25/05/2026
Il y a quelque chose que je vois très souvent depuis maintenant des années sur les réseaux, des informations contradictoires qui circulent sur l’hypnose, notamment de la part de certain(e)s sophrologues.
La plupart proviennent de personnes déjà formées, parfois directement de certains formateurs en hypnose.
Entre autres idées reçues, celles-ci :
« quand une personne parle sous hypnose, c’est son inconscient qui parle »
« l’hypnose, c’est comme la sophrologie »
« l’état d’hypnose est « juste » plus bas que l’état sophro-liminal »
« tu sais faire de la sophrologie, alors tu sais faire de l’hypnose »
« il y a plusieurs types d’hypnose »
Ce sont des raccourcis, et de surcroit des illogismes : si les 2 méthodes étaient identiques, elles accompagneraient sur les mêmes champs. Or ce n’est pas le cas. 2 exemples : on ne va sur le terrain des blessures émotionnelles ou des phobies en sophrologie, en hypnose oui. Partant de là, l’hypnose va couvrir les mêmes champs que la sophrologie, à sa manière, et bien d’autres encore.
Beaucoup de sophrologues formé(e)s à des formations courtes pour sophrologues repartent avec des notions erronées, des notions manquantes, des ellipses importantes dans leur parcours de praticien.
D’autres encore ne voient pendant leur formation que de la détente, des scripts, et des visualisations. Or en hypnose certaines personnes ne verront rien. Comment faire alors ? Leur dire que l’hypnose n’est pas pour elles ?
Beaucoup pratiquent de la relaxation et font parler leur client non stop pendant la séance : cela se rapprocherait d’une relaxation guidée. Pas de transe induite, pas de phénomènes idéomoteurs, pas de contact avec l’inconscient : où est l’hypnose ?
J’ai échangé lors du dernier salon auquel j’ai participé en janvier à Paris avec certains professionnels qui ne concevaient pas qu’une formation en Hypnose nécessite du temps et un investissement financier et personnel. Ils étaient « déjà » formés à accompagner.
Or l’hypnose impose une attitude, une posture, qui est déjà en elle-même une invitation à se raccorder à l’inconscient de l’autre. Et cela ne s’improvise pas.
Pourquoi je te dis tout çà ?
Car l’hypnose n’a certes aucune reconnaissance métier contrairement au coaching mais que cela en reste un outil même si terriblement efficace, particulièrement complexe et qui nécessite qu’on y plonge suffisamment pour en mesurer la profondeur, la puissance et l’étendue.
Cela nécessite de bien se former. De savoir où cette pratique peut t’amener dans tes accompagnements, dans ta vie.
Et nos clients méritent des praticiens qui ont compris en quoi une séance d’hypnose réside. Pas de lecture de script, pas d’échanges verbaux appelés confusément « hypnose conversationnelle », ou de « non l’hypnose ce n’est pas pour vous » parce que tu n’as pas trouvé la porte d’entrée pour les amener dans l’état hypnotique.
Tout le monde est hypnotisable.
C’est justement ce dont j’aurai envie de parler pendant mon prochain webinaire du 28 mai : « Comment l’hypnose booste ton activité ».
Je montrerai concrètement ce que l’on fait différemment en hypnose à travers un cas de burn-out, une véritable démonstration d’induction hypnotique, et j’aborderai aussi ces notions que l’on entend souvent sans toujours les comprendre réellement : l’inconscient, la dissociation… et ce qui change concrètement dans une séance.
Parce-qu’entre entendre parler d’hypnose… et voir ce qui se passe réellement, il y a parfois un monde.
Bon lundi à tou.t.e.s !
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