants ne sont pas une bonne idée !

Les édulcorants ne font pas monter la glycémie. C'est ce qu'on entend partout. Et c'est la moitié de la vérité.

L'autre moitié, personne ne la dit — parce qu'elle remet en question des années de conseil nutritionnel officiel et des milliards de chiffre d'affaires en produits "sans sucre", "light" et "diabétique friendly".
Voici ce que la physiologie dit vraiment.

Sur la glycémie mesurée — c'est vrai.
Les édulcorants intenses — aspartame, sucralose, acésulfame K, stévia de synthèse — ne font pas monter la glycémie capillaire de façon significative. Sur ce point précis, l'affirmation est correcte. C'est pour ça qu'on les a recommandés pendant 40 ans aux personnes diabétiques. C'est pour ça qu'ils sont partout dans les yaourts allégés, les sodas zéro, les barres protéinées et les produits "sans sucre".
Le problème, c'est que la glycémie mesurée n'est pas le seul mécanisme en jeu.

Ce que les édulcorants font — et que le glucomètre ne voit pas.

Premier mécanisme : la réponse insulinique céphalique. Quand la langue détecte une saveur sucrée — même artificielle, même sans sucre réel — le cerveau envoie un signal au pancréas pour préparer une sécrétion d'insuline. C'est un réflexe conditionné, documenté depuis les années 80 par Bellisle et Le Magnen. L'insuline monte légèrement avant même que le glucose n'arrive dans le sang. Sur un terrain déjà résistant à l'insuline, ce mécanisme entretient la sécrétion chronique qu'on cherche précisément à réduire.

Deuxième mécanisme : le microbiote. Suez et al. ont publié en 2022 dans Cell une étude sur 120 personnes montrant que la saccharine et le sucralose modifient la composition du microbiote intestinal de façon mesurable — avec pour conséquence une altération de la tolérance au glucose. Autrement dit : des édulcorants "sans effet sur la glycémie" peuvent, via le microbiote, dégrader la réponse glycémique aux repas suivants. L'effet n'est pas immédiat. Il est cumulatif. Et il est invisible sur un glucomètre ponctuel.

Troisième mécanisme : l'entretien de la préférence pour le sucré. Les édulcorants maintiennent l'intensité de la perception sucrée à un niveau très élevé — souvent 200 à 600 fois plus sucré que le sucre selon la molécule. Le palais ne se déshabitue jamais. Les envies de sucre persistent. Les choix alimentaires en dehors des produits édulcorés en pâtissent — le cerveau cherche en permanence à compenser la promesse sucrée que l'édulcorant a faite sans tenir.

Ce que ça change concrètement.
Remplacer le sucre par des édulcorants sur un terrain glycémique sensible n'est pas neutre. Ce n'est pas non plus catastrophique sur quelques semaines. C'est une stratégie qui adresse le symptôme — le pic glycémique visible — sans traiter le terrain — la sensibilité à l'insuline, le microbiote, la préférence sucrée. Et sur le long terme, plusieurs études observationnelles de grande échelle — dont celle de Debras et al. publiée dans PLOS Medicine en 2022 sur 100 000 personnes — montrent une association entre consommation régulière d'édulcorants et risque cardiovasculaire et métabolique accru. L'association n'est pas la causalité — mais elle mérite qu'on s'y arrête.
La vraie question n'est pas "est-ce que ça fait monter la glycémie ?" La vraie question est "est-ce que ça améliore le terrain métabolique sur la durée ?" Et là, la réponse est non.

Ce que tu peux faire dès demain.
Tester 10 jours sans édulcorant — sodas zéro, yaourts light, café sucré à la stévia, chewing-gums sans sucre — et observer les envies de sucre et la faim entre les repas. Le palais se recalibre plus vite qu'on ne le croit quand on arrête de le stimuler à 300 fois l'intensité du sucre plusieurs fois par jour.

Sources : Bellisle F & Le Magnen J, Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 1980 · Suez J et al., Cell, 2022 · Debras C et al., PLOS Medicine, 2022

Prise de poids rapide au niveau de la ceinture abdominale, difficultés à perdre ce poids malgré rééquilibrage alimentair...
26/04/2026

Prise de poids rapide au niveau de la ceinture abdominale, difficultés à perdre ce poids malgré rééquilibrage alimentaire… et si c’était un problème de résistance à l’insuline !!!!! N’hésitez pas à consulter 😊il y a des solutions.

