04/08/2026
Une étape majeure pour la paralysie cérébrale en France
La publication de l'appel à candidatures pour le Centre national de référence de la paralysie cérébrale marque une étape majeure pour les personnes vivant avec une paralysie cérébrale, leurs proches, les professionnels et les chercheurs : https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/note-dinformation-ndeg-dgosp22026107-du-31-juillet-2026-relative-au-lancement-dun-appel-projet-pour-la-creation-dun-centre-national-de-reference-de-la-paralysie-cerebrale
Elle concrétise une ambition collective portée depuis plusieurs années : structurer les parcours, donner accès à l'expertise de recours, développer la recherche, favoriser la formation et améliorer l'information sur l'ensemble du territoire, afin de bénéficier des progrès de la science, réduire les inégalités, améliorer la qualité de vie et la participation des personnes avec paralysie cérébrale.
Cette avancée est le fruit d'une mobilisation collective depuis le Livre blanc de la paralysie cérébrale, associant notamment la Fondation Paralysie Cérébrale, la Paralysie Cérébrale France, les universitaires (Pr. Brochard, Pr Vuillerot, Pr Dinomais, Pr Constant BOYER, Pr Baud et Pr milh). Elle a abouti à la décision en 2025 de Mme Charlotte Parmentier-Lecocq de lancer la création d'une Filière de référence paralysie cérébrale comportant 1 Centre de référence national et 4 centres de référence territoriaux.
Nous pensons aux personnes avec paralysie cérébrale et aux familles dont l'espérance nous porte comme aux professionnels dont l'engagement partenarial est moteur. Nous remercions les acteurs qui ont permis ce premier résultat, les ministres Mme RIST, Mme Galliard-Minier, Mme Parmentier-Lecocq et les équipes de la générale de l'offre de soins (DGOS).
Nous rappelons l'urgence de la mise en place complète de cette filière de référence. La paralysie cérébrale, trop longtemps négligée, touche en France 1 enfant toutes les 6 heures. 125000 enfants et adultes sont atteints par cette pathologie de toute la vie. Ils restent encore bien trop souvent dans la détresse.
Nous leur devons des réponses.
Construisons-les avec eux.