Toucher à la Présence à la Maison Bleue

Toucher à la Présence à la Maison Bleue La Maison Bleue est un lieu de ressourcement par la méditation...relaxation…accompagnements…Talk and Walk...massages… Lieu de ressourcement
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21/06/2026
31/05/2026

31 mai 2026 en France et dans certains pays :
Bonne Fête des Mamans !

Hommage à toutes celles qui ont choisi de devenir Mère, et s'investissent dans ce rôle tout au long de leur vie.
Parfois avec grand plaisir, parfois avec difficultés.
Parfois, avec grande tristesse, souffrances ou joies intenses.

Être Mère, demande du courage, occupe du temps, bloque certaines fois les projets, fatigue ou même déçoit, car le résultat n'est pas toujours celui escompté.

Des ados qui critiquent, qui se barrent parce que leur mère est 'nulle' et ne les comprend pas.

Des Mères larguées par le Papa qui préfère s'éclater avec une femme 'libre', et qui pleurent et serrent les dents...

Des Mères, des Mamans que quasiment tous les enfants pleurent à leur tour, lorsqu'elles s'en vont... cette femme si imparfaite qui était si importante, même de loin.

Alors respect à toutes les mamans.

Et bonne fête aux mamans de substitution, et aux mam'anges'.
Joéliah

Voici une déclaration de reconnaissance et d'amour de' Papa Plume' à toutes les mamans parce qu'il y a certains mots qu'elles devraient entendre, mais qui ne leur sont jamais dits.
Mamans, tout ce qu'on ne vous dit pas.

On vous dit :
« Tu devrais faire ceci. »
« Tu devrais faire cela. »
« Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons. »
« Ah bon, tu ne comptes pas allaiter ? »
« S'il se réveille la nuit, c'est que ton lait n'est pas assez nourrissant."
« De mon temps… »
À peine avez-vous annoncé votre grossesse qu'on vous donne des « conseils », des « astuces », des « à mon époque" et des « si j'étais toi ».
On vous félicite pour ce « joli bébé », « du beau travail, vraiment ».
On félicite votre chéri, aussi, « quel père investi ! », car il a la bonté de changer les couches et de donner le biberon.

Ces phrases qu'il faudrait dire à toutes les mères
Mais qui vous dit que vous êtes belles ?

Que ce que vous avez fait, mettre au monde un, deux, trois enfants, peut-être plus, c'est une chose extraordinaire, qui ne devrait jamais être banalisée sous prétexte que les femmes font cela depuis la nuit des temps ?

Qui vous dit que vous êtes fortes et puissantes ?

Pendant la grossesse, j'ai vu : les jambes lourdes, les nausées, la fatigue, les allers-retours aux urgences, le corps qui change, l'attente fébrile, anxieuse.

Lors de L'accouchement, j'ai vu : les dents serrées, la sueur dans les cheveux, les vomis de douleur, les larmes, la bétadine, le monitoring, la péridurale en rade, les sages-femmes qui courent, les forceps, l'épisiotomie, les cris, la vie.

Tout au long du « congé » maternité, j'ai vu : les tétées toutes les deux heures, le tire-lait, les cernes, les cicatrices, le sein croqué au sang, les regards indiscrets, les remarques mal placées... et la reprise du travail.

Tout cela, j'ai vu.
« Sexe faible » ils disent.

Tu parles.
Qui vous dit : « C'est ok de pleurer » ?

« C'est ok d'avoir des doutes, des angoisses, de ne pas tomber f***e amoureuse de son bébé au premier regard » ?

Souvent, on félicite les pères quand ils s'impliquent : « Quel papa qui déchire ! »

Vous, c'est plutôt l'inverse : « Tu rentres t**d du boulot dis donc, qui s'occupe de donner le bain ? »

On dit rarement à une maman qu'elle « déchire », car « une maman qui déchire » c'est juste une maman en fait.
C'est la norme.

Voilà peut-être le problème : l'habitude, qui empêche de voir, d'apprécier, de reconnaître.
Il serait temps d'ouvrir les yeux, enfin.

Mamans, vous êtes belles, fortes, puissantes, et vous êtes des WARRIORS.
Alexandre, fier de sa femme et de ses deux enfants, dit : 'Papa Plume'.
Merci !

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19/05/2026

Chaque jour, offre-toi une dose d’amour.

Chaque jour, offre-toi des compliments, beaucoup de douceur et d’amitié.

Chaque jour, émerveille-toi, pas seulement du beau et du grand, mais de l’ordinaire et des petits riens du quotidien.

Chaque jour, enveloppe-toi d’une jolie bulle de bien-être et de sérénité.