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❗ La glycémie à jeun ne suffit pas ❗
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🩺 “Votre glycémie à jeun est normale, tout va bien.”

C’est souvent comme ça que ça commence.

Premier rendez-vous. Vous arrivez avec votre prise de sang… et on y regarde ensemble.
Une seule donnée dans cette partie de votre prise de sang : la glycémie à jeun 🙄

Alors je vous propose d’aller un peu plus loin : insuline à jeun, HOMA… comprendre ce qui se passe réellement. Vous vous rendez chez votre pro de santé (car je ne peux pas prescrire de prise de sang😁😥)

Et là, parfois, ça coince :
“Ce n’est pas nécessaire.”
“La glycémie est bonne.”

Parfois, certain vont quand même le tester. Bien entendu, en n'oubliant pas de rappeller à mes patients au passage que tout ça va leur couter 67200 euros 🙄 (rassurez vous, c'est faux) et qu'en plus de ça je suis incompétente pour l'interpréter (comme si le dimanche matin, comme je n'avais que ça à faire, je me mettais dans mon divan, un petit café☕ à la main, pour explorer des prises de sang auxquelles je ne comprend rien... 🙄)...Enfin bref, fermont cette parenthèse parce que ma tension va encore augmenter 😂

Sauf que quelques semaines plus tard… les résultats tombent.
Et là, c’est souvent la même chose : hyperinsulinémie. HOMA élevé. Déséquilibre bien installé.

Cette scène ? Elle se répète 4 à 5 fois par semaine, minimum.

Parce NON , une glycémie normale… ne veut pas dire que tout va bien ❗

Votre corps est intelligent. Face à une résistance à l’insuline, il va simplement produire plus d’insuline pour compenser. Résultat : votre glycémie reste dans les normes… mais votre insuline, elle, peut être élevée depuis longtemps 👀

C’est comme un moteur qui tourne à plein régime pour maintenir une vitesse stable 🚗
De l’extérieur, tout semble fluide. Mais à l’intérieur… ça force.

Et c’est là que tout se joue.

Une hyperinsulinémie, même avec une glycémie parfaite, ce n’est pas “rien”. C’est souvent le début silencieux d’un déséquilibre métabolique. C’est ce qui peut expliquer ces difficultés à perdre du poids malgré les efforts, ce stockage facilité, ces fringales, cette énergie en dents de scie...🙄

Mais comme ce n’est pas mesuré… ça n’existe pas.

Et c’est encore plus fréquent dans les contextes de surpoids ou d’obésité. Là où, justement, aller vérifier l’insuline à jeun et calculer un HOMA devient pertinent. Pas pour “chercher un problème”… mais pour comprendre ce qui se passe réellement en profondeur 🕳️

Chez Renai’Sens, si on vous demande parfois d’aller plus loin dans vos analyses, ce n’est pas pour compliquer les choses. C’est même tout l’inverse. C’est pour arrêter de travailler à la surface. Pour arrêter les approches qui tournent en boucle sans résultats durables. On veut comprendre votre fonctionnement, votre physiologie, vos blocages réels. Pas deviner. Pas supposer. Comprendre ❗

Parce qu’on ne rééquilibre pas durablement une alimentation, un poids ou une santé sur des bases incomplètes.

Alors non, ce n’est pas “exagéré” de poser des questions. Ce n’est pas “trop” de demander une insuline à jeun. Ce n’est pas “remettre en cause” que de vouloir un bilan plus précis. C’est être acteur de sa santé.

🌱💫 Si vous vous reconnaissez dans ce message, si vous sentez que malgré vos efforts quelque chose vous échappe… n’acceptez pas une réponse trop rapide. Osez creuser, osez demander, osez comprendre.

Et si vous avez besoin d’un accompagnement pour enfin mettre du sens sur ce que vous vivez… vous savez où nous trouver 💛

Prenez soin de vous,

A. 🌺

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