24/06/2026
52 ans. C’est l’âge moyen auquel les victimes de violences se*****es subies dans l’enfance révèlent les faits.
Ce chiffre rappelle certaines réalités longtemps ignorées : le temps nécessaire pour parler, l’impact des faits subis, tout ceci pour dire en effet que le silence n’est pas un oubli. Il est, dans la plupart des cas, la conséquence d’un traumatisme profond.
Ce lundi 22 juin, l’Union Européenne a franchi une étape majeure dans la lutte contre les violences se*****es faites aux enfants en trouvant un accord historique:
Allongement des délais de prescription, reconnaissance de nouvelles formes de violences, prise en compte du statut des survivant·es dans le droit européen : une avancée importante qui intervient dans un contexte de forte mobilisation en France, où citoyens, associations et personnalités se rassemblent devant les tribunaux pour dénoncer les défaillances du système actuel et appeler à une réponse judiciaire plus juste et plus protectrice pour les victimes depuis le cas Lyhanna.