Chaque jour, prends le temps de remercier ton corps pour tout ce qu’il te permet.

Chaque jour, ressens de la fierté pour le chemin parcouru.

Chaque jour, fais de toi, ton allié(e).

Chaque jour, prends conscience de la merveilleuse personne que tu es.

❤️ Jennifer ❤️

19/05/2026

Nous croyons manquer de temps.

Mais la plupart du temps, nous manquons surtout d’énergie disponible.

Quelqu’un vous parle et, pendant qu’il parle, vous préparez déjà votre réponse.

Vous entrez dans une pièce et vous calculez immédiatement l’effet que vous produisez.

Vous vivez une difficulté et, au lieu de la traverser, vous commencez à construire des scénarios, des justifications, des anticipations.

L’esprit tourne sans arrêt.

Cette agitation finit par paraître normale. Pourtant, il existe une différence immense entre être vivant et être occupé intérieurement.

En réalité, le plus souvent, l’homme ordinaire utilise toute sa force pour maintenir le monde tel qu’il le connaît déjà.
Voilà pourquoi il est si fatigué.

Il ne dépense pas son énergie à vivre, mais à confirmer sans cesse ses habitudes, ses peurs, ses interprétations.
Alors, il ne reste plus rien pour voir réellement.

C’est peut-être cela, au fond, le premier travail spirituel : arrêter de nourrir ce qui nous vide pour retrouver de la disponibilité.

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Ce post vient de ma newsletter des 3 soleils que je publie toutes les semaines.

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Belle journée à vous !

19/05/2026

"Ce n’est pas toujours facile de regarder les choses en face et de devoir reprendre le cours de sa propre vie. Il faut du courage pour accepter ce qui nous échappe, pour reconnaître ce qui nous blesse, et encore plus pour avancer malgré les doutes. On aimerait parfois pouvoir revenir en arrière, effacer certaines douleurs ou simplement arrêter le temps quelques instants.

Mais ce qui est encore plus difficile, c’est de continuer à vivre dans une histoire qui ne nous ressemble plus. Faire semblant d’aller bien, porter des poids qui nous épuisent, rester immobile par peur du changement… cela finit par nous éloigner de nous-mêmes.

Alors un jour, même avec le cœur fragile, il faut choisir de se relever. Pas forcément avec de grandes certitudes, mais avec cette petite volonté de ne plus s’abandonner. Parce qu’au fond, reprendre sa vie en main ne veut pas dire ne plus avoir peur ; cela veut simplement dire décider que la peur ne dirigera plus tout."

Charlotte Cellier

19/05/2026

Et puis, un jour, elle fit ce qu’elle aurait dû faire, depuis toujours, depuis le premier jour.

Elle commença à choisir ce qui était bon pour elle, au lieu de se précipiter sur tout ce qui n’était absolument pas pour elle.

Elle écouta sa logique et sa cohérente raison au lieu de discuter des heures avec sa seule intuition. Ou son aveugle passion.

Elle fit l’effort de se reculer pour mieux voir et observer la personne désirée.

Elle mesura les sentiments de l’autre au lieu d’être obsédée par les siens et de les chérir, en son sein.

Elle osa donner moins, voire plus rien.
Elle osa même retirer sa main.

Elle se tut devant les silences, elle disparut face aux absences.
Elle ne fit plus l’immense effort de parler pour que ses mots réparent la réalité malmenée.
Elle accepta les vides et les pots cassés.

Elle cessa de se battre pour l’amour, sans insister pour comprendre les silences ou les étranges mots du jour.

Elle cessa de courir après ceux et celles qui ne se manifestaient pas, ne répondaient pas, n’appelaient pas, ne donnaient pas, ne croyaient pas, ne venaient pas, ne voyaient pas, ne voulaient pas, ne faisaient pas confiance, de ceux qui n’étaient pas présents au présent.

Elle cessa de se détruire pour prendre la lune avec ses dents ou décocher le soleil pour ceux qui ne traversaient ni la rue ni la porte.
Et que le vent les emporte !

Elle ne s’intéressa plus au vide des cœurs, ni aux désirs sans consistance des gens qui n’entrent jamais dans la danse.
Elle commença à se trouver belle d’être elle, à être fière de ses cicatrices ou de sa crinière.

Elle commença à s’aimer.
Elle commença à aimer ceux qui savaient aussi l’aimer.
Et ça, ça, c’était nouveau.
Nouveau et beau.

Auteure : Martine SDY BENZAQUEN

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Adresse

14 Route De Bouzonville
Oberdorff
57320

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